vendredi 29 juillet 2016

Des observatoires astronomiques datés de 6000 ans en Europe

Des observatoires astronomiques datés de 6000 ans en Europe

Dolmen carregaldosal


Une grande étude publiée par une équipe d'astronomes britanniques fin juin 2016 révèle non seulement l'existence d'un système assez sophistiqué permettant une observation astronomique du ciel nocturne il y a plus de 6000 ans, mais aussi des liens probables avec un culte lié aux étoiles (ou une utilisation culturelle) et possible avec... l'Atlantide. Pour résumer, cette étude effectuée sur plusieurs mégalithes (Dolmens) de configuration spéciale, alignés précisément et situés au Portugal et en Espagne permet d'affirmer que ces structures ont été élaborées et alignées pour permettre l'observation certaines et isolée de l'étoile géante Alderbaran - celle qui se lève juste avant le lever du Soleil à un endroit précis, visé par les ouvertures de tous ces dolmens. Et quand on sait qu'Aldebaran est aussi la principale étoile de la constellation du Taureau, le lien avec l'Atlantide de Platon (qui cite le Taureau comme ayant une grande importance culturelle pour les Atlantes) est difficile à éviter. Beaucoup d'auteurs considèrent que la mystérieuse civilisation des constructeurs de mégalithes (qui ne sont pas des Gaulois ou des Celtes comme certains raccourcis historiques ont pu le faire croire pour certains) est née effectivement au Portugal et Espagne avant de remonter jusqu'en Grande-Bretagne où se trouve Stonehenge (l'un des Stonehenges plutôt), l'un de leurs chefs-d'oeuvre mégalithiques...

Ceci conforte également bien sûr le fait que ces constructeurs mégalithiques, ainsi que leurs mystérieuses connaissances astronomiques avancées et également sur celles des ondes et failles telluriques, soient des rescapés/survivants de la non-moins mystérieuse Atlantide, qui auraient débarqué en Espagne et Portugal ou encore proviendraient bien de ce lieu au sud de l'Espagne, appelé Tartessos (et considéré comme la plus ancienne civilisation européenne par les anciens Grecs eux-mêmes !), peut-être retrouvé récemment, et qui aurait été englouti par un raz de marée dans le Delta de Cadix (version Atlantide)... ou détruit par Carthage peut-être ! tout en sachant que cette civilisation semble être apparue subitement vers le début du néolithique, il y a 7 à 8000 ans à divers endroits... tous à proximité de la mer ou de cours d'eau pour les plus anciens...

Une équipe d'astronomes du Royaume-Uni étudie ce qui pourrait être décrit comme l'un des plus anciens outils d'observation astronomique, qui a été utilisé par les humains aux alentours de 4000 avant JC.

Carregal do sal

The view towards the east from the Carregal do Sal megalithic cluster, at dawn at the end of April around 4,000 BC, as reconstructed using a Digital Elevation Model and Stellarium. Aldebaran, the last star to rise before the Sun, is rising directly above Serra da Estrela, the ‘mountain range of the star’.   FR : La vue vers l'est à partir du groupe mégalithique Carregal do Sal, à l'aube, à la fin de Avril vers 4000 avant JC, comme reconstitué à l'aide d'un modèle numérique d'élévation et de Stellarium. Aldebaran, la dernière étoile à se lever avant le soleil, monte directement au-dessus de la Serra da Estrela, la "chaîne de montagne de l'étoile".Image credit: Fabio Silva.

L'équipe de spécialistes en astronomie, dirigée par le Dr Fabio Silva de l'Université du Pays de Galles Trinity Saint David, estime que les couloirs d'entrée longs et étroits des tombes mégalithiques ibériques de la période du Néolithique moyen (estimations) peuvent avoir amélioré ce que ces premières cultures humaines pouvaient voir dans le ciel nocturne (un peu à la façon d'un telescope mais sans lentilles aidant fortement à améliorer la vision nocturne ou même lunaire).

L'idée de l'équipe était d'étudier comment une ouverture simple, par exemple une ouverture ou une porte, affecte l'observation des étoiles légèrement plus faibles.

Les scientifiques ont concentré leur étude sur les tombes à couloir, qui sont un type de tombe mégalithique composé d'une chambre de grosses pierres imbriquées et d'une longue entrée étroite.

Image 3987 2e carregal do sal

Photographs of the megalithic cluster of Carregal do Sal: (a) Dolmen da Orca, a typical dolmenic structure in western Iberia; (b) view of the passage and entrance while standing within the dolmens’ chamber: the ‘window of visibility;’ (c) Orca de Santo Tisco, a dolmen with a much smaller passage or corridor. FR : Photographies du groupe mégalithique de Carregal do Sal: (a) du Orca Dolmen, une structure dolméniques typique dans l'ouest Iberia; (b) vue du passage et de l'entrée tout en se tenant dans les dolmens de la chambre: la "fenêtre de visibilité" (c) Orca de Santo Tisco, un dolmen avec un passage beaucoup plus petit ou un corridor.  Image credit: Fabio Silva.

Ces espaces sont supposés avoir été sacrés, et les sites peuvent avoir été utilisés pour des rites de passage, où l'initié devait passer la nuit à l'intérieur de la tombe, sans lumière naturelle à part ce qui brille par l'entrée étroite encastrée et avec les restes des ancêtres de la tribu.

Ces structures pourraient donc avoir été les premiers outils astronomiques pour améliorer l'observation du ciel, des millénaires avant que les télescopes aient été inventés.

" C'est tout à fait surprenant que personne n'ait étudié à fond la façon dont par exemple la luminosité du ciel nocturne impacte ce qui peut être vu à l’œil nu ", a déclaré le co-auteur Kieran Simcox, de l'Université de Nottingham Trent.

Les objectifs de l'équipe était de voir comment l'œil humain, sans l'aide d'un dispositif télescopique, pouvait voir les données de luminosité du ciel étoilé et leur couleur.

Seven stone antas

Seven-Stone Antas (Getty Images - Representational Image)

Les scientifiques ont l'intention d'appliquer ces idées sur plusieurs cas de tombes à couloir, comme le vieux dolmen de 6000 années "Antas Seven-Stone "au Portugal et aussi en Espagne.

" Les orientations des tombes semblent être en alignement avec Aldebaran, la plus brillante étoile de la constellation du Taureau ", a déclaré le Dr Silva.

" Pour chronométrer avec précision la première apparition de cette étoile dans la saison, il est essentiel de pouvoir détecter les étoiles au crépuscule."

" La première observation dans l'année de la réapparition d'une étoile après sa longue absence du ciel nocturne aurait pu être utilisée comme marqueur de saison, et pourrait indiquer par exemple le début d'une migration vers les pâturages d'été ", ont dit les astronomes."

" Ce moment précis aurait pu être considéré comme la connaissance ou la prévoyance secrète, seulement obtenue après une nuit passée en contact avec les ancêtres, dans les profondeurs d'une tombe à couloir, puisque l'étoile ne peut pas avoir été observable de l'extérieur ".

Cependant, les astronomes suggèrent que cela pourrait en fait avoir été le résultat de la capacité de l’œil humain à repérer des étoiles dans ces conditions crépusculaires, étant donné les petits passages d'entrée des tombes.

Le Dr Silva et ses collègues ont présenté leurs résultats fin juin 2016 à l'Assemblée nationale de l'astronomie 2016 à Nottingham, Royaume-Uni.

Fabio Silva et al. Arising and Laying Hidden Stars: their celestial dynamics and role in Neolithic Iberian Cosmology. NAM 2016

Sources : http://www.sci-news.com/astronomy/iberian-megalithic-tombs-lensless-telescopes-03987.html

http://www.dnaindia.com/scitech/report-scientists-say-6000-year-old-tombs-could-have-been-first-telescopes-2230995


Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 28-07-2016

mardi 26 juillet 2016

Planète X : hypothèse renforcée

Planète X : hypothèse renforcée


Planetex mini

La probabilité en l'existence et influence d'une grosse planète encore inconnue de notre science me trotte dans la tête depuis fort longtemps. Cela fait partie de mes "intuitions" depuis mon adolescence et mes lectures scientifiques et recherches historiques me l'ont confirmées encore plus, d'autant plus que les connaissances de nos ancêtres se sont révélées au fur et à mesure (et ce n'est pas fini) beaucoup plus élevées que ce qu'on croyait il y a encore peu de temps... et si vous ajoutez à cela certaines légendes ou contes datant de Sumer, des anciens Grecs et de leurs héritiers Romains, et même des fameux Védas de l'Inde antique, le tableau, même confus et mal esquissé, existe bien...

Dès 2012, j'ai eu l'occasion de mentionner certains travaux de scientifiques pronant déjà cette hypothèse. Hypothèse à l'époque toujours repoussée avec le sourire condescendant des sceptiques et les tenants de la science conservatrice et dogmatique : 

Début 2014, plusieurs articles et même une "alerte planétaire" sèment le trouble dans les médias : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/nouvelle-alerte-planetaire.html

En 2014 encore, la NASA, malgré des résultats très incomplets et non à jour de la mission WISE, affirmait " qu'il n'y a pas de 9ème planète dans le système solaire (!) "... je dénonçais aussitôt cette affirmation (et surtout celle de journalistes peu au courant de la non-finalité de l'étude des données entières de Wise !) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html

En même temps, toujours 2014, on découvrait une nouvelle planète naine ayant une orbite "étrange" et non conforme aux données classiques de la gravité au sein de notre système solaire : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/decouverte-d-une-planete-naine-dans-notre-systeme-solaire-et-d-un-asteroide-a-deux-anneaux.html

Début 2015, une publication commence à mettre la puce à l'oreille de certains scientifiques, qui commencent à ne plus rires quand on leur parle d'une "planète X" ou d'une 9ème planète géante dans le système solaire... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/les-planetes-x-expliquees-par-la-matiere-noire.html

Fin 2015, les choses s'accélèrent car on annonce encore la découverte d'une nouvelle mini-planète en novembre, toujours dans les mêmes régions (ceinture de Kuiper) spatiales : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-mini-planete-decouverte-dans-le-systeme-solaire.html, mais on en a découvert aussi une autre en septembre 2015, qui ne sera annoncée que début 2016 : http://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/20160712.OBS4532/une-nouvelle-planete-naine-au-dela-de-neptune.html

Mais c'est en février 2016 qu'une publication commence vraiment à convaincre le monde scientifique de la probable existence de cette fameuse planète X, annoncée et cherchée par quelques scientifiques chevronnés et contre l'avis général de la majorité de leurs pairs depuis au moins une vingtaine d'années pour certains... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/la-fameuse-planete-x-enfin-decouverte.html

Et maintenant, à la mi-2016, ce sont pas moins de deux publications différentes, complémentaires sans le vouloir, qui renforcent considérablement la probabilité de l'existence de cette 9ème planète... 

Ces publications proviennent de deux équipes de chercheurs, d’un côté Konstantin Batygin, Michael E. Brown et Elizabeth Bailey (auteurs de la première publication de février 2016 citée plus haut), et de l’autre, Rodney Gomes, Rogerio Deienno et Alessandro Morbidelli, qui ont déposé sur arXiv leurs articles dont les conclusions sont très proches et qui rendent plus crédible encore l’existence d’une neuvième planète.

Résumé : Vers 1951, les travaux de l'astronome néerlandais Gerard Kuiper révèlent une énigme avec l’inclinaison des plans orbitaux des planètes du Système solaire. D'après la modélisation (acceptée par la communauté scientifique) de la formation de ce dernier, il est né de l’effondrement d’un nuage moléculaire et poussiéreux en rotation. Il existait donc logiquement une force centrifuge perpendiculaire à son axe de rotation et s’opposant à son effondrement. De sphérique, le nuage est finalement devenu un disque protoplanétaire (du même type que ce qui a pu être observé récemment autour de jeunes étoiles, grâce à Hubble et d'autres puissants télescope) où sont nées les planètes, avec un jeune Soleil en son centre. C'est de cette façon que les astronomes expliquent naturellement la raison pour laquelle les plans des orbites sont quasiment coplanaires, et que les planètes orbitent toutes dans le même sens, celui de la rotation de leur étoile (Toutes les planètes tournent autour du soleil dans la même direction mais par contre Vénus et Uranus tournent sur elles-même à l'inverse de toutes les autres). Mais le mot "quasiment" cache une anomalie, car si les angles entre les plans orbitaux sont inférieurs à un degré, ce qui est logique pour une parfaite théorie, les angles que font ces plans avec celui passant par l’équateur du Soleil sont d’environ 6 degrés, ce qui n’est pas normal selon les lois de la mécanique céleste en référence...

Ces plans orbitaux sont perpendiculaires au moment cinétique dû à la rotation de chaque planète, que l’on peut d'ailleurs représenter par une flèche car c’est un vecteur. On peut construire un autre plan qui, lui, est perpendiculaire à la somme des moments cinétiques des planètes (évidemment dominés par ceux de Jupiter, Saturne, Neptune et Uranus) et un de plus qui est perpendiculaire au moment cinétique du Soleil. En l’absence de forces extérieures, plus précisément de couples, ces deux plans devraient être confondus ou presque, et leur orientation devrait rester fixe. Le fait que ce ne soit pas le cas pointe donc vers l’influence d’une force supplémentaire hors du Système Solaire (ou s'exerçant sur un autre plan avec puissance).

Une théorie ancienne a fait intervenir le passage d’une étoile ou d’un nuage massif pas très loin du Système solaire dans un lointain passé qui, de par leurs perturbations gravitationnelles, auraient pu faire basculer le plan des orbites des planètes du Système solaire. Il est possible également théoriquement de faire intervenir des forces électromagnétiques entre le Soleil en formation et le disque protoplanétaire. Le problème est que, depuis le temps, le couplage entre la gravité du Soleil et ses planètes aurait dû rétablir une forte coplanarité des orbites et ne pas laisser une sorte de fossile de ces événements pendant des milliards d’années, et visible encore de nos jours... on note tout de même que cet événement du passage d'une étoile (ou d'une planète géante isolée) à proximité ou même dans notre système solaire pourrait éventuellement ne pas être si vieux que ça selon une autre étude, avec donc peut-être même... un souvenir dans la mémoire collective de l'homme expliquant ces légendes de Nibiru et autres !

Quoiqu'il en soit, les travaux et conclusions publiés par ces chercheurs (je rappelle, deux équipes qui ne se sont pas concertées) ce mois-ci, en utilisant les principes reconnus de Lagrange et Laplace sur la stabilité des orbites du Système solaire, est que la neuvième planète a toutes les caractéristiques nécessaires pour résoudre l’énigme de Kuiper. En fait, les modélisations disent qu'elle est censée se trouver sur une orbite inclinée par rapport au plan principal qui est associé aux orbites des planètes géantes, et qu'elle tourne bien au-delà de ces planètes avec une masse comparable à celle de Neptune, ou au moins 4 fois celle de la Terre. Elle peut donc ainsi exercer un couple sur les plans des orbites des autres planètes, ce qui conduit à les incliner par rapport au Soleil. Et c'est ce qu'on observe physiquement...

Autres sources que arXivhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_Neuf

Extraits d'une des publications :ABSTRACT

The six-degree obliquity of the sun suggests that either an asymmetry was present in the solar system's formation environment, or an external torque has misaligned the angular momentum vectors of the sun and the planets. However, the exact origin of this obliquity remains an open question.

Batygin & Brown (2016) have recently shown that the physical alignment of distant Kuiper Belt orbits can be explained by a 5 - 20m+ planet on a distant, eccentric, and inclined orbit, with an approximate perihelion distance of ~ 250AU. Using an analytic model for secular interactions between Planet Nine and the remaining giant planets, here we show that a planet with similar parameters can naturally generate the observed obliquity as well as the speciffic pole position of the sun's spin axis, from a nearly aligned initial state. Thus, Planet Nine offers a testable explanation for the otherwise mysterious spin-orbit misalignment of the solar system.

1. INTRODUCTION

The axis of rotation of the sun is o set by six degrees from the invariable plane of the solar system (Souami & Souchay 2012). In contrast, planetary orbits have an RMS inclination slightly smaller than one degree1, rendering the solar obliquity a considerable outlier. The origin of this misalignment between the sun's rotation axis and the angular momentum vector of the solar system has been recognized as a longstanding question (Kuiper 1951; Tremaine 1991; Heller 1993), and remains elusive to this day.

With the advent of extensive exoplanetary observations, it has become apparent that signifficant spin-orbit misalignments are common, at least among transiting systems for which the stellar obliquity can be determined using the Rossiter-McLaughlin effect (Rossiter 1924; McLaughlin 1924). Numerous such observations of planetary systems hosting hot Jupiters have revealed spinorbit misalignments spanning tens of degrees (Hebrard et al. 2008; Winn et al. 2010; Albrecht et al. 2012), even including observations of retrograde planets (Narita et al. 2009; Winn et al. 2009; Bayliss et al. 2010; Winn et al. 2011). Thus, when viewed in the extrasolar context, the solar system seems hardly misaligned. However, within the framework of the nebular hypothesis, the expectation for the offset between the angular momentum vectors of the planets and sun is to be negligible, unless a speciffic physical mechanism induces a misalignment. Furthermore, the significance of the solar obliquity is supported by the contrasting relative coplanarity of the planets.

Because there is no directly observed stellar companion to the sun (or any other known gravitational influence capable of providing an external torque on the solar system sufficient to produce a six-degree misalignment over its multi-billion-year lifetime Heller 1993), virtually all explanations for the solar obliquity thus far have invoked mechanisms inherent to the nebular stage of evolution. (...)

etc... voir les liens ci-dessus, mais on note aussi qu'une autre alternative à cette 9ème planète serait... un compagnon au Soleil, du style "naine sombre" (ce qui rendrait notre Système Solaire encore plus banal, puisque la majorité des systèmes stellaires observés sont bien... binaires, avec deux soleils !) et qui conforterait aussi donc cette idée de cette "Nemesis" dont Nibiru serait l'une des planètes propres...

On peut donc aussi (pour l'instant) se demander si c'est bien une 9ème planète gazeuse que l'on va découvrir (en 2018 avec un des nouveaux telescopes annoncés ?) ou bien une étoile naine sombre accompagnée elle-même de planètes et de comètes ?


Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 21-07-2016, 25-07-2016

lundi 25 juillet 2016

Archéologie - Vétulonia, la cité Etrusque

Archéologie - Vétulonia, la cité Etrusque

220px citernevetulonia

A la fin du XIXe siècle, onze des douze cités de la ligue étrusque ont été découvertes. Tandis que les spécialistes ignorent tout de l’endroit où se trouve la douzième, l’Italien Isidoro Falchi, médecin et archéologue autodidacte, trouve une pièce de monnaie. Cet indice le conduit vers un petit village toscan. Se voyant refuser les autorisations officielles de fouille, il décide alors de poursuivre ses recherches illégalement et finit par atteindre son but.

1280px pietreradromos

La découverte de Vetulonia, la fameuse cité étrusque manquante, devient son grand triomphe. Aujourd’hui, les progrès de la science et de la recherche permettent, par ailleurs, d’en apprendre d’avantage sur cette civilisation disparue.

Mura ciclopiche vetulonia gr

Il est très interessant d'admirer également les vestiges des murs cyclopéens de l'antique cité et ses pierres géantes, encore visibles dans le village...

1280px vetulonia atriumhauser









Source : Dailymotion Publisher

Voici aussi d'autres liens vers des articles sur les Etrusques présents sur votre site internet SFH :