mercredi 3 avril 2013

Physique quantique, coma et expériences de mort imminente

Physique quantique, coma et expériences de mort imminente
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(Cerveau-Reuters)
On la croyait dans le coma, elle était consciente
Transportées aux urgences pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel pour l’intuber. Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Mais Angèle est consciente et souffre sans pouvoir réagir. Extraits de "Une larme m'a sauvée" (1/2).
Le noir. Encore. Toujours. Ce noir total, auquel je m’habitue, car on s’habitue à tout. Ce noir absolu auquel mes pensées donnent des formes, apportent des nuances, imposent des dégradés.
Les jours ont passé. Je me suis réveillée, mais la nuit ne m’a pas quittée. Le savent-ils, les médecins, Ray, Cathy, que je suis de retour ? Tout est calme. J’entends cette respiration et ces bruits de machines en permanence, j’entends des voix régulièrement, mais elles ne me parlent jamais. J’ai l’impression que l’on m’ignore. D’être là sans l’être vraiment. Ou plutôt d’être présente sans que les autres le sachent, comme un fantôme…
Voici Ray ! Je l’ai reconnu. Il a parlé à quelqu’un, là, à l’instant, il a échangé quelques mots avec une femme, et il est à présent à côté de moi, je le sais. Je le sens. Il est là, mon mari, évidemment, il sera toujours près de moi, surtout dans les moments difficiles. Je frémis, j’en tremble. Je lui parle, mais ne résonne que le vacarme de mes pensées. Il ne répond pas, il ne dit rien. Ray, mon amour, est-ce que tu m’entends ? Est-ce que tu me vois trembler ? Est-ce que tu sens combien notre présence est forte, maintenant, l’un à l’autre ?
Dans ma nuit ne parviennent que des sanglots étouffés.
Ray est reparti, et je suis totalement perdue. Je comprends que ce que je ressens ne correspond pas à ce que je laisse paraître. J’ai l’impression d’être normale ; or, rien ne fonctionne. Je crois hurler, mais ce hurlement n’est qu’intérieur. Je crois bouger, mais je suis totalement inerte. Comment prévenir que je vais bien ? Comment leur dire de ne pas s’inquiéter ?
Où est la porte de sortie ? J’explore ce noir immobile dans lequel j’évolue comme une âme en peine, un être immatériel.
Je me compare à un arbre : ça ne bouge pas, un arbre, c’est inerte, ça ne dit rien, ça ne crie même pas quand on le coupe ; et pourtant, ça vit. Si l’on décidait de me débiter en tranches, là, maintenant, moi non plus, je ne pourrais pas protester.
Mais quitte à être un arbre, je voudrais être un tronc qui flotte sur la rivière. Car j’ai très chaud. Je me sens déshydratée, desséchée. Je rêve d’eau. Je rêve du bruit d’une fontaine, d’un robinet qui coule. L’eau, pour moi, à cet instant, est la plus grande richesse. Un bain, c’est l’image du bonheur absolu. Je pense à la source miraculeuse du mont Sainte-Odile, le pèlerinage à la patronne de l’Alsace, près de Strasbourg : il fait si frais là-haut, c’est si réconfortant et l’on s’y sent si bien…
J’ai l’impression d’être un arbre, d’être couverte d’une écorce épaisse, parce que je comprends bien, à présent, que je suis enfermée. Je suis comme dans un cercueil qui serait mon propre corps. Emmurée en moi-même. Je toque sur la paroi intérieure de ma peau, mais personne ne m’entend.
Je dois absolument leur envoyer un signe. Mais je ne peux ni crier ni bouger. Je peux seulement écouter et penser. Et pour penser, je pense… Je repense au tronc d’arbre qui glisse sur l’eau. Ce tronc se transforme : des yeux apparaissent sur le devant, ainsi que deux sortes de narines, il se rétrécit sur l’arrière pour former une queue… L’arbre est devenu un crocodile, qui ouvre sa gueule subitement, dans un grand claquement d’eau ! Lui au moins, il pourra se défendre si on entreprend de lui faire mal. Lui au moins, il mordra si on le touche. Ah, si j’étais un crocodile ! Je suis sans doute en train de rêver…
Je me réveille, soudain. Une lueur m’éblouit. Je ne vois rien qu’un grand soleil. Mais c’est une excellente nouvelle : le soleil existe encore ! Le noir n’est plus mon seul horizon. Cette lumière-là n’a pas de prix. C’est un espoir, l’espoir que ce tunnel dans lequel je suis engagée n’est pas sans fin : il y a un bout, puisqu’il y a une lueur. Il y a de la vie, puisqu’il y a du jour.
Mais le rideau de mes paupières se referme brutalement. Je retombe dans le noir... (extrait 1)
C’est l’anniversaire de mariage ! Qu’est-ce qu’ils racontent ? Aujourd’hui ? Mince alors ! Je suis à l’hôpital depuis aussi longtemps !
Réfléchissons… Je suis arrivée aux urgences le 13 au soir. Et nous serions donc aujourd’hui le 24 ou le 25 juillet. Il y a deux dates, car Ray et moi nous sommes mariés le 24 à la mairie, et le 25 à l’église. (...) Que pense Ray aujourd’hui ? Quel est son état d’esprit ? Comment vit-il ? C’est le plus triste de tous nos anniversaires… Comme j’aimerais l’embrasser ! Ou simplement lui sourire. Simplement le faire sourire…
Où serons-nous pour nos quarante ans de mariage ? Y aura-t-il seulement une quarantième édition ? Une fête à la mesure de cet amour, de ce couple que nous avons si solidement construit ? Je pleure de nouveau, dans ma prison intérieure. Si seulement je pouvais leur dire ! Je sanglote une fois de plus, alors que je devrais me réjouir. Cathy me parle très tendrement.
– Ne t’en fais pas ma petite maman, je prends soin de papa, tout va bien…
Mon cœur est submergé par une vague d’émotion. Un mélange d’amour, de tristesse et de peur. Je ne suis que larmes au-dedans.
Elle poursuit :
– Tu ne dois pas nous quitter… Tu sais, je ne te l’ai pas encore dit, mais j’aimerais avoir un troisième enfant… Et cet enfant, tu dois absolument le connaître ! Et lui, il doit absolument connaître sa mamie…
Mon mari, ma fille, mes petits-enfants… Ma vie. Cette vie si intime, dont on me prive si curieusement… J’ai l’impression de suffoquer.
– Maman ?
Je sens Cathy se lever soudainement.
– Papa !
– Oui ?
– Papa, regarde !
– Qu’y a-t-il ?
Ils sont proches de moi comme jamais. Je perçois leur souffle, leur agitation.
– Mais regarde donc ! Maman pleure !
– Qu’est-ce que tu racontes ?
– La larme, là !… J’ai déjà eu cette impression qu’elle pleurait quand je lui parlais… Mais là, il n’y a pas de doute : regarde, c’est bien une larme qui coule, non ?
C’est au tour de Ray de se lever.
– Je vais chercher quelqu’un !
– Maman, maman…
La voix de ma fille semble hésiter entre la détresse et le bonheur. Ainsi, parfois, les rires ressemblent aux pleurs, et les pleurs au rire. Un brouhaha. Du monde entre dans la pièce. Cathy parle avec fougue :
– Maman a réagi ! Elle a pleuré ! Une larme vient de couler, sur sa joue !
Un silence.
Puis la sentence :
– C’est le gel.
– Pardon ?
– Ce doit être le gel. Vous savez, le gel, sur les paupières… Il ne faut pas se réjouir trop vite.
Mais si, Cathy veut se réjouir ! Maintenant, tout de suite ! Les bonnes nouvelles sont si rares, on ne peut pas les snober.
– Je sais qu’on lui met du gel ! Mais c’était bien une larme !
La personne est repartie. Depuis ma nuit noire, je crois l’avoir vue hausser les épaules… L’excitation de Cathy n’a pas cessé. Et avec moi, au moins, cette excitation est contagieuse. Je me sens vibrer. Je suis tout à son écoute. Elle me parle avec une ferveur, une conviction nouvelles.
– Maman, tu m’entends ? Est-ce que tu m’entends ? Si tu m’entends, dis-le-moi. Montre-le-moi ! Pleure ! Bouge quelque chose !
J’ai perçu comme une grande surprise. Suivie d’une phrase un peu hébétée, qui a provoqué un séisme dans tous les cœurs présents à ce moment-là :
– Elle a bougé un doigt !
Cette fois, c’est Ray qui a parlé.
– C’était très léger, mais elle a bougé le doigt ! Tu as vu ?
– Tu es sûr ?
– Angèle, ma chérie, c’est formidable ! Tu as bougé !
Alors, c’est comme si une lueur perçait enfin cette immense nuit… Comme si le carcan qui me tenait complètement immobile depuis un peu plus de dix jours commençait à se fissurer. J’ai tellement voulu que mon bras réussisse à s’écarter de mon corps pour les alerter, les accrocher, leur signifier ma présence ! J’ai tellement voulu que les larmes qui m’inondent intérieurement jaillissent à l’extérieur ! J’ai tellement essayé, tellement désiré, tellement prié… C’est comme si la prison de mon corps s’était entrouverte enfin sous les coups de boutoir de mon esprit. Je reviens vers mes amours. Je suis de retour dans la vraie vie. Je pleure de joie.
C’est le plus beau de tous nos anniversaires de mariage ! (extrait 2)
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Extraits de Une larme m'a sauvée, ARENES EDITIONS (22 mars 2012)
Le Psi existe-t-il ? Expériences reproductibles indiquant des processus anormaux de transfert d’information
par Daryl J. Bem et Charles Honorton
"Does psi exist ?" fut publié dans le Psychological Bulletin en 1994. Il a été co-écrit par Charles Honorton, l’un des pionniers de la recherche en parapsychologie, et Daryl J. Bem, professeur de psychologie à l’Université de Cornell. Ces deux chercheurs y exposent les résultats obtenus avec le protocole le plus utilisé en parapsychologie jusqu’en 1994 : le Ganzfeld. Depuis, le nombre d’expériences de Ganzfeld effectuées a encore augmenté (plus d’une centaine ont été réalisées). Vous trouverez à la suite de cet article quelques liens vers d’autres publications sur le sujet.
Résumé
La plupart des psychologues ne reconnaissent pas encore la réalité du "psi", c’est à dire les transfert d’informations ou d’énergie (comme la télépathie ou d’autres formes de perceptions extra-sensorielles) qui ne sont pas expliqués actuellement par des lois physiques ou par des processus biologiques connus. Nous pensons que les résultats et les effets mesurés lors d’un protocole expérimental spécifique, le "ganzfeld", sont à présent suffisamment convaincants pour être portés à l’attention de l’ensemble de la communauté psychologique. Des méta-analyses des résultats du ganzfeld ont été effectuées, l’une par Ray Hyman (1985), observateur sceptique à propos des recherches sur les phénomènes psi et l’autre par Charles Honorton (1985), parapsychologue ayant contribué de façon majeure aux expériences de ganzfeld. Puis, nous proposons dans cet article un résumé des résultats de 11 nouvelles recherches ganzfeld qui se conforment aux indications rédigées conjointement par R.Hyman et C.Honorton (1986). Enfin, nous aborderons le problème de la reproductibilité et des explications théoriques de ces phénomènes.
La suite (assez long et complet) ici : http://www.metapsychique.org/Le-Psi-existe-t-il-Preuve.html
Notre Réalité n'est qu'une Illusion ? (vidéo sous-titrée approximativement par lespacearcenciel sur YouTube ) :

L'Univers Quantique Pour Les Nuls (hum, au cas où ! :) ) :

SFH 04-2013

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