mercredi 20 juin 2018

Pérou : Des géoglyphes datent de plus de 3000 ans

Pérou : Des géoglyphes datent de plus de 3000 ans

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le tertre de Los Morteros, avec vue sur l'échancrure sèche de Pampa de las Salinas (l'ancien lac)

Cette nouvelle étude scientifiques, faite par le Projet archéologique Los Morteros-Pampa de las Salinas, et entre autres par Ana Cecilia Mauricio, professeure adjointe à la Pontificia Universidad Catolica del Peru (et oui, une université catholique) et qui est relayée très sérieusement par Live Science, n'est pas faite au niveau des lignes de Nazca, mais plus au nord, du côté de la basse vallée du Chao.

En effet, il y a plus de 3 000 ans dans ce qui est maintenant la basse vallée du Chao au Pérou, les peuples anciens (on ignore lesquels car même les Paracas ne sont pas censés être si loin de leur péninsule à cette époque), ont créé cinq géoglyphes à partir de roches angulaires, formant des dessins conceptuels qui ont peut-être montré des constellations célestes. En fait, une constellation a bien été reconnue fermement.

Ces géoglyphes particuliers avaient des "portes de pierre" menant vers eux. Les archéologues croient que les gens anciens seraient entrés par ces portes pour participer à une forme de cérémonie ou d'activité rituelle exécutée lors de la création des géoglyphes.

Ces cinq géoglyphes font partie d'un paysage cérémoniel beaucoup plus grand maintenant appelé Pampa de las Salinas qui se compose de plus de 20 sites archéologiques, y compris des sentiers, des places et un monticule massif appelé "Los Morteros" qui se compose de vestiges de bâtiments anciens ainsi que de pêche (ports) et de plantes.


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L'un des géoglyphes du site du Pérou appelé Pampa de las Salinas représente la constellation de la Croix du Sud. - Crédit: Projet archéologique Los Morteros-Pampa de las Salinas

lundi 18 juin 2018

Pérou : Nouvelle étude sur les trépanations antiques

Pérou : Nouvelle étude sur les trépanations antiques

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Crâne d'origine Huari (Wari - empire absorbé par les Incas vers +1400) ayant subi plusieurs trépanations

Le neurologue David Kushner, de l'Université de Miami et le bioarchéologue John Verano, de l'Université de Tulane, ont mené une étude sur des crânes découverts au Pérou, portant des traces de trépanation, et ont découvert que 80% des patients précolombiens (surtout ceux des Incas) ont survécu à la procédure, selon un rapport dans Science Magazine.

Important, les premiers crânes de l'étude montrant des signes de trépanation - le fait de percer, de couper ou de gratter un trou dans un crâne pour des raisons médicales - remontaient à 400 avant J.-C. et provenaient de la côte sud du Pérou. Les derniers crânes dans l'étude, de l'Empire Inca, dataient du XVIe siècle Après J.-C. Si le trou chirurgical ne montrait aucun signe de guérison, les chercheurs ont conclu que le patient était mort soit pendant la chirurgie ou peu de temps après. L'os lisse autour de l'ouverture a été prise pour indiquer que le patient a survécu assez longtemps pour que l'os guérisse. L'étude suggère qu'environ 40 pour cent des premiers patients ont survécu, mais à la période Inca, entre 75 et 83 pour cent des patients ont récupéré leur santéKushner a également noté que la technique de trépanation semble s'être améliorée au fil du temps - les trous sont devenus plus petits avec moins de coupe et de forage de l'os, et donc moins de risque de lésion cérébrale.

Trepanation perou

Cette personne, qui vivait au Pérou entre 400 et 200 avant notre ère, a subi une fracture du crâne (flèche blanche) qui a probablement été traitée avec trépanation, mais est morte moins de 2 semaines après l'opération. Ce n'est pas le cas de 40% des personnes opérées de cette période examinés lors de cette étude. - D. KUSHNER ET AL ., WORLD NEUROSURGERY 114, 245 (2018)

jeudi 14 juin 2018

Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018

Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018


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Rémy R.U. de Tours, merci

C'est en octobre 2017, à l'occasion d'une conférence organisée par les Restaurants Ufologiques de Tours à laquelle j'étais venu pour rencontrer physiquement pour la première fois, et écouter, l'explorateur historien Thierry Jamin et Alain Bonnet, le responsable communication de l'ONG Inkari, que Phil Solano m'a proposé de préparer une conférence pour l'association. Son argument était que mon site S-F-H était bourré d'articles passionnant et très riche en sujets et thèmes attisant la curiosité et l'envie de connaissances. Je l'en remercie encore au passage, ainsi d'ailleurs que son accueil lors de ces deux jours d'octobre, ainsi qu'à l'occasion de cette fameuse conférence à venir.

Son thème m'a paru évident après quelques semaines de réflexion et en voyant les divers thèmes abordés lors des conférences organisées chaque mois par les Repas Ufologiques, non seulement à Tours, mais un peu partout en France. Un thème rarement abordé et pourtant riche en surprises et lié possiblement, voir probablement à d'autres thèmes archéologiques ou ésotériques si on regarde l'aspect rituels ou chamanique, ou même tout simplement ufologiques, car après tout, toutes ces structures faites (à priori et en majorité !) par l'homme, sont bel et bien mieux visibles du ciel...

Ce thème des structures artificielles à caractères de rites de la fertilité ou encore astronomico-agricoles, ou possiblement des appels ou témoignages destinés à des "dieux venus du ciel" a la particularité de toucher l'ensemble de la planète, même s'il semble que les continents d'Asie et d'Océanie semblent moins concernés. Mais les récentes découvertes dans les jungles amazoniennes et africaines, puis dans les déserts saoudiens pourraient être les prémisses de futures découvertes dans les jungles asiatiques ou les déserts australiens... Alors, quand je parle de structures artificielles, je ne parle pas de grandes pyramides ou de temples, mais bien de gravures et dessins visibles de haut, et dont l'âge peut remonter de la préhistoire du néolithique, passer par l'âge du bronze et du fer pour être imité jusqu'au moyen-âge... De nombreuses imitations ou arts modernes sont venus aux 20ème et 21ème siècle (dont en Australie et Europe) renouveler ce concept ou laisser une sorte d'empreinte à la postérité. Par exemple, et c'est assez peu connu, mais au sommet de la Grande Arche de la Défense est visible (du ciel donc) un zodiaque construit à l'initiative du Président Mitterrand, qui était une personne pour le moins ésotérique, et qui avait officiellement choisi comme emblème... l'Arbre de Vie...

Je ne parlerai pas de ces arts modernes ou renouvellements ésotériques de signes et rituels (maçonniques pour certains) modernes, destinés à la continuité du symbolisme laissés par nos ancêtres de part le monde (et souvent récupéré déjà par l'Eglise ou autres pour asseoir un certain pouvoir à l'aide de croyances ou ondes venues d'un lointain passé...

Je ne dévoilerai pas ici les différents chapitres de cette conférence, qui sera essentiellement composée d'un documentaire inédit sur le thème, monté par moi-même, mais vous trouverez plus bas ici quelques photos qui vous donnerons une idée et, j'espère, l'envie de venir me voir et m'écouter. A priori, une autre conférence devrait avoir lieu à Paris d'ici la fin de l'année, mais il est trop tôt et peut-être présomptueux de déjà en parler !

Ru tours 22 06

Conférence privée et repas du 22 juin 2018 à partir de 19H : Réservation obligatoire à l'avance à repasufo.tours@gmail.com

A cette occasion, j'amènerai avec moi quelques exemplaires de mes deux livres (Je n'étais qu'un Androïde et Quatre éternités pour une Rose immortelle), qui ne sont pas en lien avec le thème de la conférence, mais un peu plus "ufologiques" quand on connaît leur origine, et je me ferai un plaisir de signer des dédicaces pour celles ou ceux qui veulent les découvrir lors de cette opportunité...

vendredi 8 juin 2018

Le complexe réseau souterrain de Los Tayos, Equateur

LE COMPLEXE RÉSEAU SOUTERRAIN DE LOS TAYOS (EQUATEUR,PROVINCE DE MORONA) - MAJ

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Un des lieux souterrain habitable des plus complexe de l’humanité avec une histoire incroyable mais qui est bien pour moi un des lieux aux mêmes caractéristiques que le monde souterrain sous certaines parties du plateau de Giza (Egypte),(du moins pour certaines caractéristiques: Immenses blocs de calcaire, immensité de certaines salles taillées, réseau artificiel et naturel de couloirs, présence de fleuves en surface et sous terre….etc), un lieu qui a sans doute permis à certains de survivre et de préserver certaines connaissances pendant des catastrophes terrestres.

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En tout cas l’entrée impressionnante  que vous voyez ci- dessus , qui s’aborde par un puits de 65m de profondeur conduisant à des passages spacieux sur 5 km environ de longueur, atteignant jusqu’à 240 m de profondeur, n’est pas l’entrée du réseau souterrain censé renfermer le trésor du royaume perdu des Andes: le Tawantinsuyu (En Quechua les 4 régions des 4 régions unies) regroupant plusieurs territoires Andins: En Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine , Colombie et Chili…Il y a plusieurs entrées différentes et plusieurs portions du réseau souterrain qui sont cloisonnés, dont une entrée sous le fleuve Pastaza (plutôt que sous le fleuve Coango proche) qui semble être davantage le lieu  où en 1946 à l’âge de 16 ans serait rentré Petronillo Jaramillo A. le vrai découvreur de l’histoire qui y aurait vu une partie de ce trésor. En effet,  après avoir été accepté par  les indiens Shuar (appelés:”Les Invincibles” car ni les Incas ni les Conquistadors n’eurent raison d’eux) qui gardent jalousement les lieux par ailleurs inextricables, il aurait  vu une sorte de bibliothèque de milliers de plaques en métal, chaque plaque pesant environ 20 kg, avec des dessins géométriques, des inscriptions, le tout sur des sortes de rayonnages. Il y aurait vu une deuxième bibliothèque, celle ci composée de plaques polies translucides et gravées également, posées sur des sortes de tréteaux dorés et des centaines de statues représentant des animaux, des insectes et des hommes montrant tout l’éventail d’émotions possible, des barres de métaux de différentes formes avec des jouets et des piles d’or alluvionnaire, des instruments pour faire des bijoux, des portes scellées recouvertes de pierres semi-précieuses (peut-être des tombes) et un sarcophage d’une matière translucide contenant un grand squelette humain recouvert à la feuille d’or :

mercredi 6 juin 2018

Un étrange événement biologique il y a 7 000 ans

Un étrange événement biologique il y a 7 000 ans

Sahara neolithique teteallongee tinaboteka

Il y a environ 7 000 ans (autour de -5000 avant J.-C. donc), quelque chose de bizarre semble s'être produit chez les hommes: au cours des deux millénaires suivants, des études récentes suggèrent que leur diversité génétique - en particulier la diversité de leurs chromosomes Y - s'est effondrée. L'effondrement était si extrême que c'était comme s'il n'y avait plus qu'un seul homme à accoupler pour 17 femmes.

Les anthropologues et les biologistes étaient perplexes, mais les chercheurs de Stanford croient maintenant avoir trouvé une explication simple - mais révélatrice. L'effondrement, soutiennent-ils, était le résultat de plusieurs générations de guerres entre des clans patrilinéaires, dont l'appartenance est déterminée par des ancêtres masculins. YH : Comme on l'a découvert à force de fouilles et d'études génétiques, la société des chasseurs-cueilleurs humaine a été sous dominance des femmes, matriarcale donc, pendant des dizaines, voir des centaines de milliers d'années puisque la naissance de "l'Homme moderne" semble maintenant remonter à plus de 300 000 ans. Ce régime "matriarcal", avec notamment des chamans femelles et une vénération pour la déesse-mère de la fertilité, dirigeant et stabilisant les clans dans une vaste communauté en paix, a non seulement permis l'avènement d'une grande culture très étendue et assez semblable sur l'ensemble du monde colonisé de l'époque, mais une expansion et une multiplication des mêmes chasseurs-cueilleurs. Jusqu'à ce qu'un événement encore inconnu amène assez rapidement à l'abandon du matriarcat, l'adoption du patriarcat et l'avènement de guerres et autres bouleversements qui mèneront à cet appauvrissement du nombre d'hommes entre -5000 et -3000 dont il est question ici. En fait, il faut bien admettre que les conséquences de l'avènement du patriarcat sont toujours visibles de nos jours dans beaucoup de mentalités et nations-tribus actuelles...

Venus de laussel vue generale
Vénus de Laussel, photographie de l'original conservé au Musée d'Aquitaine à Bordeaux -  l'une des plus célèbres Vénus paléolithiques (env. -25 000 ans), typique de la longue période matriarcale - ce type de gravure a été retrouvé de l'Europe à l'Asie - CC BY-SA 3.0



Les contours de cette idée sont venus à Tian Chen Zeng, un étudiant de premier cycle en sociologie à Stanford, après avoir passé des heures à lire des articles de blog qui spéculaient, selon Zeng, sur l'origine du «goulot d'étranglement du chromosome Y néolithique». Il a bientôt partagé ses idées avec son camarade de lycée Alan Aw, également un étudiant de premier cycle de Stanford dans la science mathématique et computationnelle.

" Il était vraiment lyrique à propos de ça ", a déclaré Aw, alors les deux ont amené leur idée à Marcus Feldman, un professeur de biologie à l'École des sciences humaines et des sciences de Stanford. Zeng, Aw et Feldman ont publié leurs résultats le 25 mai dans Nature Communications...

Recherche chromy
Tracés d'horizon cumulés bayésiens de la diversité du chromosome Y et de l'ADN mitochondrial par régions du monde. Reproduit de Karmin et al. avec la permission de Monika Karmin et sous licence Creative Commons (Attribution-NonCommercial 4.0 International)

dimanche 3 juin 2018

OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2018

OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2018 - MAJ 30-05-2018

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Créée en Mai 2007, Matin Ovni est l'émission dédiée à l'actualité ovni (objet volant non identifié) et d'oani (objet aquatique non identifié) dans le Monde. Elle est réalisée par une équipe de reporters en Europe et dans le reste du Monde.

jeudi 31 mai 2018

Beaucoup d'artéfacts étranges trouvés en Equateur-Part 2

Beaucoup d'artefacts étranges trouvés en Equateur-Part 2

Artefacts crespi1

Je vais continuer à faire le tour de certaines pièces archéologiques découvertes en Equateur et qui sont toujours examinées par les scientifiques pour révéler leurs secrets, origines et méthodes de fabrication. Toujours dans le but bien sûr de prouver ou non leur authenticité et leurs datations (prouver qu’une roche datant de centaines de millions d’années a été gravée il y a quelques milliers d’années est très difficile question précision : les progrès de la recherche technologique à ce niveau, avec plusieurs succès (comme la thermoluminescence, l’analyse des pigments organiques utilisés…) permettent de penser que nous le pourrons bientôt (avec une marge d’erreurs très réduite), mais nous n’en sommes pas encore tout à fait là…

On sait également que les peuples descendants des antiques civilisations de ces régions ont, pour des raisons de survie, fait un commerce de ces artefacts, à partir du milieu du 20ième siècle, et que certains villages ont été jusqu’à la fabrication moderne, artisanale mais aussi usinée, de copies d’artefacts antiques… Tous ces faux artefacts sont évidemment facilement identifiables pour les professionnels mais les touristes les achètent volontiers comme « souvenirs », d’autant plus qu’ils ne sont pas très chers pour des reliques « Incas » ou « Mayas »… Certains scientifiques pensent également que certains de ces artefacts étranges pourraient être des « hybrides » : des objets réellement antiques, mais retravaillés plus récemment (le récemment peut varier sur 2500 ans tout de même) par les habitants locaux, mais les traces et patinages de couleurs différentes apportés par le temps ont été analysées comme non artificiels (à l’inverse des faux artefacts récents). J’ai moi-même pensé à une autre explication possible : il s’agit (en ce qui concerne les objets d’origines asiatiques ou égyptiennes et locaux) du trésor d’un conquistador qui a beaucoup voyagé et qui l’a ramené et enterré ici, puis est mort sans pouvoir le récupérer. Cela n’enlève pas toute l’étrangeté de ces objets mais peut fournir une explication sur cette réunion au même endroit de ces objets de cultures proches mais différenciées. Cependant, ma propre réflexion contredit en partie cette idée : rien que le nom local de La Mana, le fait que les objets ont été trouvés en territoire non conquis dans la réalité par les Conquistadors, le fait que d’autres objets similaires ont été trouvés ailleurs et même dans des tombes de datations différentes.


mardi 29 mai 2018

Beaucoup d'artéfacts étranges trouvés en Equateur

Beaucoup d'artefacts étranges trouvés en Equateur 1

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Petit historique de la région appelée aujourd’hui Equateur, au sud de l’Amérique Centrale. L’histoire de l’Homme en Equateur commence à peu près il y a quelque 11 000 ans, avec les découvertes de vestiges archéologiques provenant de peuples préhispaniques et préincaïques qui y vivent et qui ont développé leurs propres caractères qui les différencient des Incas. Alors que ces peuples leur ont opposé une longue et farouche résistance avant d’être vaincus, ils sont habituellement confondus avec les Incas. Vers cette période, comme un peu partout dans le monde, une grande glaciation prend fin et la région sort de l’une des périodes les plus froide de la glaciation Wisconsin et commence un processus de réchauffement climatique qui mettra des millénaires pour atteindre nos conditions actuelles.

Ces peuples sont issus des « cultures formatives » américaines d’après les ethnologues : ce terme correspondant au Néolithique européen pour décrire une réalité américaine. Ainsi, on ne parle pas ici de Paléolithique ni de Mésolithique mais de Période Paléo-indienne et de Période Archaïque… On ne sait pas trop ce qu’il se passe entre l’énorme période de ces -12000 ans et environ -500 ans avant JC où la Période de Développement régionale démarre seulement et qui se caractérise par la division de l’espace septentrional des Andes en plusieurs chefferies régionales, connues sous le nom de Signeuries ou Cacicazgos (domaine du Cacique), à la différence des Andes Centrales (Pérou) où se développèrent de grands royaumes tels que Huari, Chimu ou l’Empire des Incas. Petites mais très solides, différenciées et hiérarchisées, ces Seigneuries assirent une partie de leur pouvoir sur le contrôle des bassins fluviaux, sources de produits stratégiques, sur la création et le contrôle d’une force de travail et sur l’échange de matières premières et de produits manufacturés, en particulier à caractère exotique ou somptuaire.

Mais à la fin du XV° siècle ap. JC, ils durent faire face à l’expansionnisme du Tahuantinsuyu, Etat né dans la région de Cuzco qui répandit son influence sur un vaste territoire. L’Empire Inca est l’une des civilisations les plus développées des temps préhispaniques et sa puissance militaire lui permit d’édifier un vaste empire. Au sein de cette entité politique, les régions aujourd’hui nommées Equateur ont joué un rôle important (Cuenca), surtout au moment de la conquête espagnole, dans la mesure où c’est sur ses terres que se sont joués les derniers jours de l’Empire Inca, et où le fabuleux trésor des Empereurs s’est volatilisé…

Mystère équatorien :

Il y a de cela des milliers d’années, les habitants de l’Equateur actuel construisirent un monument de pierre à 2630 mètres de hauteur. Il était situé entre les deux cordillères des Andes, sur une colline appelée le Catequilla. Du sommet du Catequilla et par temps clair, la vue sur les alentours s’étend sur un rayon de 360º et on peut voir tout le site archéologique d’un seul regard. Les deux chaînes de montagnes ralliant le nord au sud, étaient des points d’orientation idéaux. La cordillère Est était utilisée pour déterminer précisément l’apparition des étoiles tandis que la cordillère Ouest permettait de localiser leur disparition.


Catequilla
Catequilla - Equateur

L’hémicycle a un diamètre de 70 mètres et il est constitué principalement d’un mur de pierre et de terre d’environ 1m80 de haut. On trouve également de nos jours dans cette vallée le monument de la “Mitad del Mundo”, littéralement la “Moitié du monde”, construit à l’endroit déterminé scientifiquement par la mission géodésique française conduite par Charles de La Condamine au XVIIIe siècle ap. JC. Tandis que ce nouveau monument a été construit à quelques centaines de mètres de la ligne équatoriale, l’ancien monument, qui date de bien avant l’invention de la Ligne Equatoriale (attribuée au Grec Thalès en 600 env. av. JC par les historiens sans réelles preuves), est situé exactement sur celle-ci…

Des découvertes récentes : Les trésors de Tumaco La Tolita


Situés à la frontière de l'Équateur et de la Colombie, deux sites archéologiques témoignent d'un peuplement ancien de près de trois millénaires avant JC ! C'est ce que démontre l'ouvrage que viennent de publier l'archéologue Jean-François Bouchard et le géomorphologue Pierre Usselmann, après trente ans de recherches menées sur place, Trois millénaires de civilisation entre Colombie et Équateur : la région de Tumaco La Tolita. Cette civilisation, antérieure à celle des Mayas et des Aztèques permet un formidable voyage au cœur de l'une des plus mystérieuses civilisations sud-américaines.

Difficile de discerner quoi que ce soit dans l'entrelacs touffu d'arbres et d'herbes hautes qui couvrent les rives du Rio Santiago, dans la région de La Tolita au nord de l'Équateur… Entrecoupée par trois deltas de fleuves (ceux du Patia, du Mira et du Santiago), soumise à un climat particulièrement humide et à de fréquentes crues, la côte qui longe le Pacifique dans cette zone frontière avec la Colombie est en effet couverte de mangroves. L'endroit n'a rien de particulièrement accueillant. C'est pourtant là que choisirent de s'implanter des hommes, si l'on en croit les découvertes archéologiques faites dans la région depuis les années 1960. À l'origine de cette découverte ? Les amas de coquilles de mollusque, mis à jour dans cette zone, et datés par les scientifiques de l'époque de Loma Alta (soit 3 000 ans avant notre ère), révèlent ainsi que des hommes s'installèrent dans cette zone et s'y fixèrent à une époque antérieure aux civilisations aztèques et mayas... 

Cette datation constitue en soi une petite révolution car elle conduit aujourd'hui les scientifiques à récuser l'hypothèse d'un peuplement migratoire en provenance d'Asie, comme cela était couramment admis jusque-là. Cette découverte accrédite désormais l'idée selon laquelle divers centres culturels auraient coexisté dans la région andine dès l'époque néolithique (qui court de 7000 à 4000 ans avant maintenant).

céramique La Tolita céramiques La Tolita2

Céramiques trouvées à La Tolita (remarquez le crâne allongé conforme aux multiples déformations cranières trouvées dans la région)

S'il ne reste aujourd'hui aucun vestige des huttes qui devaient constituer l'habitat d'origine de ces populations, de nombreux ustensiles de cuisine exhumés dans la région nous renseignent sur leurs habitudes alimentaires. « Prédateurs pratiquant la chasse, la cueillette et la pêche, [ces peuples du néolithique] possèdent déjà une horticulture potagère qui apporte un complément alimentaire attesté par les phytolithes, des restes de bois carbonisés et par des instruments agraires : pics à fouir, haches, houes », note l'archéologue Jean-François Bouchard.

Malgré un aspect a priori hostile et une réelle difficulté d'approche, le climat et la nature des sols se prêtent tout à fait à l'agriculture : « culture de bulbes comestibles et de racines, comme le manioc, mais aussi de céréales comme le maïs », complète Pierre Usselmann. Dans toute cette zone géographique, la découverte de céramiques et de travaux d'orfèvrerie (datant, elles aussi, de 1000 ans avant JC) présentant des caractéristiques stylistiques très homogènes, révèle une communauté de destin entre les populations de Tumaco et celles de La Tolita. Communauté de destin qui laisse à penser que ces deux ports, pourtant distants de près de 70 km, étaient en relations commerciales dès les périodes les plus anciennes. Et que de nombreux échanges étaient effectués entre ces deux villages, via les cours d'eau qui sillonnent cette zone marécageuse, probablement grâce à des pirogues monoxyles. La présence de monticules artificiels en terre ou tertres sur lesquels étaient jadis construits des édifices à usage cérémoniel et qui correspondent à une occupation plus récente, démontre, par ailleurs, que la région était également un haut lieu religieux. Jusque-là, seuls des témoignages de conquistadors espagnols attestaient une pratique cultuelle sur les bords du Rio Santiago : des chroniqueurs de l'époque racontent ainsi que les indigènes déversaient des offrandes de poudre d'or dans le lit du fleuve.


Les récentes datations d'un site de fouilles au sud de l'Equateur et la découverte, sur le même site, de récipients en pierre, révèlent l'existence, il y a plus de 4500 ans, d'une société antérieure à celles connues jusqu'alors en Amazonie.

Ces recherches ont été menées en partenariat avec l'Institut National du Patrimoine Culturel (INPC) de l'Equateur et la participation, aux côtés des chercheurs de l'IRD (Jean Guffroy, Francisco Valdez et Geoffroy de Saulieu), de Julio Hurtado, archéologue équatorien.

Une interview de Francisco Valdez :


Et aussi (pour l'Histoire plus récente et dire aussi que les descendants des Incas, Mayas et Aztèques sont en pleine effervescences depuis la dernière dizaine d'années et semblent retrouver un esprit combatif digne de leurs ancêtres) :

La nouvelle de la découverte du site archéologique a été rendue publique par l’historienne Tamara Estupiñán Viteri, boursière de l’Institut français d’Études andines (IFEA, UMIFRE 17, CNRS-MAEE), lors d’une conférence donnée à Quito, à l’occasion du 83e anniversaire de l’Institut géographique militaire (IGM), le 8 avril 2011.

Selon Tamara Estupiñán Viteri, chercheuse à l’IFEA, le général inca Rumiñahui utilisa le corps momifié (« malqui ») et l’effigie de l’empereur Atahualpa (un mannequin orné des ongles et cheveux du défunt, ou « huauque ») afin d’attiser la résistance indigène face au conquistador espagnol Benalcázar. La force de tels symboles auraient permis de mettre un frein aux divisions fratricides et de redonner espoir face à l’envahisseur. Ils auraient eu également pour fonction d’assurer la survie du clan familial (ou « panaca ») de l’empereur Atahualpa exécuté par Pizarre à Cajamarca.

La dernière demeure d’Atahualpa


Ces symboles majeurs (« malqui » et « huauque ») ne pouvaient être efficaces qu’à l’abri d’un sanctuaire facilitant les rites complexes aptes à la mise en œuvre de décisions militaires, politiques et religieuses. Des documents d’archive inédits et les caractéristiques très particulières du site archéologique identifié dans la région des Sigchos (Province du Cotopaxi) ont conduit Tamara Estupiñán Viteri à postuler qu’il s’agissait bien de la dernière demeure d’Atahualpa.



Parement « impérial » inca sur le site archéologique.


Une reconnaissance du site a été effectuée le 11 avril 2011 par une mission scientifique associant notamment Francisco Valdez, archéologue de l’Institut de Recherche et de Développement (IRD) ; Alexandra Yépez, anthropologue au ministère du Patrimoine ; Jaime Pastor Morris, fin connaisseur de la région et Georges Lomné, directeur de l’IFEA. Leurs observations ont renforcé celles de l’archéologue Tamara Bray (Wayne State University) et celles de l’archéologue Eduardo Almeida Reyes qui a effectué un premier relevé du site en janvier. Celui-ci a une extension d’environ deux hectares.

Foyer de résistance

La présence d’une rampe d’accès monumentale, bordée de murs en pierres (de style pirca), celle d’une vaste place cérémonielle et de plusieurs fontaines, d’un oratoire solaire (« ushnu ») et de nombreux parements de style « impérial » ne laissent aucun doute sur l’occupation inca d’un ancien site yumbo. Il ne s’agit ni d’une forteresse (« pucará ») ni d’un palais, mais plutôt d’un sanctuaire. La situation exceptionnelle du site, sur le piémont occidental des Andes équatoriennes, accrédite en outre la thèse d’un refuge, probable foyer de résistance au moment de la conquête espagnole.

http://www.latitudefrance.org/Decouverte-en-Equateur-d-un.html

Les artéfacts des collectionneurs privés ou des musées locaux :


Tout d'abord, il y a ces objets de pierre sont sculptés dans une pierre d'un blanc grisâtre, le tuf volcanique. Ils proviennent d'un petit nombre de sites archéologiques en Équateur. La plupart des spécimens viennent de sites situés sur l'île de La Plata, à 30 km de la région sud/centre des côtes de l'Équateur. Quelques spécimens ont également été trouvés sur le site de Salango et Chorrera en Équateur continental.

Ces objets mystérieux peuvent être carrés, rectangulaires ou ronds. Certains sont décorés de lignes et de cercles gravés, d'autres ne présentent aucune décoration. Les huit spécimens de la collection USF sont tous rectangulaires et perforés dans le sens de la longueur de manière à pouvoir être enfilés. Six de ceux-ci portent sur leurs quatre faces trois cercles gravés autour d'un petit point en creux. Le septième spécimen n'est pas décoré tandis que le huitième est orné sur ses quatre faces d'un nombre différent de cercles (7, 10, 12 et 14) gravés autour d'un point en creux. Les archéologues ignorent la fonction de ces objets. Par le passé, les chercheurs ont suggéré qu'ils auraient pu servir de pièces de jeu ou d'aides à la navigation. Le contexte archéologique entourant leur découverte peut cependant apporter un indice quant à leur fonction. Ainsi, en s'appuyant sur les nombreuses sépultures humaines, statuettes et coquilles de spondyles trouvées à ces endroits, les archéologues croient que les sites de Salango et de l'île de La Plata étaient des lieux cérémoniels. La présence de ces objets en pierre pourrait donc indiquer une fonction cérémonielle ou rituelle. Mais ceci n'est peut-être que l'excuse habituelle employée par les archéologues lorsqu'ils ne savent pas comment expliquer tel ou tel artefact !


Ensuite, parlons des plus de 300 Artefacts très étranges trouvés en 1984 à la Maná en Équateur. Cette année, une large cachette a été trouvée par un petit groupe de prospecteurs d’or menée par l’ingénieur Elias Sotomayor, dans un tunnel 300 pieds (100 mètres) sous terre, à l’intérieur d’une montagne recouverte par la jungle. Premiers problèmes rencontrés sur ces artefacts : la technologie et la géométrie lithiques présentées par les artefacts ne correspondent à aucun contexte de la région, suggérant qu’ils peuvent être antérieurs à toutes les cultures régionales. De plus, impossible de les dater par les dernières technologies de thermoluminescence : ils ont trop été exposés à la lumière depuis leur découverte. De plus, le symbolisme présenté dans les formes, les découpes et designs, signes incrustés dans les artefacts de La Maná concernent plutôt la culture Sanskrite, la langue mère depuis laquelle les glyphes Égyptiens et semble-t-il Mayas proviennent. Je vous conseille de lire également le texte traduit des propos de Klaus Dona sur ces artefacts, qui apparaît sur certaines photos : des explications très intéressantes... Interview audio 2011 de Klaus Dona (en anglais).



Le site de La Maná, Equateur, (0.95°S 79.18°O) est à 12,021 kilomètres de Gizeh, Egypte, une distance qui est exactement de 30% de la circonférence de la Terre. Ces découvertes n’ont pu être catégorisées parmi les cultures connues de l’Amérique du Sud, et montrant des iconographies composées de traditions Sanskrites étrangères à la région. Le nom de l’endroit lui-même est ancien, probablement un reste des habitants Sanskrits pour qui le mot « mana » voulait dire « esprit » ou « corps mental ». La signification de ce nom peut devenir claire alors que les artefacts révèlent leur géométrie psychoacoustique encodée par de l’information fractale à propos de propriétés de résonance de la calcite (voir ici : http://www.humanresonance.org/mana.html en anglais).

Plus incroyables (et confirmant le fait qu’une peuplade provenant à la fois du Moyen-Orient et d’Asie s’est installée des millénaires auparavant en Equateur !), sont les représentations des Grandes Pyramides de Gizeh, un Roi Cobra (un serpent connu pour seulement exister en Asie du Sud Est) et une carte globale engravée des continents existants et autres terres de nos jours submergés. Des caractéristiques technologiques avancées sont visibles dans le travail de la pierre, comprenant des effets magnétiques zéro-point et des lignes incrustées qui deviennent fluorescentes une fois exposées à de la lumière ultraviolette. Pour finir, ces artéfacts défient n’importe quelle explication simple, révélant que les capacités technologiques de l’homme ancien étaient des millénaires en avance de ce qui est utilisé aujourd’hui par l’homme industriel. Le groupe d’à peu près 300 objets est resté en Équateur dans la collection privée de German Villamar pendant près d’une décennie depuis sa découverte par Sotomayor. L’analyse physique de tous ces objets luminescents prouve que les roches dures ont été incisées précisément et qu’un mortier de calcite (connue pour ses propriétés luminescente à l’ultraviolet) mixé à différents minéraux (dont les chercheurs n’ont toujours pu déterminer tous les composants), comme la manganèse, pour trouver aussi bien la bonne couleur que la spécificité du spectre de lumière émis : les objets acquièrent une résonance qui amplifie la luminosité de la matière grâce a ces nanoparticules (utilisées également par les Mayas dans leurs céramiques entre autres avec le manganèse et le fer).














L’artefact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar américain… D'autres pierres taillées en forme de pyramides égyptiennes ont été trouvés à divers endroits de l'Equateur, comportant ou non des incrustations lumino-magnétiques, mais toutes des symboles pré-sanskrits. Notez dans les dernières photos, gravées dans la pierre pyramidale, un homme se sert de la pyramide (comme montré dans d'autres gravures) et émet des rayons puissants qui sortent de ses yeux et qui porte un casque avec des antennes posées sur la tête, un objet apparemment lumineux le survole... Une partie de ce casque en métal semble faire partie de la collection, voir photos ci-dessus.







Le Cobra royal est aussi gravé dans la pierre avec une minutie difficile avec cette pierre, de plus le cobra n'existe pas en Amérique latine, ils ont assez d'anaconda comme ça. Il est également fluorescent à la lumière ultraviolette, et ce dauphin aussi. Il semble évident qu'il s'agissait d'objets de cérémonies qui se déroulaient dans un noir presque absolu et ces objets lumineux avaient de quoi impressionner... Le ventre du serpent pourrait représenter les points du chakra, d'origine de l'Indus. Mais quels êtres ou hommes ont bien pu les fabriquer, et pourquoi, comme en Egypte ou ailleurs, cette référence mondiale à la constellation d'Orion il y a des millénaires ?







Parmi ces artefacts, plusieurs casques de pierre, mais pas n'importe quels casques : ils sont faits pour reposer à l'arrières et le côté sur les épaules et, à l'intérieur, se trouvent des points magnétiques fluorescents qui sont aux emplacements exacts des points d'acupuncture : cette peuplade d’Amérique latine connaissaient les mêmes secrets que la Chine antique inventés au même moment... Des frontaux, qui étaient suspendus via les petits trous visibles à des liens, un chapeau ou une couronne, reposaient sur le "3ème œil" de celui qui le portait et comportent également des points magnétiques. Cet ancien peuple se soignait et utilisait donc de façon avancée des techniques de luminescence et de magnétisme : techniques que certains labo avancés sont en train de mettre au point en ce moment même dans notre monde moderne.



Egalement dans cette énorme collection, de nombreuses pierres gravées, ainsi que des céramiques, statuettes et têtes en lyddite (jaspe) ou non, et comportant parfois des lignes incrustées luminescentes formant des dessins. Notez que tous les objets sont gravés d'une pièce dans un bloc, y compris le couple "à cheval " ci-dessus. Regardez aussi les positions en lotus de certains personnages : nullement de la culture pré-colombienne vous en conviendrez. Pourtant les roches ne se différencient guère et semblent bien provenir de la même région, y compris des statuettes nettement de culture africaine et d'autres de cultures japonaises (voir aussi les têtes ci-dessous) ! On retrouve aussi beaucoup le Serpent parmi les symboles et gravures, y compris le fameux bâton entouré d'un serpent, source de légendes (voir la collection du Padre Crespi dans la page 2-Equateur à venir).






Ces trois autres objets très mystérieux font partie des découvertes de La Mana, il s'agit d'une grosse pierre gravée, d'un plateau décoré de statuettes étranges et d'un service complet à liquide. Ils comportent tous des incrustations à caractères fortement magnétiques (surtout le service) et luminescents à l'ultraviolet, y compris "la Pierre du Monde" incrustée de quartz. Sur ce service est gravé un système de nombres proche de celui des Mayas, mais pas tout à fait :


Toutes les timbales sont de tailles légèrement différentes, mais leur contenu rempli parfaitement le broc, qui est lui-même très étrange : la constellation d'Orion y est insérée de quartz luminescent et l'intérieur est fortement magnétisé, alors que l'extérieur non ! La méthode de fabrication est ici complètement inconnue à ce niveau car c'est impossible d'après les géologues : s'il y a des particules magnétiques dans la pierre, elles ne peuvent être que réparties partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, puisqu'il ne s'agit que d'un seul bloc ! Et pourtant il suffit d'approcher un aimant ou une boussole de l'intérieur de l'objet pour voir ses effets... c'est peut-être la mixture que contenait ces récipients qui était magnétique après tout pensent certains savants... mais de quoi s'agissait-il donc ?


Un plateau en jade (ou autre chose de proche) très étrange accompagnait ce service également en jade : incrusté également de la constellation d'Orion, identique à celle du broc, deux personnages étranges regardent le ciel et attendent. La constellation sur le plateau et les yeux des personnages brillent fortement à l'ultraviolet.


"La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l’île de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un œil luminescent. Cet œil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !


Les miniatures et les têtes trouvées en Equateur :

















Notez que plusieurs d'entre elles ne semblent pas provenir d'une culture locale, mais bien d'Afrique et d'Asie et que d'autres portent des costumes, cuirasses et casques étranges et n'appartenant à aucune culture connue. 


Vous pourrez voir dans une autre page une petite partie de la collection du Padre Crespi, dons des indiens à leur prêtre pendant 50 ans. Beaucoup sont en or massif et sont dans le musée dont le Vatican avait autorisé l'ouverture dans les années 60, à Cuenca. Écritures inconnues, pyramides égyptiennes et pré-sanskrit, 3ème Œil, serpents, reptiles et sauriens sont dans le lot et l'Equateur va me donner l'occasion de faire une autre page sur ce même sujet tellement le nombre d'objets assez révélateurs y existent...

Yves Herbo (09/2011) Partie 1-Equateur - up 23, 29-05-2018