mardi 17 juin 2014

Des géologues contestent toujours les égyptologues

Des géologues contestent toujours les égyptologues au sujet du Sphinx et Gizeh
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Pourquoi est-il si difficile pour les historiens de se réconcilier avec la preuve géologique contenue dans la Grande Pyramide et d'autres structures du plateau de Gizeh ?
En 1999-2000, le Dr Robert Schoch et John Anthony West ont fourni des preuves convaincantes que le Sphinx et son enceinte ont été coupés et patinés des milliers d'années... plus tôt que les estimations des égyptologues. Pourtant, selon l'archéologue américain, Mark Lerner, qui a étudié le Sphinx depuis plus de 40 ans, l'imposante sculpture remonterait à l'ancien royaume de la 4ème dynastie, sous le règne du pharaon Khéphren.
Selon l'égyptologie, cela correspondrait à une période connue de l'Ancien Empire qui a commencé autour de 2600 avant J.-C. et a duré environ 500 ansCette théorie remonte le Sphinx à environ 5000 ans, qui est la théorie actuelle et la plus populaire parmi les principaux égyptologues actuels. (Lerner fonde son estimation sur l'analyse des couches de dalles de pierre placées sur les surfaces en ruine du Sphinx.).
Hérodote, en 450 avant notre ère, en attribuait la construction au pharaon Chéops de la 4e dynastie qui l'aurait fait ériger en -2650 pour lui servir de tombeau. Voir à ce sujet ce que ce célèbre écrivain voyageur pensait de sa construction lorsqu'il visita l'Egypte. En 1798, Napoléon, envoya sur le site de Gizèh une mission d'exploration qui resta sur place pendant trois ans pour tenter d'en éclaircir les nombreux mystères à sa construction et à son usage. Il visita d'ailleurs lui-même l'intérieur de Chéops et on raconte qu'il en fut très troublé. Il fallut cependant attendre la découverte de Champollion en 1824, grâce à la judicieuse pierre de Rosette contenant un texte écrit en démotique, grec et hiéroglyphes et qui lui permit de les déchiffrer, pour enfin comprendre ce que disaient ces hiéroglyphes égyptiens utilisés pendant deux millénaires avant notre ère.
Mais tout ce qui a été écrit et accepté depuis lors au sujet du site de Gizèh vient d'être remis en question par le travail acharné de ces trois chercheurs qui, grâce entre autre à la simulation astronomique informatique utilisée par eux et les preuves qu'elle leurs a apportées, affirment que le Sphynx a été taillé dans le roc du plateau il a plus de douze mille ans et que les trois pyramides n'ont jamais eu comme but final d'être des sépultures mais bien le témoin de ce qu'une autre civilisation, antérieure à celles des dynasties pharaoniques, avait découvert et était capables de faire. Cela dérange naturellement beaucoup de monde, et faute d'être épaulé par le gouvernement égyptien et la plupart des égyptologues des musées mondiaux qui réfutent en bloc ces allégations, les trois chercheurs ont maintenant recours à l'Internet pour faire passer leur message qu'ils ont chacun écrit dans des livres qui n'ont pas eu le retentissement qu'ils auraient du provoquer.
En 1990, une équipe d’experts se rendit sur le site. Cette équipe était constituée du géophysicien Thomas L. Dobecki, d’un océanographe et de deux géologues dont le géologue Robert Schoch de l’Université de Boston. Il avait déjà écrit à cette époque plusieurs livres et faisait autorité en stratigraphie (branche de la géologie qui étudie les couches de roche sédimentaire).
Après étude du site, ils en arrivèrent à la conclusion que le Sphinx était beaucoup plus usé par les intempéries que les monuments voisins, datant de l’Ancien Empire.
Ces monuments sont manifestement érodés par le sable. Par contre, les experts furent d’accord pour dire que le corps du Sphinx et ses murs d’enceinte présentaient une érosion par la pluie.
En octobre 1992, Schoch présenta ses travaux à la convention annuelle de la Geological Society of America. Son rapport était clair :
« L’érosion du Sphinx, comparée à celle des tombes de l’Ancien Empire, qui se trouvent à 200 mètres, signifie qu’il a des milliers d’années de plus que les tombes et donc que les pyramides. Les traces d’érosion sont dues à la pluie et non au vent ».
Les géologues présents à l’assemblée ne réfutèrent nullement les preuves apportées. Par contre, les égyptologues crièrent au scandale. D’autant plus que Schoch attribua un âge d’environ 7 000 ans avant notre ère au Sphinx.
Quelle que soit la date exacte, l’étude du climat au Sahara nous permet de dire sans aucune contestation possible que ce monument n’a pas pu être érodé par la pluie à partir de 2 500 avant notre ère.
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Quand la science réfute les preuves scientifiques
Il y a tout de même dans cette affaire un incroyable paradoxe. Les géologues n’ont aucun intérêt à dater le sphinx à une date plutôt qu’à une autre. Ils se sont contentés de faire leur travail et d’en apporter les résultats.
Pourtant, les égyptologues et historiens refusent catégoriquement de prendre en considération ces preuves qu’on ne peut pourtant qualifier de fantaisistes. Les traces d’une érosion éolienne ne sont absolument pas comparables à celles d’une érosion causée par la pluie. C’est d’ailleurs bien ce qui semble fortement ennuyer les égyptologues.
Les ouvrages de référence qui reprennent la théorie officielle mentionnent également que le Sphinx a été sculpté à l’image de Khephren...

Et il y a de nouvelles preuves à l'appui de Schoch et la théorie de West pour une civilisation plus tôt dans le temps. L'ancien journaliste militaire, Jerret Gardner a découvert une importante érosion dans les bâtiments et les structures qui entourent la pyramide et à proximité des bâtiments. Dans son livre, "What Egyptologists don't want you to see!" (Qu'est-ce que les égyptologues ne veulent pas vous montrer !), il révèle une érosion importante qui ne pouvait être que l'œuvre de sel de mer à partir d'un grand plan d'eau et l'action des courants.
Gardner établi, " En Octobre 2010, le vétéran chercheur expérimenté sur les Pyramide égyptiennes, Sherif El Morsi, a publié des photos montrant des profils d'érosion de marées de l'enveloppe de blocs de la Grande Pyramide et des structures des temples voisins. Il savait que sa découverte ne pouvait signifier qu'une seule chose. Il y a longtemps, il y  a eu des vagues se brisant sur les pyramides du plateau de Gizeh. " Pour que ce type de tafoni (type d'érosion des marées) atteigne ces dimensions, nous parlons de plusieurs milliers d'années, qui pourraient dépasser les 10.000 et plus," dit Morsi. Ceci peut être calculé par la profondeur des piqûres (les trous créés dans les blocs par le sel marin et l'érosion) ainsi que d'autres facteurs, tels que le bloc et sa perte matérielle » .
Les égyptologues se rebiffent
Une fronde de professeurs d'histoire, de responsables de sections pharaoniques de divers grands musées de par le monde et quasi tous les égyptologues locaux en Egypte même s'opposent avec véhémence aux assertions révélées sur le WEB par ces trois chercheurs qui remettent complètement en cause les fondements mêmes de l'histoire des dynasties égyptiennes attribuant entre autres à la quatrième de celles-ci, la construction, vers 2.600 ans avant notre ère, du célèbre site de Gizèh comprenant le Sphinx et les trois grandes pyramides d'Héliopolis dans la banlieue du Caire. Lors d'un colloque aux USA, rassemblant les trois chercheurs et des égyptologues renommésces derniers n'ont pu apporter de preuves concernant une datation pour la construction du Sphynx et des trois grandes pyramides de Gizèh, alors que les raisonnements avancés par les trois chercheurs rassemblent vraiment trop de coïncidences que pour ne pas être prises en compte surtout lorsqu'ils invoquent la géologie, l'astronomie et les récentes découvertes concernant la météo de la fin de la dernière période glaciaire.
Les promoteurs du débat et leurs premiers arguments
Graham Hancock (écrivain, historien, conférencier), John West (égyptologue, astronome amateur) et Robert Bauval (ingénieur civil, écrivain, géologue et astronome amateur) ont formé une équipe qui est arrivée à la conclusion que le Sphynx de Gizèh a certainement été taillé dans le roc du plateau bien plus de dix mille ans avant notre ère et qu'il a subi, peu après, une érosion due aux pluies torrentielles qui ont suivi la dernière période glaciaire, le réchauffement du globe terrestre faisant monter le niveau des mers de la planète d'une centaine de mètres durant la période s'échelonnant de -18.000 ans à -10.000 ans, époque à laquelle le niveau s'est stabilisé. En réalité il s'agit ni plus ni moins du déluge relaté non seulement dans l'ancien testament (Noé et son arche) mais également en Inde et en Chine.
En démontrant indubitablement, que l'érosion du corps du Sphynx et des pattes s'est opérée non seulement horizontalement par les vents de sable mais également verticalement en creusant de larges rayures qui ne peuvent être dues qu'à l'écoulement de l'eau, ils arrivent à la conclusion que la tête du Sphynx, qui ne comporte aucune trace d'érosion alors qu'elle est taillée dans le même roc, a dû être retaillée plusieurs milliers d'années après (probablement vers en -2.500 ans) en l'effigie d'un pharaon alors qu'initialement elle devait représenter celle d'un lion à en juger le corps, les pattes et queue. Cela explique entre autres les mensurations réduites de la tête par rapport au corps, et le trio de chercheurs de faire remarquer que la ligne anthropométrique allant du front au menton diffère de 22 degrés par rapport à celle d'un faciès humain et s'avère donc être celle, plus fuyante, d'une tête animale originale. En retaillant encore plus profondément la tête initiale pour remettre cette ligne anthropométrique plus droite, la tête aurait alors encore été beaucoup plus petite par rapport au corps.
L'astronomie et les trois pyramides
Pour ce qui est des trois pyramides, l'équipe fait d'abord remarquer, ce que tout le monde savait depuis longtemps, que les quatre faces des trois pyramides sont orientées suivant les quatre points cardinaux, mais que cette orientation est d'une exactitude supérieure à celle que les architectes anglais, qui ont établi les plans de l'observatoire de Greenwich en Grande Bretagne, également orienté Nord-Sud, ne sont pas arrivés à reproduire. De plus les quatre côtés de Chéops ont chacun une longueur proche de 230,3 m qui ne diffère pas de plus d'un millième l'une de l'autre et le périmètre total divisé par le double de la hauteur (144,5 m) vaut soit 3,14 (pi)L'équipe a ensuite pu rétablir, grâce au programme informatique, SkyGlobe, la situation exacte des étoiles dans le ciel plusieurs millénaires avant notre ère et ce en tenant compte de la précession que subit l'axe de rotation de la terre, incliné de 23°27', sur le plan de l'écliptique lorsqu'elle parcourt en un an autour du soleil une orbite elliptique de 949 millions de kms très légèrement excentrée (1/60) et dont le Soleil occupe l'un des foyers. Cette précession de l'axe terrestre, qui tout en restant toujours incliné de 23°27' par rapport au plan de l'écliptique, est un peu similaire à celle que subit l'axe d'une toupie d'enfant en phase de décélération.
Elle est due à l'attraction combinée du Soleil et de la Lune qui font accomplir à l'axe de la Terre sur le plan de l'écliptique, une très lente rotation d'une valeur angulaire de 1 minute et 12 secondes dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre et dont la période est donc de 25.920 ans [ 1'12" X 25.920 = 360° ] . Cette précession subit elle-même un nutation ondulatoire d'une valeur de 9 secondes d'arc de part et d'autre de sa trajectoire, nutation qui met 18 ans et 8 mois pour revenir à son point de départ. Tous les 25.920 ans, l'axe de rotation de la Terre se retrouve donc dirigé vers le même point de la voûte céleste. Actuellement il est dirigé vers l'étoile dite polaire, qui est de la constellation de La Petite Ourse. Dans 12.000 ans, l'axe de rotation de la Terre pointera vers l'étoile Vega de la constellation de La Lyre qui est avec Sirius l'étoile la plus brillante du ciel boréal. Il y a 4.500 ans, à l'époque de la construction de la pyramide de Chéops, il pointait vers l'étoile de la constellation du Dragon. Voir ci-dessous une représentation graphique de ces valeurs.
Grâce à ce programme informatique, les trois chercheurs ont pu remonter dans le temps et simuler le ciel de 100 en 100 ans. Ils ont ainsi pu établir que les quatre conduits de 20 cm de diamètre chacun qui vont des deux chambres intérieures situées au centre de la pyramide de Chéops vers les surfaces triangulaires extérieures et creusés dans des blocs successifs de la pyramide avant leur dépose finale [ ce qui laisse supposer l'aide d'abord d'un plan calibré d'architecte très élaboré, le conduit traversant plusieurs dizaines de blocs, ainsi que d'un outillage extrêmement précis pour le creuser et conserver ainsi la rectitude visuelle que peu d'entrepreneurs au monde seraient capables d'exécuter à l'heure actuelle ], ne sont pas, comme la plupart des égyptologues le croient, des conduits d'aération, mais bien des tubes de visées qui de ces chambres internes, pointent exactement vers des étoiles bien précises en l'an 10.500 avant notre èreSirius pour la chambre dite de la Reine et Alninam, l'étoile centrale du baudrier d'Orion, pour celui de la chambre du Roi.
En repositionnant, grâce au recul du point vernal dans leur programme informatique, la hauteur culminante exacte de la constellation d'Orion à cette date lointaine, on constate également que les trois pyramides sont géographiquement situées par rapport au Nil comme le sont les trois étoiles du baudrier d'Orion par rapport à la Voie Lactée et que deux autres pyramides, aussi le long du Nil, au nord et au sud du site de Gizèh, correspondent exactement aux étoiles Bellatrix et Saiph d'Orion.
Pour les trois chercheurs, le site de Gizèh représente bien un message qu'ont voulu faire passer à la postérité ceux qui ont conçu une telle entreprise. Toutes les autres pyramides qui ont été construites par la suite dans les cinq siècles qui ont suivi perdent progressivement de l'intérêt et ne sont plus que des copies de moins en moins bien élaborées. Il semble ne faire aucun doute que les prêtres bâtisseurs de Gisèh, cumulant les fonctions de géomètres et d'astronomes, connaissaient l'existence de la précession, probablement sa période et surtout ses effets sur l'aspect du ciel, et avaient pu calculer sa valeur avec un précision que malheureusement l'érosion du temps ne nous permet pas de vérifier puisque le sommet de Chéops est érodé.
Ils devaient alors savoir que la Terre était un globe céleste qui, comme les autres planètes, tourne autour du Soleil, mais en gardaient jalousement la connaissance pour eux-seuls, connaissance qu'ils ne se transmettaient qu'oralement et que même les pharaons ignoraient afin de mieux avoir prise sur eux. Au cours des deux derniers millénaires avant notre ère, cette connaissance s'est perdue (ou est demeurée cachée) pour ne garder que la version du char céleste parcourant le ciel et transportant le Soleil, version qu'ils faisaient croire au peuple et même à toute la cour pharaonique.
Un sursaut scientifique s'est produit après la conquête d'Alexandre le Grand et l'établissement de la dernière dynastie ptolémaïque qui régna de -305 à -30 et durant laquelle les savants grecs essayèrent de redécouvrir ce que les astronomes égyptiens connaissaient 2.000 ans avant eux. Notons surtout parmi ceux-ci Eratosthène qui détermina les dimensions exactes de la Terre. Malheureusement ses travaux furent à jamais détruits dans l'incendie, provoqué par Jules César en -48, de la célèbre bibliothèque d'Alexandrie dont il était le patron, et à nouveau, pendant quinze siècles, le monde a une nouvelle fois cru que la Terre était plate jusqu'au jour où Magellan prouva le contraire en en faisant le tour lors de son périple de 1519 à 1521 durant lequel il perdit la vie aux Philippines.
Le Sphinx : les autres arguments contraires :
Retour à la version officielle : C'est Kephren qui aurait fait sculpter l'ensemble avec un visage à son image vers 2500 avant JC. Mais pourquoi au juste cette version est-elle assumée par les égyptologues officiels ?
Voici le Sphinx et Kephren en personne, puisque sa statue a été officiellement attribuée :
Sphinx visageSphinx visage2

KhephrenKhephrenhorus
Statue en diorite de Khephren retrouvée en 1860 à l'intérieur du temple de la Vallée de la pyramide de Khephren.
Trouvez-vous vraiment que ces visages se ressemblent ? Les mâchoires comportent peu de ressemblances...
" Là encore, il y a problème. En effet, la ressemblance entre les deux visages a été totalement réfutée par un groupe d’experts légistes de la police new-yorkaise. La reconstitution faciale des deux visages selon une méthode employée dans les enquêtes criminelles a abouti à la conclusion que « Le Sphinx n’est en aucun cas un portrait de Khephren ».
Le Temple de Khephren ou Temple de la « Vallée » a été trouvé à 15 mètres au sud du Sphinx. Alors qu'au 19e siècle, les archéologues ont pensé qu’il avait été construit en des temps reculés de la préhistoire, les égyptologues modernes découvrent dans l'enceinte du Temple plusieurs statues de Khephren (voir celle en diorite plus bas) ornées d'inscriptions. Bien qu'aucune datation précise ne peut être faite, les égyptologues décident que si elles sont là, c'est que le Temple en question a été érigé par le même roi et donc le Sphinx aussi...
Bien que l'on sache que divers pharaons se soient resservis et aient effacé les traces visibles de leurs prédécesseurs (voir entre autre les affirmations des mêmes égyptologues affirmant qu'il y a plusieurs couches de peintures et inscriptions dans beaucoup de Temples et Pyramides (Abydos), ils appellent ça des palimpseste (mais ce n'est pas applicable au Sphinx et aux Pyramides de Gizeh bien sûr... seulement quand ça les arrange !). On sait aussi par exemple que les successeurs du pharaon Akhenaton se sont évertués à effacer sa trace et son dieu unique de la mémoire du peuple égyptien. Les statues ont été déplacées selon les circonstances et amenées dans les Temples pour que le nouveau roi y soit reconnu partout...
Même si on ne peut dater le sphinx que d'après son environnement, il semble bien que son environnement soit en fait très mal connu et fiable...
" Officiellement, la civilisation égyptienne est née vers 2 925 avant notre ère. Selon les égyptologues, le Sphinx a été construit dans la même période que la deuxième pyramide de Gizeh.
Vous remarquerez tout de même qu’il n’a fallu que 400 ans à une civilisation « primitive » pour bâtir tous ces chefs-d’œuvre. Mais, c’est là un autre mystère.
Les monuments de Gizeh sont fortement érodés par le sable. Cela n’a rien d’étonnant dans un tel environnement. Le site est en permanence menacé d’ensablement et seul un entretien permanent évite ce problème.
Comme vous le savez certainement, le Sahara n’a pas toujours été un désert. Ce fut autrefois une région verdoyante où hommes et animaux trouvaient là de quoi s’épanouir.
Le Sahara oriental n’a pas reçu de pluie pendant une période qui s’étend de 70 000 à 11 000 ans avant notre ère. Entre 12 000 et 11 000 ans avant notre ère, le système de mousson s’est déplacé vers le nord et les précipitations ont repris. Cette pluviosité saisonnière a continué jusqu’à environ 3 400 avant notre ère. C’est pendant cette période que l’aridité actuelle a commencé. (Référence Berceaux de l’humanité Editions Larousse).
Donc, les experts s’accordent à dire que le Sahara n’a pas connu de pluviosité importante depuis environ 3 500 ans. Le site de Gizeh se trouvait donc déjà dans un environnement très aride sous le règne de Khephren. "
Sources et extraits : 
Les dernières découvertes et publications des experts divisent de plus en plus les égyptologues :
Yves Herbo, Sciences, F, Histoires - 17-06-2014

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