samedi 3 octobre 2015

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires



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Les OVNIS surveillent  les bases d’armes nucléaires,  c’est ce que confirme un nouveau document déclassifié issu des archives nationales australiennes (Australian National Archives).

Ce nouveau document déclassifié intitulé « observations d’OVNIS sur les sites d’essais d’armes » révèle des témoignages d’observations d’OVNI sur une zone de tests atomiques au cours des années 1950-1960.

Ce rapport a été rédigé le 24 Juillet 1960 par l’agent de sûreté Hanlon, et rend compte d’observations d’ovnis dans la région interdite de Woomera où, de 1959 à 1963, se sont déroulés plus de 40 essais top-secret d’armes nucléaires. Plusieurs dizaines de témoins ont été interviewés : police, personnel du WRE, des forces armées, un «indigène patrouilleur» et des membres du public, etc.

Les experts scientifiques qui ont été consultés pour ce rapport proposent une large gamme d’explications pour les phénomènes observés , allant des ovnis aux réflexions « des feux des véhicules éloignés sur une couche d’inversion faible, en passant par l’électricité statique des ballons-sondes... Phil Noyant

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source : http://vrroom.naa.gov.au/records/?ID=26096 - Weapons Research Establishment (WRE), Salisbury – Department of Supply

Notes: The file of which this document is a part was transferred to the Royal Commission into British Nuclear Tests in Australia in 1984–85.




YH : On ne peut s'empêcher de penser à toutes ces observations de faux "drones" au-dessus des centrales nucléaires françaises en 2014 et début 2015...



S,F,H, 2012-2015

vendredi 2 octobre 2015

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 4

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 4



Sacsayhuaman8

Suite de ces articles déjà nombreux pour le Pérou :






Décidément, nous voilà encore en train de parler du Pérou et de ses nombreux mystères ! Une nouvelle recherche sur ce qui se trouve à la périphérie nord de la ville de Cusco nous permet ainsi de parler du complexe archéologique de Sacsayhuaman et de ses nombreuses surprenantes structures de pierre. Car l'architecture de ce site antique est remarquable à plus d'un titre.

En effet, il y a plusieurs milliers d'années, des êtres humains ont réussi l'exploit de soulever et assembler des blocs de pierres au millimètre près, alors que nos propres machines modernes ne pourraient qu'avec beaucoup de peine les bouger et les mettre en place. Est-ce un travail de "démons" ou du Dieu Viracocha le Barbu, celui de géants à la force surhumaine ou nos ancêtres avaient-ils des moyens techniques inconnus du monde moderne ?

Autant certaines explications liées à l'eau ou le sable ont été postulées pour l'Egypte et les gros blocs des pyramides, autant ces explications ne tiennent pas la route dans ces montagnes...



Sacsayhuaman1


Cette forteresse remarquable construit par l'Inca pré-industriel, repose sur une montagne nivelée artificiellement à une altitude de 12.000 pieds (3,7 kilomètres !) Et se compose de murs sur trois niveaux, sur 1500 pieds de long et 54 pieds de large (457 mètres de longueur et 16,5 mètres de large !).

La question de savoir comment les pierres de Sacsayhuaman ont été transportées demeure toujours sans réponse. Les tonnes de pierres ont été transportées depuis les carrières situées dans un terrain difficilement accessible, à environ 20 miles de là (32 kilomètres !), de l'autre côté d'une chaîne de montagnes et d'une gorge profonde de la rivière.



Sacsayhuaman2



Les murs entourent une zone pavée contenant une structure circulaire en pierre que l'on pense être un calendrier solaire. Parmi les autres ruines se trouvent : un réservoir de 50.000 litres d'eau, des rampes, des citernes de stockage, des citadelles et un certain nombre de chambres souterraines.

La forteresse ou le Temple de Sacsayhuamán a été construit sans ciment par des maçons très qualifiés qui ont utilisé des blocs pesant de 50 à 300 tonnes. Ils les ont sculptés en formes plus ou moins carrées et rectangulaires pour les arranger dans une variété de motifs complexes.



Tous les blocs ont été ajustés ensemble - sans mortier - de façon si précise que même la jauge d'épaisseur d'un mécanicien n'a pas pu être insérée entre eux.

Graham Hancock, un écrivain et journaliste britannique qui s'est spécialisé dans les théories et recherches non conventionnelles, se demandait comment les Incas, ou leurs prédécesseurs, ont pu travailler la pierre sur une telle échelle de Gargantua.

Comment avaient-ils coupé et mis en forme ces blocs cyclopéens si précisément ? Par quels moyens en avaient ils fait de murs, traînant les blocs individuels tout autour et les élevant au-dessus du sol avec une telle apparente facilité ?

" Ces gens ne sont même pas censés avoir eu la roue, ni posséder des machines, seules capables de soulever et manipuler des dizaines de formes irrégulières de blocs de 100 tonnes, et de les trier en puzzles de trois dimensions", a écrit Hancock dans son livre " les empreintes digitales des Dieux " ("Fingerprints Of The Gods").



Sacsayhuaman3



Non seulement il serait important de savoir comment les constructeurs originaux ont fait cet énigmatique travail de pierre, mais aussi qui en fait ont été les constructeurs originaux ?.

Selon les mythes antiques, Hancock continue dans son livre, les " Viracochas " - " les barbus", les " étrangers ", les " whiteskinned " (peaux blanches), " les brillants ", les " soldats fidèles ", étaient ces mystérieux tailleurs de pierre supérieurs...



Sacsayhuaman4



Sacsayhuamán est un puzzle, une «impossibilité» scientifique...

À proximité de la forteresse, se trouve une énorme pierre taillée d'un seul bloc dans la montagne, transportée à une certaine distance et mise à l'envers, avant d'être finalement abandonnée avec toutes ses plateformes, ses marches, ses trous et une variété de dépressions.

Soudain, quelque chose est arrivé, peut-être qu'un tremblement de terre a interrompu le travail des maçons inconnus, qui étaient incapables de terminer leur travail... Même inachevé, le bloc de pierre gigantesque représente un chef-d'œuvre de la découpe et de l'habillage de précision. Il est de la taille d'une maison de cinq étages et son poids est estimé à au moins 20.000 tonnes !

Nous-mêmes, nous ne possédons pas de machine-robot très complexe pour déplacer ce monstrueux morceau de pierre, pesant 20.000 tonnes, d'un endroit à un autre ! Sacsayhuamán représente un symbole de l'ingéniosité de ceux qui étaient là, et aucune comparaison n'est possible avec nos connaissances actuelles du passé !





Sacsayhuaman5



L'ensemble du gigantesque rocher est renversé et aujourd'hui ses structures semblent ne mener nulle part. Cette énorme structure de pierre en particulier est un énorme rocher de granit très dur, qui a des escaliers fonctionnant à l'envers, inversés.

Comment pouvons-nous expliquer une telle construction ? Est-il possible qu'une énorme catastrophe se soit produite ici il y a plusieurs milliers d'années ?



Sacsayhuaman6



Alors que la majorité des roches à Sacsayhuaman ont été manipulées, polies, sculptées et coupées, beaucoup d'entre elles semblent détruites et le lieu semble chaotique. La roche a l'air vielle et patinée à certains endroits, mais dans les parties abritées, la roche coupée est polie et lisse comme du béton.

Cependant, nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas avec du béton, mais avec du granit, l'une des roches les plus dures à travailler.

Qui étaient les constructeurs inconnus de Sacsayhuaman ? Quel type de technologie possédaient-ils, qui leur a permis de soulever et de tailler ces roches lourdes et dures ? Etaient-ils des géants ou une ancienne civilisation supérieure, dont l'existence a été effacée de la Terre en raison d'une catastrophe cosmique ?

Selon Glenn Kimbell, journaliste et chercheur de l'histoire ancienne, les géants étaient encore présents dans le musée de l'or à Lima au Pérou, récemment et pouvaient être vus par tous ceux qui le visitaient. Ils étaient momifiés.



Giantmummyheadperu

tête momifiée d'un roi inca. Remarquez l'ombre de l'individu sur la droite de la vitrine pour la perspective.



Kimball, qui a photographié les momies en 1969, a déclaré que leurs couronnes pouvaient tenir autour de sa taille. Il a également dit que leurs gants d'or ont des doigts de dix pouces de longueur (25 centimètres). Leurs momies peuvent être mesurées avec un ruban et elles étaient toutes d'environ neuf pieds et demi de hauteur (2 mètres 90). Il y avait d'autres articles personnels propres à un roi géant, qui ne seraient pas utiles à un homme de taille normale. Les corps réels qui sont encastrés dans du verre sont tou ce qu'on peut voir. Cependant, le musée indique que, depuis, le crâne n'a jamais été étudié scientifiquement, ils ne peuvent pas dire qu'il ait appartenu à un géant ou non.

Si la structure n'est pas le résultat de la colère d'un Titan, peut-être que la roche a été faite dans le cadre d'une structure comme les autres, avec le sens habituel de haut en bas, et qu'une catastrophe a tout simplement détruit la structure et la mise à l'envers. Si nous tournons notre attention vers Ollantaytambo, une ville dans la Vallée Sacrée des Incas, proche de Cuzco, dans la région de la Sierra du Sud du Pérou, nous trouvons plus de preuves d'anciens bâtiments inachevés gigantesques.

Les deux forteresses ou Temples, Sacsayhuaman et Ollantaytambo, sont prétendument construits par les Incas, mais il y a un certain nombre de raisons de croire que les structures étaient déjà là quand les Incas arrivèrent. " Ollantaytambo est curieux et déroutant, mais la plupart des indicateurs pointent vers une culture pré-inca comme ayant été les bâtisseurs. Il semble que le complexe n'ait jamais été achevé. Si les Incas avaient été à l'origine de la construction sur le site dans les cent ans précédent l'arrivée des Espagnols, pourquoi seraient-ils tout simplement repartis, laissant les pierres jonchant la zone ? Si l'aura de confusion sur le site provient d'un cataclysme ravageur, pourquoi est-ce que les Incas ne l'ont pas reconstruit ? On soupçonne que la catastrophe a précédé les Incas, et qu'ils ne pouvaient pas réellement gérer les pierres pour les remettre dans un certain meilleur ordre quand ils tombèrent sur le site ", écrit David Hatcher Childress dans son livre " technologie des Dieux " ("Technology of the Gods").

Peut-être que la même chose pourrait être dite à propos de la roche ancienne mystérieuse avec les escaliers inversés à Sacsayhuaman ?

Peut-être que ces escaliers montent à l'envers, car une explosion a eu lieu ici ? Était-ce un tremblement de terre, ou autre catastrophe, ou la roche a été renversée par des géants qui parcouraient la Terre dans les temps anciens ? Ces roches sont-elles les reliques de l'époque pré-déluvienne ?



Est-ce que la clé du puzzle réside dans une certaine plante très spécifique, qui aurait donné aux anciens Péruviens la possibilité d'adoucir la pierre, de la rendre maléable ou est-ce que la réponse serait un accès à une technologie mystérieuse ancienne avancée, qui pourrait faire fondre la pierre ?

Selon les chercheurs Jan Peter de Jong, Christopher Jordan et Jésus Gamarra, les murs de granit de Cuzco montrent des signes d'avoir été portés à un degré très élevé de température et vitrifiés - la surface extérieure devenant vitreuse et très lisse.

Les pierres vitrifiées du Pérou ont d'abord été portées à l'attention populaire par Erich von Däniken dans les années 1970. Il a noté la vitrification à Sacsayhuaman dans son livre " Les chars des Dieux " ("Chariots of the Gods").

Partant de ce constat, Jong, Jordan et Gamarra en tirent la conclusion que " une sorte de dispositif de haute technologie a été utilisée pour faire fondre les blocs de pierre, qui ont ensuite été placés et ont été laissés à refroidir à côté de blocs durs, du puzzle-polygonal, qui étaient déjà en place ".



Sacsayhuaman7



La nouvelle pierre resterait fixée contre ces pierres avec une presque parfaite précision, mais serait séparée de son propre bloc de granit qui aurait alors d'autres blocs montés en place autour de lui et qui seraient "fondus" dans leurs positions de verrouillage dans le mur.

Dans cette théorie, " il y aurait encore de puissantes scies à chaîne et des forets qui coupent et façonnent les blocs qui ont été assemblés pour les murs ", a écrit David Hatcher Childress dans son livre "Ancienne Technologie au Pérou et en Bolivie" ("Ancient Technology in Peru and Bolivia").

Les chercheurs Jong et Jordan proposent que plusieurs anciennes civilisations du monde entier étaient familières avec la haute technologie de la fonte de la pierre. Ils disent aussi que " les pierres de quelques-unes des anciennes rues de Cuzco ont été vitrifiées par certaines température élevées pour leur donner leur texture vitreuse caractéristique."

Jordan, de Jong et Gamarra disent que " les températures doivent atteindre 1100 degrés centigrades et que de nombreux sites archéologiques autour de Cuzco, y compris Sacsayhuaman et Qenko, ont montré des signes de vitrification. "

Il y a aussi des indications que les anciens Péruviens avaient accès à une plante dont les jus ramollissent la roche, afin qu'elle puisse être travaillée dans la maçonnerie. Dans son livre "Exploration Fawcett", le colonel Fawcett a raconté comment il avait entendu dire que les pierres ont été assemblées au moyen d'un liquide qui adoucit la pierre avec la cohérence de l'argile.





Fawcettbook



Brian Fawcett, qui a édité le livre de son père, raconte l'histoire suivante dans ses notes : Un de ses amis qui travaillait dans un camp minier à 14.000 pieds à Cerro di Pasco au Pérou central, a découvert un bocal dans une tombe inca ou pré-inca. Il ouvrit la jarre, pensant que c'était de la chicha, une boisson alcoolisée, brisant le sceau de cire ancienne encore intact. Plus tard, le pot a été accidentellement renversé sur un rocher.

Fawcett a déclaré : " Environ dix minutes plus tard, je me suis penché sur le rocher et j'ai examiné la flaque de liquide déversé. Ce n'était plus liquide; l'endroit entier où il avait été, et la roche sous lui, étaient mou comme un ciment humide ! Ce fut comme si la pierre avait fondu comme de la cire sous l'influence de la chaleur ". Fawcett semblait penser que la plante pourrait être trouvée sur la rivière Pyrène dans le pays Chuncho du Pérou, et l'a décrit comme ayant des feuilles rougeâtres sombres et étant d'environ un pied de haut. Une autre histoire est mentionnée au sujet d'un biologiste observant un oiseau familier de l'Amazonie. Il l'a regardé faire un nid sur une paroi rocheuse, en frottant la roche avec une brindille. La sève de la brindille dissout la roche, faisant un creux dans lequel l'oiseau pouvait faire son nid ".

L'idée que le liquide d'une plante pourrait effectivement permettre aux anciens péruviens de construire des constructions étonnantes comme Sacsayhuamán peut sembler tiré par les cheveux à certains. Cependant, depuis que les scientifiques modernes ont été incapables d'expliquer comment les structures au Pérou et d'autres parties du monde mégalithique ont été construites, nous ne devrions pas rejeter ces idées.

Jean-Pierre Protzen, un chercheur français a fait des tentatives pour reproduire  les constructions de Sacsayhuaman et Ollantaytambo. Protzen a passé plusieurs mois autour de Cuzco pour expérimenter avec différentes méthodes de façonnage et montage, des mêmes types de pierres utilisées par les Incas (ou leurs prédécesseurs mégalithiques). Il a constaté que " les carrières et la taille des pierres pourraient être accomplis en utilisant les marteaux de pierre trouvés en abondance dans la région. Le montage de précision des pierres était une question relativement simple, dit-il. Il suffit de pilonner les dépressions concaves dans lesquelles de nouvelles pierres ont été montées avec des essais et des erreurs, jusqu'à ce qu'il soit atteint un ajustement serré. Cela signifiait de soulever continuellement et de coller ensemble les pierres, et de les cogner entre elles un peu à la fois. Ce processus prend beaucoup de temps, mais il est simple, et ça marche ".

Protzen a conclu qu'il y avait encore beaucoup de mystères à résoudre. Il était incapable de comprendre comment les constructeurs ont transporté et manipulé les grosses pierresLes tentatives de Protzen reflètent une bonne recherche, et soulignent que la science moderne ne peut toujours pas expliquer ou reproduire les exploits de construction trouvés à la fois Sacsayhuaman et Ollantaytambo.

Protzen a également observé que les marques de découpe trouvées sur certaines des pierres sont très semblables à celles trouvées sur le pyramidion d'un obélisque inachevé à Assouan en Egypte. Est-ce une coïncidence, ou y avait-il une civilisation ancienne avec des liens vers les deux sites ?

La construction de plusieurs mégalithes reste un ancien mystère non résolu, ce qui est la raison pour laquelle les théories de lévitation et de l'amollissement des pierres ne peuvent pas encore rejetées !


Autres liens sur le Pérou :









Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 27-09-2015, 02-10-2015

jeudi 1 octobre 2015

Apparition d'un Objet Volant Non Identifié à Long Island

L'apparition d'un Objet Volant Non Identifié à Long Island laisse les experts perplexes



Ufo longisland 17 04 2015

Crédit MUFON



Le phénomène ne date pas de maintenant puisque le témoignage date du 17 avril 2015, mais la vidéo de cette apparition a été analysée et elle ne comporte aucun trucage d'après les experts. Cette vidéo d'un engin inconnu en forme de boomerang, et ne correspondant à aucun drône connu, a été transmise au MUFON (Mutual UFO Network) pour analyses.


The witness has signed a Media Agreement with MUFON for release of the video - which is on file with MUFON.



" Quand j'ai regardé à ma gauche, j'ai remarqué des lumières rouges et bleues qui planaient," a écrit le témoin dans son rapport au MUFON, posté dans la base de données des rapports d'observations de l'organisation. " Je me suis arrêté et regardé un peu pour voir si c'était juste quelqu'un qui faisait voler un jouet. "

" Puis l'objet est allé plus haut dans l'air et a commencé à se déplacer assez rapidement. J'ai pris alors mon téléphone et ai commencé à enregistrer aussi longtemps que je le pouvais, jusqu'à ce que mon téléphone soit mort (sans batterie)."


La vidéo montre l'objet zigzaguant d'avant en arrière, en décélération, puis s'arrêtant, avant d'accélérer et se déplaçer de gauche à droite une fois de plus.

Certains chercheurs du MUFON pensent que l'objet pourrait être un petit drone, mais l'angle de caméra laisse peu de chances pour des preuves concluantes de ça.


Ufo longisland 17 04 2015 b



" J'ai regardé la vidéo et trouvé qu'il n'y avait pas de moyen fiable pour déterminer la distance de l'objet. Cela nous pose un problème dans la détermination de la nature de l'objet, " a dit au Huffington Post Marc Dantonio, l'analyste en chef du MUFON sur la photo et la vidéo.


Joseph Flammer, l'enquêteur de terrain du MUFON à New York, dit que le rapport du témoin était le seul dépôt lié à toute observation à Port Jefferson.

« C'est un quartier résidentiel très peuplé et nous avons beaucoup de choses intéressantes dans le ciel, à la fois des aéroports Kennedy et LaGuardia  à quelques minutes de là par air, ainsi que de l'aéroport MacArthur de Long Island," a-t-il dit, selon le Huffington Post.

Flammer convient que cela aurait pu être un drone, que le niveau de vol semblait " typique d'une personne aux commandes d'un engin dans la nuit. "

« L'une de mes principales pensées était que cela aurait pu être un drone - quelque chose que quelqu'un a envoyé en l'air et que le témoin n'aurait pas soupçonné que c'était un drone ", a déclaré Flammer. " Il y a un couple de grandes aires de stationnement le long de Port Jefferson, où quelqu'un pourrait avoir, si il en a eu l'envie, pris un drone et l'avoir envoyé dans les airs. "



Boomerang shaped ufo caught on video 4 17 16

Plus de documents sur l'objet de Port Jefferson peuvent être trouvés dans la base de données de rapports d'observations du MUFON, affaire n ° 64777.

Une analyse des données du MUFON, publiée l'an dernier, a révélé que le Vermont, l'Arizona, et le Maine ont mené la tête aux Etats-Unis sur le nombre des rapports d'OVNIS, avec environ quatre observations par 100.000 habitants en 2013. (Les habitants se comptant par dizaines de millions).

Le MUFON indique que ses objectifs sont « d'enquêter sur les observations d'OVNI et de recueillir les données dans la base du MUFON pour une utilisation par les chercheurs du monde entier,» et « promouvoir la recherche sur les ovnis pour découvrir la véritable nature du phénomène, avec un oeil vers les percées scientifiques, et l'amélioration de la vie sur notre planète, » et à " éduquer le public sur le phénomène OVNI et son impact potentiel sur la société. "...

A noter que les OVNIs en forme de boomerang ont aussi déjà été vus à de nombreuses reprises, comme ici par exemple :





Concord new hampshire 2015

Concord new hampshire 2015b

Concord, New Hampshire, GB, 2015







Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 25-09, 01-10--2015

mercredi 30 septembre 2015

Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar



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L'une des plus grandes énigmes archéologiques de la planète se trouve sur la côté sud-ouest de l'île de Malte, entre le Buskett Woodland et Dingli Cliffs. Appelé Clapham Junction (1) ou encore Misrah Għar il-Kbir, le site archéologiques très ancien montre des sillons qui parcourent les campagnes maltaise et gozitaine (petite île de Gozo voisine)sur plusieurs kilomètres, nommés Cart Ruts.



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Ces traces sont constituées de profondes entailles dans la surface pierreuse du sol qui sont toujours par deux, mais pas toujours parallèles. De plus, elles se croisent, s'entrecoupent par endroits, semblent sans origine ni sans destination visible mais ont des profondeurs, des largeurs et des écartements qui varient. Certaines semblent sortir d'une falaise (cette dernière s'est effondrée dessus ?), d'autres s'enfoncent dans la mer (à la suite de la montée des eaux ou d'un mouvement de terrain ?)... quoiqu'il en soit, cela manifeste une très grande ancienneté. 



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Des archéologues avaient longtemps supputé qu'une tombe punique coupait en deux Cart Ruts, mais des études récentes ont infirmé cette première analyse. De ce fait, le site a été classé très longtemps comme étant contemporain des temples de l'âge de bronze, mais sa datation réelle est aujourd'hui inconnue. Seules deux interprétations ont été approuvées et publiées : celle concernant un système d'irrigation (peu partagée de nos jours) ou celle d'un système de transport, probablement en liaison avec des carrières). 



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Les spécialistes sont maintenant en majorité plus ou moins d'accord pour assimiler les Cart Ruts à un moyen de transport, et même pour convenir qu'ils ont été intentionnellement creusés dans la roche de surface et non par l'usure due à des passages répétés de véhicules. Le professeur Anthony Bonanno a fait le constat que ces sillons sont souvent (mais pas tous) situés à proximité des carrières de pierre exploitées à la période phénicienne et romaine... mais bien qu'elles étaient peut-être déjà exploitées aux époques précédentes, les Cart Ruts pouvaient dater de ces époques plus tardives finalement, mais sans aucune certitude.



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L'autre problème rencontré par les archéologues se situe au type même de véhicule envisagé : le char sur roue ou sur patins ne paraît pas possible du fait de l'écartement irrégulier des deux sillons des Cart Ruts. Une autre possibilité : ces sillons étaient des sortes de gouttières dans laquelle de multiples pierres rondes (retrouvées à plusieurs endroits) étaient disposées et sur lesquelles un charroi à patin pouvait "rouler". Bien pensé, mais il reste un autre problème : quel moyen de traction ou de propulsion était-il utilisé dans ce cas ? Car aucune trace d'usure n'a été prouvée au centre des sillons, comme à l'extérieur de ceux-ci...



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Autres indications : les Cart Ruts se situent à environ 1000 mètres des bois de Buskett, 4500 mètres du site de Mnajdra et à un peu moins de 5000 mètres du Hagar Qim et sont à environ 180 mètres d'altitude au maximum.



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La plus longue pierre utilisée dans la construction d'un temple maltais mesure 6,40 m de long sur 5,20 m de haut pour un poids d'environ 20 tonnes. Elle fait partie du mur de clôture du temple d'Ħaġar Qim. La pierre estimée la plus lourde est incluse dans le mur d'enceinte du temple de Ġgantija, elle pèse environ 50 tonnes et ses dimensions sont de 5,70 m en hauteur sur 3,80 m en largeur. Ces chiffres ne concernent que des pierres encore en place dans un temple...



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Hagar Qim Gravure de Jean-Pierre Houël de 1776





Un autre mystère préhistorique de l’Île de Malte : alors que l'île était reliée à la Sicile et même au sud de l'Italie pendant l'âge de glace, on ne trouve absolument aucune trace de visites humaines avant 5400 Avant JC ! Alors que l'on trouve Cro-Magon en Sicile assez abondamment (-38000 ans), absolument aucune trace de lui à Malte, à croire que l'île, bien qu'accessible, était interdite.  Il faut noter, qu'en l'état actuel des connaissances, il n'y a pas eu de période Chalcolithique à Malte. Les métaux étaient apparemment inconnus des bâtisseurs des temples mégalithiques. Des chercheurs ont voulu voir dans les traces de creusement de certaines salles de l'Hypogée de Ħal Saflieni l'utilisation d'outils métalliques mais aucune preuve n'est encore venue appuyer cette thèse. L'apparition des métaux à Malte date d'environ 2 500 av. J.-C. avec l'arrivée des peuples guerriers venant de Sicile et d'Italie du sud. On suppose que toutes les grottes ont été réutilisées à l'arrivée de hommes du néolithique vers -5400 et que toute trace des précédentes occupations ont été effacées. Et c'est pourtant aussi à Malte que l'on trouve des constructions mégalithiques plus anciennes que sur le continent : apparu sur le site de Skorba vers 5 200 av. J.-C. lors de la phase Għar Dalam, le mégalithisme maltais précède d'environ 700 ans le plus vieux site mégalithique continental, le Cairn de Barnenez, tandis que les alignements de Carnac ne dateraient que de 4 000 avant J.-C.



Très récemment, des découvertes au large de l'île laissent rêveurs : des temples engloutis, des constructions humaines très anciennes prouvent que les datations sont probablement à revoir et que l'homme est arrivé bien plus tôt sur l'île, mais que ces premières traces ont été englouties.


Gebel Gol-Bahar


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Ce temple englouti se situe à 2 kilomètres au nord-est de St. Georges Shours. Il est érigé sur la plus haute élévation d'une arête submergée d'environ 500 à 900 mètres de longueur. Les recherches sont effectuées surtout par le professeur Hubert Zeitlmair et Maltadiscovery Prehistory Research. En voici rapidement les résultats flagrants grâce à des photos (cliquez vous agrandir) et une vidéo de ces preuves qui datent de 1999 et 2009 :



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Ces recherches sont peu connues en France et le site de la Fondation de recherche, uniquement en anglais, mérite des traductions pour les francophones. Notez que les théories de cette fondation ne sont pas très connues non plus, ni non plus par la science officielle... il y est question, et ce n'est sans doute pas une surprise, de la possibilité d'une Atlantide réelle à cet endroit, surtout en comprenant la géographie de la région à l'âge de glace...



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http://maltadiscovery.org/en/index.html#home,00_Home/01.htm + http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Homo_sapiens_colonisation_1.jpg


(1) : Clapham Junction  vient d'un important centre de triage de la banlieue londonienne. Les traces de Cart Ruts sont si importantes et s'entrecroisent de telle façon qu'elles font penser à une gare de triage.



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Hypogée de Ħal Saflieni


Décidément, si on ajoute encore plein d'autres mystères comme l'Hypogée de Ħal Saflieni qui contenait à l'origine 7000 squelettes avec des cranes dolichocéphales (les 6 derniers crânes ont été mis dans des boîtes du musée de Malte) ou encore l'occupation également très tôt, et à tour de rôle par les principales puissances religieuses de l'histoire humaine, et la destruction, disparition de l'essentiel des traces du passé plus lointain, Malte n'a pas fini de nous surprendre...



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Hypogée de Ħal Saflieni - nécropole



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Yves Herbo, Sciences-fictions-histoires.com, 2012-2015

mardi 29 septembre 2015

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes



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Les fortifications et la porte d'entrée de la ville biblique de Gath des Philistins, c'est-à-dire l'endroit où se trouvait la maison de Goliath et de la plus grande ville dans la région au cours du 10e au 9e siècle avant J.C., à l'époque du «Royaume-Uni» d'Israël et du roi Achab d'Israël - a été trouvé par l'Expedition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, dirigée par le professeur Aren Maeir. Les fouilles sont menées dans le parc national Tel Zafit, situé aux pieds des collines de la Judée, à mi-chemin entre Jérusalem et Ashkelon, dans le centre de l'Israël moderne...



Gath philistin 1000 av jc

This is a view of the remains of the Iron Age city wall of Philistine Gath. Credit: Prof. Aren Maeir, Director, Ackerman Family Bar-Ilan University Expedition to Gath



Le Professeur Maeir, du M.A.R.T.I.N. (Szusz) Ministère de la Terre d'Israël et d'études d'archéologie, a déclaré que la porte de la ville est parmi la plus grande jamais trouvée en Israël et est la preuve de l'état et de l'influence de la ville de Gath au cours de cette période. En plus de la porte monumentale, un mur de fortification impressionnant a été découvert, ainsi que divers bâtiment dans son voisinage, comme un temple et une installation de traitement du fer. Ces batisses, et la ville elle-même ont été détruits par Hazaël, le roi d'Aram de Damas, en Assyrie de l'époque, qui a assiégé et détruit le site aux environs de 830 avant JC.

La grille de la ville Philistine de Gath est mentionnée dans la Bible (dans I Samuel 21), dans l'histoire de la fuite de David devant le roi Saül vers Akish, le roi de Gath.


Gath philistin 1000 av jc 3

Maintenant dans sa 20e année, l'Expédition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, est une recherche à long terme visant à étudier l'archéologie et l'histoire de l'un des sites les plus importants en Israël. Tell es-Safi / Gath est l'un des plus anciens tells (monticule d'anciennes ruines) en Israël et qui a été occupé presque continuellement depuis le 5ème millénaire avant notre ère jusqu'à l'époque moderne.

La fouille archéologique est dirigée par le Prof. Maeir, avec des groupes de l'Université de Melbourne, de l'Université du Manitoba, l'Université Brigham Young, Yeshiva University, l'Université du Kansas, l'université de la Vallée du Grand État du Michigan, plusieurs universités coréennes et des institutions supplémentaires à travers le monde.



Gath philistin 1000 av jc 2

View of the Iron Age fortifications of the lower city of Philistine Gath​


Parmi les résultats les plus importants à ce jour sur le site : des temples Philistins datant du 11ème au 9 siècle avant notre ère; la preuve d'un tremblement de terre au 8ème siècle avant notre ère, éventuellement relié au tremblement de terre mentionné dans le Livre d'Amos I: 1; l'inscription la plus ancienne en Philistin déchiffrable a avoir été découverte à ce jour, qui contient deux noms similaires pour le nom de Goliath, le géant biblique; un grand assortiment d'objets de divers types liés à la culture Philistine; des débris en relation aux systèmes d'assiègement les plus anciens du monde, construits par Hazaël, roi d'Aram de Damas vers 830 avant notre ère, avec de nombreuses preuves de la capture et de la destruction subséquente de la ville par Hazaël, comme mentionné dans l'Ancien Testament Rois 2 : 12:18; la preuve de la première colonie Philistine en Canaan (vers 1200 avant notre ère); différents niveaux de la ville cananéenne antérieure à Gath; et des vestiges du château des Croisés, "Blanche Garde", où Richard Cœur de Lion est connu pour avoir séjourné...

Sources : Université Bar-Ilan, The above post is reprinted from materials provided by Bar-Ilan University.

http://www.sciencedaily.com/releases/2015/08/150803155316.htm



Goliath Et Les Peuples De La Mer



Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 23, 29-09-2015

lundi 28 septembre 2015

Archives SFH - Etude du phénomène des boules de feu

Archives SFH - Etude du phénomène des boules de feu


Bouledefeu 2010 mini


Voici un assez ancien documentaire, mais toujours d'actualité, sur l'étude du phénomène des boules de feu :







Bouledefeu 2010


Yves Herbo, S,F,H, 05-2012, up 09-2015

dimanche 27 septembre 2015

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Des cristaux extra-terrestres trouvés sur le site de la Tunguska ?




Suite des articles sur l'événement de Tunguska en 1908 : Part 1Part 2 ,Part 3, Part 4, Part 5 

Un rappel intéressant des phénomènes qui ont suivi l'énorme explosion qui s'est donc produite ce 30 juin 1908 vers 7h15 du matin, par OVNIS-Direct :

" L'objet est tombé à 60 km de la petite ville de Vanavara et l'onde de choc est comparable à 1 000 bombes d'Hiroshima. Il aurait fallu produire 10 à 20 mégatonnes de TNT pour réaliser un tel effet. Des perturbations auraient été observées à plus de 1500 km du lieu d'impact, des couchers de soleil inhabituels très colorés et une luminosité exceptionnelle en pleine nuit ont été signalés dans de nombreux pays ainsi qu'en Europe de l'Ouest, en Scandinavie et en Russie.

Des milliers de tonnes de poussières auraient créé un énorme nuage qui assombrit le ciel de Californie quinze jours plus tard.

Les habitants de ces régions lointaines du crash pensaient que le ciel s'était embrasé. Des baromètres sensibles en Angleterre détectèrent l'onde de choc atmosphérique.

Il n'y aurait eu, selon les autorités russes, aucune victime même si on sait qu'à cette époque le bloc impérial passa l’événement sous silence et qu'aucune allusion n'avait été faite dans la presse internationale. On peut donc supposer qu'il y avait eu des morts suite à cet étrange événement. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10 km et déracinés par l'onde de choc sur 100 km.

Suite à l'explosion, le séismographe de l'Observatoire d'Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui dura 51 minutes.

D'inhabituelles perturbations dans le champ magnétique terrestre et des tempêtes magnétiques semblables à celles produites lors de tests nucléaires dans l'atmosphère avaient été rapportées. (YH : tests qui n'auraient pu être comparés ou connus en 1908 à priori...)

La tempête magnétique aurait été si intense que les boussoles de l'Observatoire d'Irkoutsk furent inutilisables à 977 Km de l'épicentre. (...)

Les expéditions modernes n'ont à ce jour récolté aucun fragment de la météorite mis à part de petites sphérules de silicates et de métal dont certaines renferment des gaz. On sait que la formation de telles structures n'est possible qu'à de très hautes températures.

Des expéditions organisées en 1928 et 1939 ne donnèrent aucun résultat de météorites. Mais notons que la croissance des végétaux dans cette région serait de l'ordre de 5 à 10 fois plus rapide que la normale d'après les chercheurs soviétiques. Des mutations seraient même apparues sur des espèces d'insectes.

Mais des chercheurs européens contestent fermement cela. Il y a donc un doute sur ces mutations qui ne pourraient être dues qu'à une augmentation de la radioactivité. Les témoins sibériens ont parlé d'un gigantesque nuage de fumée après l'explosion, ce qui fait penser au champignon provoqué par les armes nucléaires.

L'écrivain Russe Alexandre Kazantsev émit la première hypothèse concernant un vaisseau spatial en perdition qui aurait été vaporisé en vol (thèse aussi défendue par Matest Agrest).

Selon lui, étant donné que le vaisseau était équipé d'un moteur à propulsion nucléaire, on aurait l'explication des arbres encore debout à l'épicentre et couchés autour ainsi que le nuage en forme de champignon.

De plus, des cas de maladies de peau dans la région concernée par l'explosion ont été répertoriés ainsi qu'une poussée de la végétation anormale comme il a été mentionné précédemment. On a tous les effets similaires à la bombe d'Hiroshima.

Notons qu'un certain professeur Weber faisait état d'une forte perturbation géomagnétique observée dans un laboratoire de l'université de Kiel en Allemagne.

Le phénomène dura pendant les trois jours qui précédèrent l'intrusion de la météorite de Toungouska et prit fin dans l'heure même où le bolide explosa au-dessus du plateau central sibérien.

À la mine de Stepanovsky (non loin de la ville d'Yuzhno-Eniseisk), un séisme advint trente minutes avant la chute de la météorite.

Un témoin de l'événement, posté près d'un petit lac, sentit le sol trembler sous ses pieds.

En 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Toungouska et les ovnis, disparaît. On n'aurait plus de traces de ces dossiers et archives relatifs à ces sujets. Mystérieux non ?

Des spécialistes d'une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la zone de Toungouska, s'avérait être une " zone géomagnétique à part sur la planète ". Elle était qualifiée " d'anomalie magnétique de la Sibérie orientale ".



D'autre part, on a l'hypothèse de Yuri Lavbin, chef de l'expédition de 2004 travaillant depuis 12 ans sur le mystère de Toungouska, qui prétend qu'une comète qui se dirigeait vers la terre s'était désintégrée volontairement dans sa course avant l'impact au sol par une " mystérieuse machine volante " qui aurait fait les frais de l'opération.

Il déclara même : " nous avons été sauvés par une civilisation supérieure ".

Lavbin est rejoint par l'enquêteur russe Valery Uvarov, chef de département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis basé à St Petersbourg, qui dit que la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre, car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère, mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie ET qui aurait généré de l'énergie électromagnétique et produite d'immenses " boules de lumières ". Un missile aurait détruit une météorite qui se dirigeait sur terre.

Quant au missile, il aurait eu pour origine une installation secrète à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Toungouska et dont on ne connaîtrait l'origine.

Il dit que deux mois avant l'explosion de Toungouska, les animaux auraient quitté la région vu que l'installation s'était mise en marche pour traiter l'astéroïde. Les niveaux de radiations auraient en même temps augmenté.

Ces informations concernant Valery Uvarov proviennent en partie d'une interview du rédacteur en chef de " UFO Magazine ". Cela a été retranscrit par le magazine Australien Nexus en juillet 2003 et finalement, la version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003 (objet des pages 1 à 4 précédentes).

Est-ce que Valery Uvarov pense vraiment ce qu'il affirme, ou n'est-il que le pion d'une gigantesque campagne de désinformation de la part des Russes ? "


Lavbin

L'ufologue de Krasnoyarsk, Yuri Lavbin et son équipe trouvent en 2004, sur le site de l'écrasement de la météorite de Tunguska, près de la rivière Podkamennaya de Tunguska, quelques rares fragments des plus rare des minéraux, qui ne sont pas trouvés dans la nature. Un des débris se compose d'un alliage rare résistant à des températures jusqu'à 3000 degrés Celsius et qui n'a pas peur de l'impact d'acides concentrés. Vous ne pouvez l'obtenir que dans un laboratoire, et ce processus est très coûteux.

Ont également été découverts d'autres minéraux trop artificiels et trop légèrement inférieurs à la solidité du diamant. Mais notre monde n'a jamais produit de tels minéraux de si grande taille. Des minéraux recouverts de motifs fantaisistes ou géométriques, comme de très anciennes inscriptions.



En octobre 2013 est diffusé en direct un débat animé par l'auteur et présentateur Leonid Feldman (Center for Russia, Krasnoyarsk) entre Yuri Lavbin - President of the Foundation "Tunguska Space Phenomenon", Aleksandr Andreev - Géologue réputé et Ivan Olgin - un natif tungusyatnik et connaisseur de la culture locale. En VO malheureusement non sous-titrée (en russe Google trad), mais on remarque que le géologue récupère plusieurs fragments cités par Olgin ou Lavbin et est très intéressé, il confirme au visuel que ces pierres ont subi de très fortes températures :



" Il parle d’une expérience qui a été faite sur les cristaux : les scientifiques ont essayé de refaire les même dessins sur les pierres que ceux qui s’y trouvaient au départ avec un laser sophistiqué. Quelle ne fut pas leur surprise de réaliser que le laser (qui habituellement découpe en morceaux les objets en métal) ne put faire que de faibles rayures à peine visibles. Les pierres portent un système de lignes et de cercles différents.  "


Yves Herbo, S,F,H,- 11-2013, up 09-2015