samedi 18 août 2018

La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

La civilisation égyptienne plus ancienne que supposée ?

Al ayn nawamis

(Nawamis Al Ayn) - Les Nawamis ont été utilisés comme des tombes à l'âge du bronze, mais ont-ils été des habitations préhistoriques à l'origine, en certains endroits ?

La vision que le commun des mortels a de l'ancienne Egypte est, à l'heure actuelle, toujours basée sur un savoir daté des années 1950-1960, bien que, pour les spécialistes et égyptologues, de nombreuses découvertes ont modifié depuis cette image. En fait, ces nouvelles découvertes, et ce n'est pas qu'en égyptologie que le problème existe, ont bien du mal a sortir du cadre des réunions et même rapports scientifiques des échanges entre spécialistes. Les médias s'en font parfois l'écho, mais seul un public averti s'y intéresse en général et pour le restant, c'est oublié le lendemain d'une éventuelle diffusion médiatique... les vieilles étiquettes dans les musées ont la vie dure et c'est principalement ce que le public curieux retient bien souvent, en l'absence de mise à jour !

Si on fait un résumé de ce qui est encore de nos jour trouvable sur internet, l'Histoire de l'Egypte ancienne est assez tronquée et les choses ne sont réellement développées que sur les dynasties pharaoniques les plus connues (et étudiées) et riches en histoire. Ce n'est pas très surprenant en soit car même en regardant l'Histoire de France par exemple, on peut s'apercevoir que l'Histoire des rois mérovingiens et tout de même beaucoup moins développée (et connue il est vrai) que celle des carolingiens. En ce qui concerne l'Egypte, on a souvent comme toute première référence le fait que (je cite) : " Des galets aménagés attestent d’une présence humaine remontant à cinq cent mille ans ". 500 000 ans, ça nous amène (à priori et jusqu'à nouvelle découverte) aux Homo Erectus ou aux premiers Homo Néandertaliens archaïques. Puis, on passe directement à 4000 ans avant JC (en général) ! : " Au IVe millénaire Avant JC, apparaît la première civilisation identifiable, la civilisation nilotique, sur les sites de Badari et el-Amrah. Les populations chassées du Sahara par l’assèchement du climat s’étaient établies dans la vallée où une vie sociale s’organisa dans les villages. Les cultures badarienne et amratienne correspondent à l’apparition de l’agriculture (culture de l’orge et du blé ), de l’écriture, du premier artisanat (couteaux de silex, vases), mais aussi de nouveaux rites funéraires : les morts, désormais, sont enterrés. En fait, les nouvelles découvertes font remonter à environ 7000 à même 9000 ans l'apparition de l'agriculture et de l'élevage selon les régions, et aussi l'artisanat et les rites funéraires : c'est le néolithique, qui a précédé l'âge de bronze...

Plus tard, un peuple chamito-sémitique, les Guerzéens, vint se mêler aux populations du Nil dans la région du Fayoum. La civilisation guerzéenne étendit son influence depuis la Nubie jusqu’au Delta. Elle se caractérise notamment par un art et une technique remarquables (peinture au trait blanc sur fond lisse rosé, outils et armes). Les cités qui se constituèrent dans la vallée se regroupèrent progressivement, durant la seconde moitié du IVe millénaire, en deux royaumes, celui de Bouto, en Basse-Égypte, et celui de Hiéraconpolis, en Haute-Égypte, formant une dynastie (deux en fait !) que les archéologues ont proposé de dénommer « zéro » "...

L’histoire, proprement dite, de l’Égypte pharaonique débute avec le roi Narmer (identifié à Ménès), originaire de Hiérakonpolis, qui unifie sous son sceptre la Haute et la Basse-Égypte et installe sa capitale à This, à proximité d’Abydos. Intercesseur entre les dieux et les hommes, il ceignit la couronne blanche de la Haute-Égypte (hedjet) et la couronne rouge de la Basse-Égypte (deshret), geste que renouvelèrent les pharaons égyptiens jusqu’à la conquête d’Alexandre le Grand. Avec ses descendants, il constitue ce qu’on appelle la première dynastie d’Égypte.

Les recherches archéologiques portant sur les nécropoles d’Abydos et de Saqqarah permettent de penser que les deux dynasties thinites jetèrent les bases de la monarchie de droit divin et de l’administration centrale. Les terres furent mises en valeur grâce au développement de l’irrigation. C'est l'époque thinite (3100 à 2700 Avant JC) : 1re et 2e dynasties pharaoniques officielles...

La période la plus connue et étudiée étant la suivante, je vais m'arrêter ici pour ce petit historique, en rappelant que j'ai déjà à plusieurs reprises relayé les récentes découvertes et avis de plusieurs scientifiques ou spécialistes sur les périodes ci-dessus, avec des précisions très intéressantes, ainsi que de nouveaux questionnements et énigmes, évidemment, car cela va de pair avec les avancées scientifiques. Voici quelques liens concernant ces précédents articles, avant la suite de très récentes découvertes, qui émanent d'un scientifiques officiel et reconnu, qui ont été largement commentées dans les médias égyptiens (sur toutes les télévisions et journaux), mais curieusement très peu en occident. Et pour cause : ces nouvelles découvertes et nouvelles redatations de précédentes découvertes... remettent en question les datations des scientifiques occidentaux et une partie de l'histoire égyptienne, écrite non pas par les premiers explorateurs, qui, comme l'égyptologue français Maspero, dès 1885, affirme que les premiers textes des anciens égyptiens " étaient déjà parfaitement composés avant la 1ère dynastie ", mais par des historiens et archéologues " de salons " (et souvent très inspirés par la Franc-Maçonnerie incontournable de l'époque), qui ne semble par correspondre à une réalité de terrain mais à une réalité imaginée souvent dans des salons enfumés par des gens surtout empressés de justifier leurs bourses d'études et subventions universitaires...




Ainsi, l’archéologue français Emile Amelineau, vers 1890 trouve des preuves de l’existence d’un peuple avancé avant la 1ère dynastie officielle.  Amelineau  a trouvé beaucoup d'artefacts à Abydos. Le nom de ce peuple noir était Anu/Aunu. Ils sont les fondateurs des villes d’Esna (Anutseni), d’Arment (Anu Menti), de Gebelein (Anu). Ils travaillaient le métal, faisaient de l’agriculture intensive et avaient du bétail… Et des experts comme Chandler par exemple, pensent qu’Osiris, Horus, Hermes etc, étaient des  Aunu. Et Anu était aussi le nom d’Osiris, et il était censé être le 4ème pharaon sur Terre, ensuite, nous savons aussi que les Grecs l’ont appelé: Onnuphris: «Le Bon». Au 20ème siècle, l'explorateur-archéologue britannique Flinders Petrie a trouvé à Abydos un document Anu fantastique: C’est une tuile de faïence où est dépeint un chef Aunu avec son nom et son adresse à Arment...

Les travaux de la comtesse ethnologue et archéologue Marcelle Weissen-Szumlanska et ses publications à la moitié du 20ème siècle sont à ce titre remarquables, notamment dans ses ouvrages " Origines Atlantiques des anciens égyptiens " (1965) ou encore " Les Hommes Rouges ". En effet, elle est la première a redécouvrir et suivre les anciennes routes partant de l'Océan atlantique, c'est à dire du Maroc et des îles Canaries jusqu'au Nil. Ses hypothèses sont bien sûr discutables, mais ses voyages et ses descriptions apportent du moulin à son travail... d'autant plus que nombre de ses découvertes, mentionnées dans ses livres, ont été attestées et même "redécouvertes" depuis, et même parfois attribuées à d'autres. Il faut dire que la scientifique femme a eu beaucoup de mal à se faire entendre, évidemment, dans un univers où l'archéologie et l'exploration était surtout du domaine masculin...

A ce titre, elle mérite d'être citée, car elle a bien effectué ce long voyage à la fin des années 50, pour vérifier la valeur des textes antiques (par exemple les textes de Menethon et d'Homère) ainsi que les propos d’Hérodote. En fait, ses conclusions sont étonnantes car Marcelle Weissen-Szumlanska déduit que la civilisation du Nil remonte à environ 10 000 à 12 000 années. Explorant le Sud marocain, elle reconnut, du cap Draa jusqu'à Reggane, le tracé de la piste des grands nomades continuant la route impériale de la carte d'Hérodote. Cette route, qui va de Djerba, en Tunisie, au lac Tritonis, aurait été " celIe qu'empruntaient les Atlantes avant le déluge pour commercer avec l'Égypte "... Mais il y a aussi la préface du Dr M. Martiny (extraits) :

Extraitpreface1

Suite extraits ci-dessous :

jeudi 16 août 2018

OVNIs : Ufologues dans l'Histoire - Saison 3

OVNIs : Ufologues dans l'Histoire - Saison 3 - MAJ épisode 4

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Mémoires de l'Ufologie Française - Ufologues dans l'histoire

Le but premier d'Ovni dans l'histoire Tv est de sauvegarder les Mémoires de l'Ufologie Française par le biais de vidéos ou podcast pour que les générations à venir puissent connaître le travail des anciens, des pionniers de l'ufologie et des enquêteurs.

En collaboration avec l'association SCEAU et bien d'autres, cette action qui a débuté en décembre 2011, consiste à interviewer l'ensemble de la communauté ufologique en France et dans les pays limitrophes.

Cette nouvelle saison 3 des Ufologues dans l'Histoire comporte déjà les interviews de Rémy Fauchereau et Sylvain Matisse...

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Années 1960-1970 : L'astronome, professeur et ufologue américain Allen Hynek accompagné de l'astronome, informaticien et ufologue français Jacques Vallée

lundi 13 août 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 6
Des cristaux extra-terrestres trouvés sur le site de la Tunguska ?



Suite des articles sur l'événement de Tunguska en 1908 : Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6
Un rappel intéressant des phénomènes qui ont suivi l'énorme explosion qui s'est donc produite ce 30 juin 1908 vers 7h15 du matin, par OVNIS-Direct :

" L'objet est tombé à 60 km de la petite ville de Vanavara et l'onde de choc est comparable à 1 000 bombes d'Hiroshima. Il aurait fallu produire 10 à 20 mégatonnes de TNT pour réaliser un tel effet. Des perturbations auraient été observées à plus de 1500 km du lieu d'impact, des couchers de soleil inhabituels très colorés et une luminosité exceptionnelle en pleine nuit ont été signalés dans de nombreux pays ainsi qu'en Europe de l'Ouest, en Scandinavie et en Russie.

Des milliers de tonnes de poussières auraient créé un énorme nuage qui assombrit le ciel de Californie quinze jours plus tard.

Les habitants de ces régions lointaines du crash pensaient que le ciel s'était embrasé. Des baromètres sensibles en Angleterre détectèrent l'onde de choc atmosphérique.

Il n'y aurait eu, selon les autorités russes, aucune victime même si on sait qu'à cette époque le bloc impérial passa l'événement sous silence et qu'aucune allusion n'avait été faite dans la presse internationale. On peut donc supposer qu'il y avait eu des morts suite à cet étrange événement. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10 km et déracinés par l'onde de choc sur 100 km.

Suite à l'explosion, le séismographe de l'Observatoire d'Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui dura 51 minutes.

D'inhabituelles perturbations dans le champ magnétique terrestre et des tempêtes magnétiques semblables à celles produites lors de tests nucléaires dans l'atmosphère avaient été rapportées. (YH : tests qui n'auraient pu être comparés ou connus en 1908 à priori...)

La tempête magnétique aurait été si intense que les boussoles de l'Observatoire d'Irkoutsk furent inutilisables à 977 Km de l'épicentre. (...)

Les expéditions modernes n'ont à ce jour récolté aucun fragment de la météorite mis à part de petites sphérules de silicates et de métal dont certaines renferment des gaz. On sait que la formation de telles structures n'est possible qu'à de très hautes températures.

Des expéditions organisées en 1928 et 1939 ne donnèrent aucun résultat de météorites. Mais notons que la croissance des végétaux dans cette région serait de l'ordre de 5 à 10 fois plus rapide que la normale d'après les chercheurs soviétiques. Des mutations seraient même apparues sur des espèces d'insectes.

Mais des chercheurs européens contestent fermement cela. Il y a donc un doute sur ces mutations qui ne pourraient être dues qu'à une augmentation de la radioactivité. Les témoins sibériens ont parlé d'un gigantesque nuage de fumée après l'explosion, ce qui fait penser au champignon provoqué par les armes nucléaires.

L'écrivain Russe Alexandre Kazantsev émit la première hypothèse concernant un vaisseau spatial en perdition qui aurait été vaporisé en vol (thèse aussi défendue par Matest Agrest).

Selon lui, étant donné que le vaisseau était équipé d'un moteur à propulsion nucléaire, on aurait l'explication des arbres encore debout à l'épicentre et couchés autour ainsi que le nuage en forme de champignon.

De plus, des cas de maladies de peau dans la région concernée par l'explosion ont été répertoriés ainsi qu'une poussée de la végétation anormale comme il a été mentionné précédemment. On a tous les effets similaires à la bombe d'Hiroshima.

Notons qu'un certain professeur Weber faisait état d'une forte perturbation géomagnétique observée dans un laboratoire de l'université de Kiel en Allemagne.

Le phénomène dura pendant les trois jours qui précédèrent l'intrusion de la météorite de Toungouska et prit fin dans l'heure même où le bolide explosa au-dessus du plateau central sibérien.

À la mine de Stepanovsky (non loin de la ville d'Yuzhno-Eniseisk), un séisme advint trente minutes avant la chute de la météorite.

Un témoin de l'événement, posté près d'un petit lac, sentit le sol trembler sous ses pieds.

En 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Toungouska et les ovnis, disparaît. On n'aurait plus de traces de ces dossiers et archives relatifs à ces sujets. Mystérieux non ?

Des spécialistes d'une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la zone de Toungouska, s'avérait être une " zone géomagnétique à part sur la planète ". Elle était qualifiée " d'anomalie magnétique de la Sibérie orientale ".

D'autre part, on a l'hypothèse de Yuri Lavbin, chef de l'expédition de 2004 travaillant depuis 12 ans sur le mystère de Toungouska, qui prétend qu'une comète qui se dirigeait vers la terre s'était désintégrée volontairement dans sa course avant l'impact au sol par une " mystérieuse machine volante " qui aurait fait les frais de l'opération.

Il déclara même : " nous avons été sauvés par une civilisation supérieure ".

Lavbin est rejoint par l'enquêteur russe Valery Uvarov, chef de département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis basé à St Petersbourg, qui dit que la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre, car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère, mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie ET qui aurait généré de l'énergie électromagnétique et produite d'immenses " boules de lumières ". Un missile aurait détruit une météorite qui se dirigeait sur terre.

Quant au missile, il aurait eu pour origine une installation secrète à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Toungouska et dont on ne connaîtrait l'origine.

Il dit que deux mois avant l'explosion de Toungouska, les animaux auraient quitté la région vu que l'installation s'était mise en marche pour traiter l'astéroïde. Les niveaux de radiations auraient en même temps augmenté.

Ces informations concernant Valery Uvarov proviennent en partie d'une interview du rédacteur en chef de " UFO Magazine ". Cela a été retranscrit par le magazine Australien Nexus en juillet 2003 et finalement, la version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003 (objet des pages 1 à 4 précédentes).

Est-ce que Valery Uvarov pense vraiment ce qu'il affirme, ou n'est-il que le pion d'une gigantesque campagne de désinformation de la part des Russes ? "



Lavbin

samedi 11 août 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 5

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002

 Part 5/6 - 2012-2013 - up 2018


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Le point sur les EXPEDITIONS & ENQUETES

Tesla ?

Plus tard, certains compareront cette explosion avec un projet de Nikola Tesla, qui semblait receler lui aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d'être répartie équitablement sur la planète, toute l'électricité était dirigée en un seul point du globe ? Selon les calculs de Tesla, l'émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10 000 000 000 000 000 joules ! Ce qui correspond à 10 mégatonnes de TNT... soit à peu près la puissance de l'explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n'importe quel point du globe.)

Les expéditions dans la Vallée de la Mort prévues pour la fin du XXème et le début du XXIème siècle ont été plusieurs fois ajournées à la suite de rapports selon lesquels les animaux de Sibérie fuyaient leurs habitats. Les chercheurs interprétaient l'exode de la faune comme une indication que les installations énergétiques du complexe étaient entrées dans une phase active.

Entre 1912 et 1914 l'ethnologue et géographe Russe Innokentiy Mikhaylovich qui travaillait pour la Puissance Soviétique dans le Grand Nord du pays ainsi que dans la région de la Tunguska entendit les premiers récits des Tungus à propos de cet événement.

Il n'y avait pas un habitant parmi les dix clans d'Illimpiya (Tunguska inférieure) qui n'avait pas entendu parlé de la façon dont le shaman Magankan avait puni les esprits qui refusaient de se soumettre à son Khargi (l'esprit malin qui l'habitait et lui donnait ses instructions).

Kulik

Avec les événements du début du siècle (purge politique, première guerre mondiale), la Russie ne semble pas capable d'enquêter avant 1921. Cette année-là Leonid Kulik est sélectionné par l'Académie des Sciences Soviétique pour déterminer ce qui s'est passé. Ce dernier commence à collecter les récits de témoins visuels de l'événement.

En mars 1927 Kulik franchit la voie ferrée du trans-siberien à Tayshet et se dirige vers le village de Vanavara. Il s'agit d'un vieux village, contrairement à Bratsk qui semble composé de trentenaires déplacés depuis la région de Moscou. Il recrute un guide nommé Il'ya Potapovich, dont le frère a ressenti les effets de l'explosion 19 ans avant, sa tente ayant été soufflée à 75 miles de l'épicentre.

A la mi-avril 1927, Kulik et son guide ont atteint la rivière Merkirta et ils peuvent observer les premiers signes de dévastation. Depuis la rivière de petits monticules peuvent être observés, complètement vidés de leurs arbres. Kulik monte sur une des plus hautes collines et voit sur au moins 12 miles devant lui les arbres abattus, tous dans la même direction. Le rude hiver l'empêche d'aller plus loin. Il écrit dans son journal des ruines aussi loin que l’œil peut voir, que cela aurait-il été si c'était Saint-Petersbourg ?

En juin 1927, Kulik revient et suit la ligne des arbres dévastés pour finalement atteindre ce qui va appeler le "chaudron". Là les arbres sont tombés de manière radiale vers l'extérieur. Il se trouve dans une légère dépression avec un diamètre irrégulier d'environ 1 mile. De là la forêt brûlée et abattue s'étend sur 20 miles derrière lui, et 37 miles dans un éventail face à lui. Familier du grand cratère d'Arizona, il cherche en vain le reste d'une météorite. Il voit de nombreux petits trous plats, mais il ne sait à l'époque s'il s'agit d'une caractéristique naturelle de la région.

Kulik effectuera 3 autres expéditions (en 1928, 1929 et 1938/1939) avant sa mort comme prisonnier de guerre le 14 avril 1942, défendant son pays contre les allemands. Il ne trouvera jamais de trace d'impact ni de fragments. Quoi que soit il semble que cela ait explosé en l'air et disparu totalement.

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Kazantsev :

mardi 7 août 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 4

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 4/6

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Enigme de l'explosion de Tunguska
Les mystères de la "Vallée de la mort" en Sibérie
(4éme partie) - 04/2012 - up 08/2015

Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6

Ils ont vu les "sphères terminatrices"...

Des témoignages oculaires de la destruction de météorites au-dessus de la Sibérie, en 1984 et 2002, par des "sphères terminatrices de plasma" corroborent les récits sur l'énigmatique explosion de Tunguska en 1908, ainsi que d'anciennes légendes. L'hypothèse d'une intervention parfaitement orchestrée pour épargner les zones habitées et d'une "évaporation" des météorites par interception se confirme. Seuls indices, ces microsphérules de silicate et de magnétite retrouvées au sol...

Les microsphérules de l'explosion de Tunguska


La composition chimique des microsphérules trouvées dans la tourbe du site de l'explosion fournit des indications indirectes qui vont dans le même sens : particulièrement riche en éléments alcalins, elle est inhabituelle pour des météorites. En réfléchissant au mécanisme opératoire des "terminatrices", nous pouvons supposer qu'avec leurs puissantes charges électromagnétiques, ces dernières étaient conçues pour se fixer à la météorite en vol et dévier sa trajectoire, afin de l'extraire de l'atmosphère terrestre. Si la route de la météorite rendait cette déviation impossible, les "terminatrices" détruisaient simplement le fragment rocheux, le faisant littéralement fondre en minuscules sphérules.

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dimanche 5 août 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 3

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 3/6

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Enigme de l'explosion de Tunguska


Les Mystères de la « Vallée de la Mort » en Sibérie.

(3éme partie)


Les preuves et témoignages s'accumulent pour indiquer qu'en 1908 au Tunguska, une météorite fut détruite par des sphères de plasma dirigées, dites «exterminatrices», utilisant une technologie capable de compenser sa chute pour en tirer une force explosive, alors que l'humanité ne disposait pas de ce savoir faire.


Revenons au 30 juin 1908 et aux événements rapportés par les témoins oculaires. L'ensemble du phénomène se déroula à peu près selon le scénario suivant. Vers 07h15 du matin, la météorite surgit sur une trajectoire sud-est à nord-ouest.


Preobrazhenka, I.M.Volozhin vit «une bande de fumée d'où s'échappaient des langues de feu» se déplacer à travers le ciel. C'était la météorite se précipitant vers la Terre. Les habitants de la région de Kirensk rapportèrent : ...une colonne incandescente d'environ 6 m de diamètre et en forme de lance apparut au nord-ouest. Lorsqu'elle disparut, on entendit cinq détonations brèves et puissantes, comme des coups de canon, se succédant rapidement...


 Depuis le comptoir commercial de Teteria, dans la direction du nord et depuis d'autres localités (KezhmaNizhne-IlimskVitim) qui ne se trouvent pas sur une même ligne, on observa ces «piliers de feu»...


Une lueur rouge lors de l'apparition des sphères, avant l'explosion.


 L'émergence des «exterminatrices» à la surface de la croûte terrestre constitue la phase la plus énergétique de l'événement, les «piliers d'énergie» et les «exterminatrices» émettant une lumière blanche intense, similaire à celle d'un arc de soudure. L'intensité lumineuse était telle que les témoins eurent l'impression que tout l'environnement avait disparu ou s'était obscurci. Après cette phase, le niveau d'énergie diminuant, les piliers et les «exterminatrices» virèrent au rouge, illuminant la région préalablement à l'explosion. Interviewé à Vanavara, Maxim Kainachenok, un Evenk (peuple de Sibérie) d'une cinquantaine d'années, raconta : ... Mes parents s'étaient arrêtés sur la Segochamba. La terre se mit à trembler et on entendit du tonnerre. Il y eut  d'abord un rougeoiement, puis le tonnerre. La lueur rouge ne venait pas de Vanavara. Au moment de la chute de la météorite, mon oncle Axenov sortit pour s'occuper des rennes et raconta que, pour commencer, au dessus du lieu de l'explosion tout devint noir, puis rouge, et qu'ensuite il entendit le tonnerre... Cela fut confirmé par Anna Yelkina, une Evenk de 75 ans qui habitait Vanavara :

Tôt le matin... un peu plus haut que le Soleil il y eut un coup de foudre. Très haut. Le ciel entier devint rouge, et pas seulement le ciel : tout devint rouge aux alentours, la terre et le ciel. Un grondement puissant se fit entendre. Un bruit de cloche, comme si des gens frappaient sur du fer. Le tonnerre dura environ une demi-heure...

jeudi 2 août 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 2

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002- Part 2/6



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Les bases de l'affaire de l'Explosion de Tunguska



Part 1Part 2Part 3Part 4Part 5Part 6


Le 30 juin 2008 a vu le 100ème anniversaire d'une catastrophe les plus mystérieuses : l'explosion d'un objet issu de l'espace dans la région de la rivière Podkamennaya (pierreuse) dans le Tunguska en Sibérie. Aucun événement comparable ne fut signalé dans notre histoire. La puissance totale de l'explosion fut 2.000 fois supérieure à celles combinées d'Hiroshima et Nagasaki!


Effets de l'explosion de Tunguska :
  1. une luminescence anormale dans le ciel, persistant jusqu'à dix jours après l'événement et des nuages d'un ton argenté intense ; de puissantes émissions de lumière et de chaleur ;le dérèglement des appareils de mesures météorologiques et des manifestations vibratoires de la surface du sol ;
  2. une formidable onde sonore qui fit deux fois le tour de la Terre ;
  3. la chute des arbres sur une surface de plus de 2.000 km²
  4. de faibles traces de radioactivité détectées dans des échantillons végétaux et dans les couches de glace polaire datant de 1908 ;
  5. des propriétés anormales de l'humus et des minéraux au voisinage de l'explosion ;
  6. une croissance anormalement rapide de la végétation à l'épicentre de l'explosion ;
  7. un refroidissement du climat planétaire au cours des années qui suivirent.
Bien que cet impressionnant événement ne passât pas inaperçu, les premières recherches sur ses causes, aux confins de la taïga sibérienne, ne furent entreprises que de nombreuses années plus tard, en 1927. Depuis, des dizaines d'expéditions ont visité la région, des centaines de rapports scientifiques ont été écrits et plusieurs centaines d'hypothèses explicatives ont été proposées. Aucune, toutefois, n'a pu pleinement rendre compte du phénomène complexe qui précéda et accompagna l'explosion du Tunguska. Certains des phénomènes rapportés par des témoins oculaires ne peuvent rentrer dans le cadre des théories actuelles. Une bonne partie de ce qui se produisit échappe complètement à toute interprétation de la pensée scientifique contemporaine.


Dans une perspective plus large, l'impression persiste que nous sommes confrontés à quelque chose qui sort entièrement des limites de notre conception du monde. Peut-être arrivons-nous, aujourd'hui plus que jamais, au moment de l'apparition d'une réponse qui marquera un tournant dans l'évolution de la conscience humaine. Mais cela nécessitera une certaine audace, la capacité de chercher avec un esprit ouvert, libéré des dogmes habituels de la science, afin d'évaluer correctement les facettes les plus inexplicables de l'événement. Le travail effectué par des générations de scientifiques et de chercheurs nous livre une riche manne de données qui devraient permettre de faire la lumière sur la nature du phénomène survenu à Tunguska. Nous ne passerons pas ici en revue les éléments clefs des principales hypothèses connues, mais nous examinerons plutôt les faits toujours restés dans l'ombre, qui, pour quelque étrange raison, n'ont jamais reçu l'attention qu'ils méritent. Très curieusement, à la lumière d'un poème épique ancien, ces faits offrent une image très différente.


Nous souhaitons, dés le début de cette étude, mettre l'accent sur le fait qu'avant et après l'explosion du Tunguska, d'autres événements semblent d'une certaine façon s'y rapporter, le tout formant une suite. Ayant donc recours aux méthodes pratiquées dans les enquêtes criminelles, nous aborderons l'ensemble comme un «cas» unique. Afin de voir la réalité qui a si longtemps échappé à l'attention des chercheurs, il nous faut porter le regard en arrière et en avant, dans l'espace et le temps, pour tenir compte d'événements distants de dizaines, voire, de centaines d'années.

Nous nous sommes tourné pour cela vers les milliers de témoignages oculaires, même dans cette partie si peu peuplée de la Sibérie. II fut possible, jusqu'à la fin des années 60, de trouver encore quelques 3.000 personnes qui se souvenaient de l'événement extraordinaire.
Avant d'aborder les faits, nous souhaitons partager avec vous la conjecture qui nous habite depuis le début de notre enquête : une hypothèse qui paraîtra fort inattendue pour la plupart, mais qui s'est renforcée au fil de l'analyse d'une grande quantité de données. Nous appuyant sur les dires de centaines de témoins de l'explosion, les découvertes des chercheurs, l'épopée intitulée Yakut Olonkho, la chronologie reconstituée des événements et l'analyse des conséquences des explosions décrites non seulement dans cette épopée mais aussi repérées par les chercheurs scientifiques, il est possible d'envisager raisonnablement que, dans l'immense territoire inhabité du nord-ouest du Yukatia, existe une installation technologique souterraine très ancienne.


Il y a très longtemps, quelqu'un édifia, dans la région appelée «Vallée de la Mort», un complexe qui, aujourd'hui encore, protège la Terre des météorites et astéroïdes. Evidemment, cette idée stupéfie et résiste à l'entendement. Cela signifierait que, depuis des milliers d'années, quelque chose existe dépasse non seulement nos réalisations actuelles mais tout ce que nous pourrions imaginer, et que nous n'en avons jamais pris connaissance ! Aucun de ceux qui ont étudié les effets scientifiquement inexplicables de la catastrophe du Tunguska n'auraient pu les penser provoqués par une technologie antique de défense cosmique légué par des constructeurs inconnus !

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"Grand-père" Matvei, agé de 108 ans, témoin de l'explosion de Tunguska,
photographié avec l'auteur lors de la rencontre des clans Evenk à Siuldiukar en 1997

mardi 31 juillet 2018

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 1

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002 - Part 1/6

L'Agence de Sécurité Nationale de Russie parle. - 2012 - up 2018

  
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Les passages suivants sont une transcription d'une interview filmée de Valery Uvarov, de la National Security Academy de Russie, réalisée par Graham W. Birdsall, éditeur de la revue britannique UFO Magazine. L'interview a eu lieu à l'occasion du 12e Festival du Film/Congrès International sur les OVNI qui s'est tenu du 2 au 8 février 2003 à Laughlin, dans le Nevada, aux États-Unis. Cette interview est parue en premier lieu, dans sa version anglophone originale, dans le numéro d'avril 2003 d'UFO Magazine, en Angleterre puis dans le magazine Nexus Australie en été 2003 et finalement, cette version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003. Crédit Graham W. Birdsall (merci)


Le Dr Valery Mikhailovich Uvarov a consacré plus de quatorze années à l'ufologie ainsi qu'à l'étude des legs des civilisations anciennes. Il est l'auteur de nombreux articles sur la paléotechnologie et les paléosciences ainsi que sur l'ufologie et l'ésotérisme, publiés dans la presse russe et étrangère. Il est l'initiateur de plusieurs expéditions en Inde et en Egypte, aux quelles il a participé, à la recherche de preuves matérielles de connaissances antiques. Il participe régulièrement à des rencontres internationales d'ufologie et donne des conférences et des séminaires en Russie, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Scandinavie. Il a pris la parole aux congrès Nexus d'Amsterdam et de Brisbane en 2004 et en 2005.


documentaire en VO sur le sujet, avec l'astronome Philip Imbrogno, Paul Stonehill entre autres (cette vidéo, à priori, était un extrait non monétisé d'un des documentaires de "Ancient Aliens" encore trouvables ailleurs...)

vendredi 27 juillet 2018

Chine : Homo Erectus pourrait être apparu en Chine et non en Afrique !

Chine : Homo Erectus pourrait être apparu en Chine et non en Afrique !

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Une équipe chinoise a creusé le site de Sangchen pendant 13 ans pour en extraire des outils de pierre laissés par un hominidé (qui n'est pas obligatoirement un de nos ancêtres...). © Zhaoyu Zhu, Académie des sciences de Chine

Décidément, les origines de l'être Humain (avec un grand H car on parle logiquement de ses ancêtres quand on parle des origines) deviennent de plus en plus discutées et complexes avec la science moderne, les nouvelles découvertes et avancées des techniques archéologiques et de datations... En effet, après la découverte récente de nombreux outils de pierre (et donc logiquement attribués à un hominine) dans les Philippines (Asie), datés de 700 000 ans, mais malheureusement sans traces d'ossements liés, la même chose s'est produite en Chine, mais avec des datations allant jusqu'au triple par rapport aux Philippines !...

Il s'agit ici des plus anciens artefacts et outils de pierre découverts en-dehors de l'Afrique, trouvés par une équipe chinoise dirigée par le professeur Zhaoyu Zhu de l'Académie chinoise des sciences, accompagné par le professeur Robin Dennell de l'université d'Exeter. Les outils ont été découverts dans une localité appelée Shangchen dans le sud du plateau de Loess en Chine. Les plus anciens sont datés de 2,12 millions d'années, et sont donc plus anciens de 270 000 ans que les ossements et les outils en pierre de 1,85 million d'années de Dmanisi, en Géorgie, qui étaient auparavant la première preuve d'une Humanité en dehors de l'Afrique. En effet, il est estimé depuis des décennies que le premier à avoir quitté l'Afrique dans la famille des Homo (qui exclue les Australopithèques par exemple), est probablement l'Homo Erectus (bien que ce soit contesté et que des traces d'Homo Habilis hors d'Afrique existeraient aussi !). Mais est-ce une bonne déduction, finalement ? car l'Homo Erectus africain est maintenant plus récent que l'asiatique...

Cette nouvelle publication scientifique (dans Nature du 11-07-2018 et dans un communiqué de presse de l'Université d'Exeter) remet en fait beaucoup plus de choses en question... :


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La région de la découverte, le plateau de Loess en Chine

lundi 23 juillet 2018

Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

Turquie : découvertes dans les ruines de Sardes, Capitale des Lydiens

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L'antique Royaume de Lydie est le sujet de légendes très anciennes et fait partie des mythologies grecques, perses et romaines. Des mythes bel et bien basés sur des faits réels car cette civilisation a bien existé et plusieurs textes antiques y font référence... et nous sommes encore très concernés par ceux-ci, car c'est l'endroit où l'argent, la monnaie d'échange qui domine encore notre existence (de façon assez négative quand on voit les conséquences peu heureuses qui minent notre propre civilisation), a été inventé, il y a environ 3000 ans... J'en ai largement parlé ici de ces anciennes légendes basées sur des personnages non moins mythiques et pourtant si humains, comme l'ancêtre supposé (Gigès ou Gygès) de Crésus, et ce dernier... :


Mais attention, l'invention de la monnaie métallique par les Lydiens (nommés Lud par les anciens égyptiens et aussi dans la Bible, mais comme Méoniens par Homère), n'est pas l'invention de l'intérêt sur des prêts, ou de l'usure : ce sont bel et bien les Sumériens (aidés par leurs "Dieux" ?) qui ont inventé (ou leurs propres ancêtres) la monnaie virtuelle et scripturale en premiers, ainsi que le prêt et les intérêts sur les prêts, des systèmes de comptabilité très sophistiqués : pouvez-vous réaliser que ce qu'ils ont inventé en 2800 AVANT JC n'a été redécouvert qu'au Moyen-Age en Italie du nord ?

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L'une des premières pièce de monnaie au monde, en électrum (alliage d'or et d'argent), datée de environ 700 Avant JC, et représentant le Lion de Lydie (en Turquie actuelle).

Mais revenons sur ces nouvelles découvertes situées sur l'emplacement de l'antique palais royal de la capitale lydienne, Sardes. Après avoir atteint un niveau où des traces du sol de l'ancien palais détruit sont apparues, des preuves de la bataille finale ayant entraîné la chute du royaume de Lydie ont été découvertes, sous la forme d'armes de guerre. De nombreuses têtes de flèches. Le niveau de l'âge du bronze a ensuite été trouvé, trois mètres plus bas, et les archéologues comptent encore creuser sur 10 mètres de profondeur pour atteindre les niveaux supposés des premières habitations locales... (voir plus bas).

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Les ruines de Sardes

samedi 21 juillet 2018

Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution

Homo Sapiens : Nouvelles propositions sur son évolution


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L'Afrique il y a +300 000 ans


Une nouvelle parution scientifique (https://www.cell.com/trends/ecology-evolution/fulltext/S0169-5347(18)30117-4) fait le point sur les nouvelles découvertes concernant directement les origines et évolutions de l'Homme Moderne (Homo Sapiens), qui suggèrent que notre espèce ne proviendrait pas d'un seul endroit donné, mais plutôt que tout le continent africain serait notre berceau. Ou tout au moins, aurait servi de multiples "pouponnières" à celui qui deviendrait l'homme moderne...

Jusqu'à présent, et c'est encore ce que certains apprennent à l'école de façon probablement erronée, la théorie était que notre espèce actuelle descendait d'un groupe d'hominidés qui vivaient quelque part en Afrique il y a environ 200 000 ans. Certains scientifiques ont placé cette origine en Afrique de l'Est; d'autres ont défendu un lieu de naissance méridional. Dans les deux cas, le récit commence toujours à un endroit. Ces hominidés ancestraux, probablement Homo heidelbergensis, accumulaient lentement les traits caractéristiques de notre espèce: le crâne arrondi, le petit visage, le menton proéminent, des outils avancés et une culture sophistiquée. De ce berceau précoce, nous nous sommes ensuite répandus à travers l'Afrique, et finalement dans le monde entier... Mais les récentes découvertes font que, de plus en plus de scientifiques repoussent cette idée. Car ce récit de manuel scolaire a tort dans sa simplicité, sa linéarité et sa géographie. Oui, nous avons probablement évolué à partir d'hominidés ancestraux en Afrique, mais nous l'avons fait d'une manière compliquée, qui implique tout le continent, et non pas un seul groupe et une seule région...

Considérez les fossiles humains antiques d'une caverne marocaine appelée Jebel Irhoud, qui ont été décrits juste l'année dernièreCes ossements, âgés de 315 000 ans, sont les plus anciens fossiles connus de l'Homo sapiensIls ont non seulement repoussé l'aube proposée de notre espèce, mais ils ont ajouté l'Afrique du Nord-Ouest à la liste des sites d'origine possibles. Ils ont également eu une combinaison étrange de traits, combinant les visages plats des humains modernes avec les crânes allongés des espèces antiques comme Homo erectus. En les regardant de face, ils auraient pu passer pour nous; En les regardant de profil, ils se seraient distingués...

Micro computerized tomography scans of jebel irhoud 1 qafzeh 11

Changements évolutionnaires de la forme du crâne humain, d'une forme allongée à une forme globulaire. Ce dernier évolue au sein de la lignée H. sapiens par une expansion du cervelet et un gonflement du pariétal. (à Gauche) Tomodensitométrie micro-informatique de Jebel Irhoud 1 (~ 300 000 ans, Afrique du Nord). (à Droite) Qafzeh 9 (~ 95 000 ans, le Levant). Crédits : curators of the original fossils in Morocco and Israel, and J-J. Hublin.