dimanche 18 mai 2014

La guérison au toucher et à distance suite

La guérison au toucher et à distance suite - L'Homme Spirituel Page 4
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Voici la suite du dossier "L'Homme Spirituel" dont vous trouvez les débuts dans les liens ci-dessous. Il est possible que d'autres articles ayant des connexions avec ce thème soient ajoutés par la suite dans ce nouveau dossier/répertoire :
Nous avons donc déjà vu dans les pages précédentes que certains de nos sens (sinon tous) interagissent beaucoup plus profondément avec notre environnement humain ou non qu'on n'en est conscient et que ce n'est pas facilement mesurable scientifiquement, d'où la lenteur des progrès en la matière d'ailleurs. De la même manière que ce que les scientifiques englobent dans le terme "instinct", l'interaction profonde de ces sens au niveau atomique et purement physique est acceptée dans son principe (comment un aveugle pourrait-il continuer à ressentir son environnement sinon ?, par exemple) mais la science limite les possibilités de ces interactions au "visible" encore à l'heure actuelle, surtout par instinct elle-même, sur l'inconnu et le nombre de choses à découvrir encore sur le domaine des ondes de toutes natures, domaines et énergies (la physique plus largement). Et oui, l'être humain et sa spiritualité sont évidemment extrêmement liés, comme toute matière vivante animée, avec l'ensemble de la structure de l'univers physique (connu et inconnu) qui permet que cette matière et énergies existent, même temporairement.
Nous allons voir aussi que ces possibilités s'exercent au-delà du simple soin et "pansement" local, en ce qui concerne le sens du toucher notamment, qui permet par une expérience prolongée de la pratique et un bon apprentissage (le don est un cadeau supplémentaire), de développer des interactions très profondes avec les objets (baguettes du batteur, os, tendons et muscles, nerfs, etc...), y compris à l'instinct et à distance... ces interactions commencent à être prouvées et étudiées scientifiquement, mais elles rappellent encore beaucoup trop pour la "vieille école" les anciens "rebouteux", "guérisseurs" sortis tout droit du moyen-âge, avec un pourcentage élevé de charlatans... et pourtant les preuves de guérisons par simples appositions des mains ou même sans toucher, à quelques centimètres de distance, ont été de tout temps vues, depuis des centaines d'années... on peut aussi bien sûr se poser la question de savoir jusqu'à quel point l'effet "placébo" agit, bien sûr (et au-delà d'une guérison ou même du médical).
Mais ces interactions subtiles sont décernables aussi tous les jours, apparaissant comme "normales" et non surprenantes car " allant de soi", mais, quand on réalise que ces interactions ne sont pas si "naturelles" que ça, qu'il faut soit un don inné, soit une longue pratique accompagnée très généralement d'empathie et de sensibilité aux ondes, on constate effectivement le phénomène et son "merveilleux"... on commence ci-dessous par ces évidences qu'on ne trouve pas obligatoirement "extraordinaires" ou comme étant des "preuves" d'un phénomène plus étendu et profond qu'on ne le pense, et pourtant...
Tous ces témoignages proviennent de sites facilement consultables et libres d'accès et proviennent bien souvent de spécialistes et de témoins directs. Tous les liens des témoignages cités sont visibles en bas de cet article. Commençons avec le témoignage intéressant d'un musicien, d'un batteur parlant de l'interaction particulière d'un pro avec son outil principal... :
" Témoignage de Frédérick Rimbert, Batteur
La pratique de la batterie.
Pour jouer de la batterie, il faut savoir être, à la fois passionné, indépendant et coordonné. En effet, la pratique de cet instrument nécessite de faire quatre gestuelles à partir de ses deux mains et deux pieds et donc, en quelque sorte, de savoir raconter « des histoires » différentes de façon totalement coordonnée.
Pour produire le « roulement » (succession de coups de baguette) désiré, il faut savoir maîtriser son geste et sa baguette. Concernant le geste, deux compétences sont nécessaires à maîtriser : la précision et la justesse :
- La précision décrit la technique du geste,
- et la justesse, l'énergie que l'on met dans ce geste.
Pour obtenir des résultats, durant sa formation, le batteur devra savoir prendre son temps, et travailler de manière relâchée. En effet, pour progresser et obtenir un certain niveau dans sa pratique, le batteur doit savoir «bien commencer », c'est à dire adopter les bons gestes et la bonne posture.
Pour être détendu, le batteur, en préambule, doit savoir s'asseoir. Car son équilibre conditionnera sa décontraction et celle-ci permettra la fluidité et la flexibilité de ses gestes.
Il devra commencer lentement, être patient et concentré. Travailler lentement exige beaucoup de soi. Il est en effet plus facile de jouer vite, car la vitesse compense et masque les imperfections. C'est l'erreur dans laquelle s'engouffre le débutant, et la raison pour laquelle il sera très vite limité dans ses possibilités et sa pratique. En batterie, la vitesse et la beauté d'un roulement est toujours le produit de sa précision et de sa justesse.
Les registres de la nuance ou de l'intensité devront donc être investis uniquement lorsque le registre technique est maîtrisé. Car, à rechercher l'intensité avant la maîtrise technique, l'étudiant « forcera » son apprentissage et limitera alors sa progression et ses possibilités.
L'apprentissage de la batterie se fait selon trois étapes majeures, comme l'on apprend à écrire :
1. Le pratiquant devra tout d'abord apprendre et répéter la technique. Celle-ci représente son vocabulaire.
2. L'entraînement lui permettra ensuite de coordonner ces techniques entre elles. Suivant son bagage technique, il sera capable d'interpréter « les histoires des autres ».
3. Une fois la technique maîtrisée, le pratiquant pourra alors « créer » ses propres histoires.
Dans l'histoire de la batterie, trois personnages ont marqué leur temps et sont aujourd'hui autant de références : Sanford Augustus Moeller, Georges Lawrence Stone et Billy Gladstone.
Georges Lawrence Stone (1885-1967) apprit la batterie auprès de son père. Il apprit notamment une technique, transmise de génération en génération : le « free stroke » (coup libre). Cette technique, toujours utilisée de nos jours, est basée sur les principes de physique harmonisant les mouvements des mains avec la nature. Cette technique utilise le rebond de la baguette pour augmenter sa propre vitesse d'exécutionGeorges L. Stone a écrit en 1935 la méthode d'entrainement « Stick Control », qui est aujourd'hui la méthode la plus vendue au monde.
Là où les méthodes « classiques » utilisaient l'énergie du poignet pour produire l'effet de la baguette, Stone expliquait alors l'importance de démultiplier l'effet du poignet en utilisant une autre énergie : celle de la baguette elle-même.
En effet, pour Stone, la force utilisée par le poignet ne devait servir qu'à imprimer une direction à la baguette, mais devait ensuite laisser la baguette revenir par elle-même. Ce « coup libre » permettait au poignet d'utiliser un minimum d'énergie, l'essentielle étant produite par la baguette.
Sanford Augustus Moeller est né en 1880 et décédé en 1960. Il a appris le tambour auprès de soldats qui revenaient de la guerre de Sécession et continuaient à jouer. Il fut impressionné par la capacité de ces anciens soldats, pour certains âgés de plus de 80 ans, à jouer avec puissance et vitesse et ce, pendant des heures. Sanford A. Moeller remarqua alors, en les observant, la relation qui pouvait exister entre le relâchement dans le mouvement et sa vitesse d'exécution.
La technique Moeller se caractérise par le « Whipping Motion » (coup de fouet). Ce mouvement de « coup de fouet » générait une gestuelle décontractée et un son fluide. Mais, S.A Moeller n'a pas réellement inventé cette technique. La clef qu'il a découverte est que la puissance provient du mouvement plutôt que de la force musculaire. La technique Moeller, bien que jouée de manière totalement détendue, génère une grande masse d'énergie : elle est basée sur la décontraction et le rebond, si chers à Stone et son « free stroke ».
Une des applications courantes de la technique « coup de fouet » de Moeller est le « Pumping Motion » (mouvement de pompe). En effet, cette technique permet, grâce à un geste continu d'obtenir plusieurs coups enchainés. Une seule impulsion du poignet permet alors de produire jusqu'à quatre ou cinq rebonds : autant de « coups gratuits », économisant le batteur dans son travail.
Quant à Billy Gladstone (1892/1961), il était un inventeur créatif et un constructeur d'instrument, mais il était aussi célèbre pour sa technique de caisse claire. Il contribua fortement à l'enrichissement de ces techniques. À force d'observations, il impliqua l'utilisation des doigts (Fingers control) dans le jeu et en fit un élément fondamental au contrôle du rebond de la baguette.
Les meilleurs disciples de ces grands maîtres étaient, pour les plus connus, Jim Chapin et Joe Morello, respectivement élèves de S.A Moeller et G.L Stone. Ils sont devenus a leur tour détenteur de ce savoir et ont passé leur existence à délivrer et de faire perdurer ces techniques et approches. Ils ont largement contribué à influencer et enrichir la panoplie du jeu du batteur d'hier, d'aujourd'hui ainsi que celui de demain.
Tous deux, aujourd'hui également récemment disparus, nous ont fait prendre conscience que la combinaison de ces 3 procédés offrait un bagage technique complet doté d'une remarquable efficacité, et ont tracé ce chemin qu'empruntent les plus grands batteurs.
Aujourd'hui, le dépositaire de ces concepts est Dom Famularo, personnage charismatique, élève de Joe Morello et Jim Chapin. Il est considéré par la profession comme le Grand Ambassadeur de la Batterie dans le monde (Drumming's Global Ambassador).
Ce grand batteur pédagogue enseigne ce savoir et tous ces secrets, et transmet également sa passion de la batterie à tous à toutes à travers le globe.
Pour progresser dans cette voie, l'entraînement nécessite de respecter six principes :
S'exercer à ressentir l'énergie de la baguette afin de pouvoir travailler avec elle. Utiliser la baguette sans la serrer, ce qui permet d'utiliser l'énergie de cette dernière sans la contredire. Prendre du temps pour poser les bases, en acceptant que la vitesse sera le produit de sa technique et de son travail. Jouer le coup (mettre de l'intention dans son geste). Laisser la baguette agir (utiliser le rebond). Et surtout… se détendre !
Ces trois méthodes ont un autre point commun : peut être le plus important, parce que le plus fondamental. Elles ont ouvert sur une méthode respectant le corps (dans son fonctionnement et ses contraintes) et lui permettant de s'exécuter avec une liberté de mouvement maximale. Ainsi, en intégrant l'anatomie du corps dans leur modèle, ils ont développé son autonomie.
En pensant une méthode qui libère le corps plutôt qu'une méthode qui le contraint, ils ont permis au pratiquant de jouer à «moindre tension » et à «moindre dépense» (énergie). Leur méthode nous a alors appris que c'est parce que la technique respecte le corps que le corps peut réaliser et respecter la technique.
En ce sens, leur approche a apporté bien plus plus qu'une fluidité et une endurance supplémentaires à la pratique : elle a permis, à chaque batteur qui l'utilise, de jouer de façon plus « naturelle », et donc plus personnelle.
Les voies que nous invitent à suivre Moeller, Stone et Gladstone sont celles qui permettent au technicien d'accéder à la liberté. C'est parce que l'artiste accepte le monde et ses contraintes qu'il peut s'en libérer… commencer à jouer et prendre du plaisir.
Frédérick Rimbert
Batteur et fondateur de « Drumming Lab » - www.drumminglab.com
Site : www.domfamularo.com

Témoignage de James de Lavayi, Artiste peintre
Créer, c’est s’appuyer sur 3 choses :
- La technique
- L’empathie
- L’écoute
La technique est essentielle, car elle est la base pour créer. Elle inclut la façon d’utiliser la matière, le maniement du geste et la nature du support où l’idée sera projetée.
L’empathie est l’intéressement à toute chose (nature, matériaux, spiritualité, etc…). L’empathie apporte la connaissance « en profondeur » du sujet qui permet de sublimer la technique.
L’écoute permet d’analyser la demande : si la demande est simple, le travail doit être simple. Si la demande est complexe, le travail doit simplifier.
Créer, c’est permettre à la technique d’aller à l’essentiel. Une création est une synthèse d’images, de couleurs, de sons, de sens et de sentiments qui viennent à la vie et s’ordonnent entre eux par le pouvoir de la technique.
L’empathie et l’écoute doivent « habiter » la technique. Et la technique est le geste qui permet à l’idée de prendre forme. En ce sens, l’empathie et l’écoute sont plus que des qualités complémentaires à la technique, elle sont celles qui permettent d’acquérir un « geste naturel » et de donner une « âme » à son geste.
L’empathie et l’écoute introduisent de la respiration et de l’ouverture dans la technique : elles font rentrer dans le geste le « monde qui nous entoure ».
Créer, ce n’est pas reproduire le sujet, c’est savoir être le sujet pour pouvoir l’exprimer…
L’empathie et l’écoute permettent de ne pas s’enfermer dans la technique et de ne pas enfermer la technique elle-même.
Lorsque que l’on bloque sur un sujet, c’est parce que l’on a envie de trop bien faire les choses plutôt que de laisser les choses bien se faire. Cela signifie que le peintre s’est préféré à sa création…
L’artiste devra alors laisser le travail « respirer ». En prenant du recul, il cessera d’agir pour « redécouvrir » l’ensemble : le travail pourra alors revenir à l’essentiel, et la création pourra reprendre son cours…
James de Lavayi
Artiste peintre
Entretien avec Alain Sebert, Ostéopathe
L'ostéopathie est une médecine qui se veut à la fois préventive et curative. Elle est essentiellement fondée sur des techniques manuelles visant à la conservation ou la restauration de la mobilité des tissus garantissant ainsi un bien-être physique, psychologique et énergétique.
Pour illustrer la pratique de l’ostéopathie, on pourrait prendre l’exemple suivant :
Lorsque que nous passons une porte et accrochons, au passage, la manche de notre veste dans la poignée, deux solutions s’offre alors à nous :
1. Passer en force, et tirer sur sa manche jusqu’à ce que la poignée… ou la manche cède.
2. Reculer, retirer sa manche de la poignée de la porte et continuer son chemin.
Cette deuxième solution est, pour l’ostéopathie, plus intéressante car elle propose une solution plus rapide (bien que plus longue en distance parcourue par le bras), plus économe et plus sûre (protection).
En ostéopathie, la mobilité d’une structure (osseuse) ou d’un tissu, et par conséquent son amplitude de mouvement, renseigne sur sa qualité et ses capacités. Une structure bloquée est une structure limitée dans son mouvement. Libérer une structure, c’est lui permettre de retrouver un mouvement ample et lent. Et, paradoxe apparent de la nature, c’est lorsque le mouvement devient ample et lent qu’il assure son meilleur développement (vitesse, puissance et adaptabilité).
Lorsque que la mobilité d’une structure ou d’un tissu est réduite, les conséquences s’illustrent à trois niveaux :
1. L’amplitude du mouvement est réduite, ce qui impacte nécessairement la mobilité de la personne, et donc sa capacité à pouvoir agir ou se déplacer.
2. La réduction d’amplitude oblige la personne à compenser de deux manières : soit en forçant sur cette structure limitée, soit en surinvestissant d’autres structures et tissus périphériques : ces 2 stratégies sont extrêmement couteuses en énergie, car elles placent le corps en « effort permanent ».
3. Une articulation bloquée est une articulation qui se protège. Elle limite son mouvement, car la direction qu’on lui impose lui semble « à risque » pour son intégrité .En effet, nous avons tous vécu une situation où nous nous sommes bloqués le cou ou le dos suite à un mouvement brusque ou imprévu. Nous avons tous considéré alors que ce blocage ou cette contracture était le dommage. Au contraire, un blocage musculaire se met toujours en place pour éviter un dommage plus sérieux et irréversible, (articulaire ou osseux par exemple).
Dans la pratique de l’ostéopathie, une articulation bloquée indique toujours une articulation « sous contraintes ». En ce sens, ajouter une pression supplémentaire afin de pouvoir la libérer est un non-sens. A l’image de la manche dans la porte, ce passage « en force » ne peut produire qu’une résistance, voire une rupture de la structure ou du tissu bloqué.
Pour pouvoir aider le corps à retrouver sa mobilité et son efficacité, il ne faut donc surtout pas « forcer » l’articulation ou le tissu, mais, bien au contraire, la libérer de ses contraintes.
Chaque personne étant unique par son histoire, ses rythmes et sa constitution, la solution est alors tout autant dans les mains du praticien que dans le corps lui-même. Il ne sert donc à rien de forcer pour débloquer la situation, il faut aider le corps à trouver sa solution.
Ce dernier point est essentiel et constitue un des fondements de notre approche : le corps d’une personne connaît « a-priori » sa mobilité et les conditions de son efficacité. S’il est bloqué, c’est parce qu’il subit une ou des contraintes trop importantes. Et sous pression de ces contraintes, il perd alors ses repères, et donc la connaissance de ce qui lui permet de bien fonctionner.
Enfin, l’indicateur qui permet à l’ostéopathe de mesurer la réussite de son action est l’énergie que le corps émet lorsque la structure ou le tissu se dégage. En effet, une intervention réussie libère toujours une source de chaleur (énergie) qui nous indique que la structure ou le tissu se dégage et retrouve « son mouvement » : un mouvement naturel, ample, efficace et sûr.
Alain Sébert
Ostéopathe
La Science de l'Intention
Nos pensées et nos intentions influencent-elles la réalité ?
Explications avec la journaliste scientifique américaine Lynne Mc Taggart.
" Nos pensées et nos intentions auraient-elles la capacité d’influencer la réalité ? De changer notre vie et celle des autres ?
D’après de nombreuses expériences scientifiques en physique quantique, cette idée ne semble plus irrationnelle.
Et si nos pensées exerçaient une influence sur la réalité physique ? Et si la vigueur de nos intentions, focalisées sur ce que l’on souhaite vraiment, avait le pouvoir d’induire de véritables changements dans notre vie et de façonner le monde qui nous entoure ? Le Secret, best-seller de Rhonda Byrne, traduit en quarante-six langues, évoquait déjà en 2008 la loi de l’attraction de la pensée. Selon l’auteure, il suffit de visualiser l’objet de nos désirs et d'être convaincu qu’on l’aura pour qu’un message soit alors envoyé à l’Univers, qui se débrouillera pour réaliser notre souhait dans n’importe quel domaine : amour, santé, bonheur mais aussi pouvoir, argent, biens matériels, etc. Une recette simpliste, généreusement saupoudrée de « magie » et de « new age », un peu dure à avaler pour les plus cartésiens – qui taxèrent ce livre de « tissu de mensonges » -, et trop difficile à digérer pour les plus ouverts d’esprit– qui reprochèrent à l’auteure de mélanger ambitions matérialistes et spiritualité.
La même année pourtant, Lynne Mc Taggart, auteure à succès de réputation internationale, journaliste scientifique américaine primée et figure de proue parmi ceux qui se consacrent à l’étude de la conscience humaine, publie un ouvrage révolutionnaire, intitulé La Science de l’intention, dans lequel elle démontre, expériences et données scientifiques à l’appui, que la pensée dirigée ne serait pas une simple croyance et pourrait bien influencer la réalité.
A en croire différentes conclusions de recherches sur la conscience humaine dans le domaine de la physique quantique, menées par d’éminents scientifiques du monde entier -comme le physicien Fritz-Albert Popp de l’Institut international de biophysique ou le Dr Gary Schwartz, professeur de psychologie, de médecine et de neurologie à l’université de l’Arizona -, il semblerait, en effet, que ce potentiel sommeille en chacun de nous.
« Les plus récentes études de l’effet de l’esprit sur la matière, précise la journaliste, semblent indiquer que l’intention a des effets variables qui dépendent de l’état du sujet, ainsi que du moment où il émet une pensée et de l’endroit où il se trouve. L’intention a déjà été employée dans maints domaines, notamment pour guérir les maladies, modifier des processus physiques et influencer des événements. Il ne s’agit pas d’un don spécial mais d’une compétence apprise et aisément enseignée. En réalité, nous utilisons tous déjà l’intention dans de nombreux aspects de notre vie quotidienne. »
Concrètement, qu’est-ce qu’une pensée ?
De nombreuses expériences semblent indiquer que notre conscience n’est pas enfermée dans notre crâne, mais semble être une « substance » qui irradie hors des limites du corps physique. Une énergie ordonnée capable de traverser l’espace et le temps. « On sait aujourd’hui que les pensées sont une forme d’émission de biophotons - ces particules de lumière porteuses d’énergie émises par tous les organismes vivants : plantes, animaux, êtres humains. Elles créent une énergie qui émane de nous en permanence, explique la journaliste scientifique. Le fait d’orienter ses pensées vers un objectif précis – ce que les scientifiques appellent « l’intention » ou « l’intentionnalité » - semble produire une énergie assez puissante pour transformer la réalité physique. »
Comment la pensée pourrait-elle influencer la réalité ? L’intention serait-elle une flèche d’information et d’énergie décochée par notre conscience et envoyée à l’Univers ?
« Cela suggère qu’il y a un moyen par lequel l’information est transférée et que le guérisseur, comme d’autres personnes d’ailleurs, est capable de se connecter à quelque chose de plus grand, quelque chose qui nous dépasse, qui va véhiculer la pensée », assure Marilyn Schlitz, chercheuse et présidente de l’Institut des Sciences Noétiques aux Etats-Unis. La physique quantique a, en effet, permis de mettre en évidence ce qu’on appelle le « champ du point zéro ». Un champ généré par les incessants mouvements d’énergie entre les milliards de particules subatomiques, composants de la matière de taille inférieure à celle d’un atome. Un champ auquel l’ensemble de la matière dans l’Univers est connectée grâce à de continuels échanges d’énergie.
Lynne Mc Taggart présentait déjà dans son livre, Le Champ de la cohérence universelle, le concept d’un Univers interconnecté, étayé par des hypothèses scientifiques très sérieuses permettant de lever partiellement le voile sur certaines énigmes humaines passionnantes, allant de la médecine alternative – comme les thérapies énergétiques et l’acte de guérison à distance par exemple - aux perceptions extrasensorielles – comme l’intuition, la télépathie, les précognitions, etc. « L’acte de guérison à distance, explique Lynne Mc Taggart, est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Si c’est la jambe gauche qui doit être soignée, c’est vers elle que le guérisseur va envoyer l’intention en la dirigeant de manière précise. Comme beaucoup de physiciens quantiques, je suis convaincue que les guérisseurs, dans un « hyperétat » d’intense concentration sont capables d’exploiter ces pensées, pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées, et de les projeter, peu importe la distance. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons en permanence des instructions à l’Univers sous forme de rayonnements. Les guérisseurs, même à distance, sont, je pense, capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison. »
Le magnétiseur Jean-Luc Bartoli confirme cette hypothèse : « L’intention au fond c’est quoi ? C’est de la compassion, c’est de l’amour que tu envoies à ton prochain. Moi, je dis tout le temps : ma main c’est le prolongement de mon cœur. Les passes magnétiques ne sont que de l’habillage technique dans le sens où l’intention pourrait suffire. Et pour moi, c’est exactement ce qui explique pourquoi cela marche à distance. »
Le pouvoir de la pensée et de l’intention a déjà été observé dans de tout autres circonstances. Au cours d’une étude américaine appelée « Love Study », impliquant plusieurs couples, l’un des partenaires devait envoyer à distance des pensées de guérison et de compassion à son partenaire malade. Aussi incroyable que cela puisse paraître, on a constaté une corrélation significative entre l’activité physiologique de celui qui émettait ces pensées et l’activité physiologique de celui qui les recevait. Sans le savoir, ce dernier réagissait instantanément. On a même observé, entre les deux partenaires, plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leur corps: leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leur épiderme…
Ce que des siècles de vision mécaniste nous ont appris à considérer comme irrationnel serait en train de devenir parfaitement plausible dans le monde quantique ! Nous nagerions donc dans un gigantesque champ d’énergie, dont nous faisons partie intégrante, et par lequel nous pourrions recevoir et envoyer de l’information, comme l’intention de guérir ou d’être guéri.
« Scientifiquement, explique le Dr Thierry Janssen, ancien chirurgien aujourd’hui psychothérapeute, des études nous ont permis de mieux comprendre la matière dans ces états les plus subtils. Notamment que deux photons ou biophotons jumeaux séparés peuvent continuer de communiquer. Il est intéressant de se dire que la matière, depuis la création du monde, est un grand continuum et que ce sont ces liens qui créent le vivant. J’aime cette phrase du Professeur Linus Pauling, prix Nobel de chimie et Prix Nobel de la paix qui disait : « La vie, ce n’est pas les molécules mais les liens qui existent entre elles. » Si l’on explore cette voie-là, on comprend mieux pourquoi deux individus séparés peuvent communiquer au niveau de l’intention, obtenir des effets sur la santé de l’un et de l’autre... Ces phénomènes de guérison à distance posent d’ailleurs une question très dérangeante pour l’esprit occidental : quels sont ces liens qui nous relient les uns aux autres, et qui relient tous les éléments du vivant ? »
« En s’envoyant et en recevant de l’énergie, précise Lynne Mc Taggart, les particules subatomiques créent, le temps d’un battement de paupière, des particules virtuelles. Ce petit échange ne représente pas beaucoup d’énergie, environ un demi-watt. Mais lorsqu’on additionne toutes les particules subatomiques qui font cet échange d’énergie à travers tous les éléments de l’Univers, on arrive à une quantité d’énergie inimaginable. Ce champ d’énergie géant, nous y sommes tous connectés, même aux plus lointains confins de l’Univers. Nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre. A un niveau quantique, nous sommes, vous et moi, comme des petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie auquel nous sommes tous reliés : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information à ce champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. »
La Science de l'intention, Lynne McTaggart - Editions Ariane (Mars 2008 ; 416 pages)

Un Ostéopathe de métier qui complète ses soins par guérison à distance, Mr Alain Sébert. Témoignages :
Le secret de la thérapie énergétique ou guérison à distance est la science de l'intention.
Un chercheur, Elmer GREEN a démontré dans ses recherches qu'une énorme émission d'énergie électrostatique a lieu durant le processus de guérison.
William TillerLe physicien William Tiller, de l'université Stanford, découvrit que, durant la concentration lors d'un travail de guérison à distance, les pensées dirigées créent une énergie physique mesurable, peu importe la distance.
SCWARTZ fit plusieurs études qui firent la preuve qu'une intention dirigée se manifeste sous la forme d'une énergie tant électrostatique que magnétique.
Docteur Daniel BenorL'énorme volume de données scientifiques sur la guérison à distance rassemblées par le Docteur Daniel Benor montre que les pensées sont susceptibles d'exercer de puissants effets sur n'importe quel être vivant.
La thérapie énergétique sur les animaux
" Au départ sur la demande de mes proches et de mon vétérinaire, j'ai été amené à soigner des animaux d'une manière traditionnelle c'est à dire manuellement. Puis j'ai été sollicité pour tenter cette thérapie énergétique sur les animaux. Dans un premier temps je pensais que cela n'était pas possible car chez l'homme ma méthode devait sans doute bénéficier de l'aspect psychologique et l'effet placebo de ma prise en charge de leur problème. En fait, contrairement à toute attente, la méthode est aussi fiable chez les animaux ; quelques éleveurs peuvent en témoigner !!! " - Mr Sébert.
Philippe Guégan : interview sur les soins de Mr Sébert. "Je me suis bloqué le genou gauche suite à une torsion lundi en ratant un saut, cela me gênait au travail pour tous mes appuis. J'attends toujours deux jours pour voir l'évolution, comme rien ne s'améliorait, j'avais des douleurs dans les deux jambes suite à un mauvais positionnement et un équilibre désaxé, j'ai donc contacté Mr Sébert, qui est intervenu à distance mercredi après midi. C'est incroyable j'ai su quand il est intervenu, pourtant il m'avait bien dit qu'il le ferait le mercredi, mais sans préciser l'heure. J'ai immédiatement senti une lourdeur au genou gauche, et en me levant de table, j'avais la sensation d'avoir un positionnement totalement différent. J'avais ce message en rentrant.. " vous aviez un blocage du genou gauche et une petit lésion au ménisque interne côté droit ". Il m'a demandé de ménager mon genou pendant quelques jours, le temps à l'organisme de retrouver son équilibre original, car je suis en posture debout 10 heures par jour. Ce matin j'ai pu faire mes 8 km sans soucis... "
" Voici dons un rapide topo de mes séances à distance, je donne juste les symptômes ressentis et le diagnostic.... :
1- Ce fut Tommy le lapin qui se trouve en Belgique soit 1200 km de distance, et qui souffrait d'une bézoard qui devait nécessiter une intervention, diagnostic travail sur les tensions abdominales pour rétablir la digestion, ce lapin n'a pas été opéré.
2- Mal au côté gauche récurent et continu : diagnostic Blocage de la 10ème vertèbre dorsale (première expérience pour moi)
3- Main enflée suite à un gros choc aucune évolution en plusieurs jours : diagnostic Blocages de petits os du poignet et de nombreuses contusions.
4- Aucun symptômes : diagnostic Aucun blocage travail énergétique
5- Mal au rein et omoplate droit et mal à la mâchoire suite à un choc latéral : diagnostic Déséquilibre des temporaux, blocage de la première lombaire droite
6- Mal au genou gauche suite à une grosse torsion : diagnostic Blocage du genou gauche et une petite lésion du ménisque interne gauche
Je lui ai demandé ses sensations (à Mr Sébert) et le fait est que quand il se concentre, se crée une connexion et il ressent les tensions, blocages ou autres, il m'a dit par exemple que pour ma main, au cabinet, il n'aurait pas pu agir si efficacement, sur le blocage des petits os du poignet si, mais sur les hématomes non, cette méthode a permis de résoudre les deux simultanément, même s'il se trouvait en Grèce à ce moment là sur une chaise longue en bord de mer... "
" Ci joint la preuve par l'image : 1 jour avant, le lendemain, deux jours plus tard. Autant toutes les autres fois les blocages furent internes, cette fois le changement est plus que visible, alors qu'en une semaine rien n'y faisait, pour cette intervention, Mr Sébert se trouvait en Grèce soit 3000 km de distance... " :
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" Cette fois entre mon Ostéo (Mr Sébert) et mon père... ayant subi une intervention suite à une déchirure rétinienne, sa vison a totalement disparue, j'ai dans un premier temps contacté Mr Sébert, lui demandant si la méthode pouvait être efficace pour ces pathologies. Il m'a répondu ne pas connaitre ces symptômes, il a néanmoins accepté gracieusement de tenter une séance, sans assurance aucune. Mon père n’ayant eu aucune amélioration en 8 jours, il avait du passer un scanner, un fond de l'oeil, etc... sans que rien n'apparaisse d'anormal, mais le stress gagnait et il me fallait tenter quelque chose.  Le lendemain de l'intervention (de Mr Sébert), son œil s'est mis à couler sans raison alors qu'il ne l'avait jamais fait, une seconde séance deux jours plus tard à amélioré la vison tant et si bien que son acuité visuelle était revenue à 5/10... malheureusement une nouvelle hospitalisation à du être pratiquée suite à un décollement rétinien qui découle parfois d'une déchirure, tout c'est bien passé, et le premier contrôle suivi d'un second montre que tout va bien. Mr Sébert à donc travaillé son œil à distance en pratiquant un drainage et en supprimant les tension oculaires. Mon père souffrait aussi de sa sciatique, depuis mardi dernier il ne ressent plus rien, il m'a dit ce jour ne plus avoir de douleurs à la nuque sans en connaitre les raisons. Mr Sébert m'a dit qu'il avait trouvé un blocage à la base du crâne et au bassin pouvant entraîner des douleurs aux épaules et à la sciatique. Je ne lui avait parlé que du nerf sciatique, or la cause se trouvait ailleurs. Ce qui est surprenant aussi, c'est l'absence d'effet placebo, puisque mon père ignore tout de ces interventions et ne comprends pas les raisons pour lesquelles il se porte mieux... toutes ces séances se sont soldées par une guérison rapide et durable. "
" Mr Sébert m'a confié d'ailleurs que lors de ses premières expériences, il ressentait des choses troublantes, n'y croyant pas lui même et se demandant s'il ne perdait pas la tête, puis de fil en aiguille, il a soigné les animaux de ses proches, puis ses proches, puis des relations de ses proches, etc etc. Le cas le plus éloigné qu'il m'a confié se trouvait à New York (5500km), ce qui prouve que la distance est totalement étrangère à cette thérapie. C'est vrai que pour moi mes deux cas les plus éloignées ont été de 800 km et 3000 km, cela semble incroyable de raisonner ainsi et tellement anti-cartésien que l'on se demande parfois si l'on ne rêve pas. Mais je suis en mesure de t'assurer que je ressent les bienfaits réels, c'est comme si je me trouvais en séance sur place à la différence que personne n'est présent... " 

MAJ 17-05-2014 : " Très récemment, en mai 2014, un nouveau témoignage a été reçu : " (...) suite à un mal de bras récurent, et un cou très sensible, je lui ai juste décrit ces symptômes, rien de plus, or hier après midi, j'avais de fortes tensions à la nuque et des douleurs à l'épaule gauche, soudainement vers 18h, tout s'est estompé brutalement. J'ai reçu un message de Mr Sébert à 20h05 qui me dit ceci " vous aviez un blocage de la base du crâne et un blocage de la vertèbre c1 " je ne lui ai jamais parlé d'un mal à la nuque, juste d'un choc que je me rappelais à l'épaule gauche, je lui ai répondu que j'avais ressenti cette amélioration brutale vers 18 h, il m'a répondu " je suis intervenu vers 18 h ". Je ne me souvenais plus avoir tourné la tête trop brutalement la semaine passée et j'avais mis cela sur le compte d'un torticolis .... je suis scotché. Ce matin, RAS, plus rien de rien, aucune douleur, la zone sensible du cou est indolore, le bras nickel."

Témoignages de Philippe Guégan à Yves Herbo, l'auteur de cet article.
Différents noms, mais les mêmes voies, avec le "Healing" et un exemple parmi de plus en plus d'autres, au hasard le site de Anne-Chantal Misson : 
“ En thérapie psychocorporelle depuis plusieurs mois, j’ai bénéficié des soins énergétiques prodigués par Anne-Chantal. J’ignorais absolument tout du Healing et c’est avec une certaine curiosité et aussi quelques doutes que j’ai participé aux premières séances.
J’ai immédiatement ressenti les bienfaits des soins. En effet, plutôt habituée aux traitements classiques, j’ai d’abord goûté à une expérience physique et émotionnelle profonde, une rencontre inattendue et intime avec mon corps. J’ai aussi concrètement constaté, à plusieurs reprises, la guérison spontanée de diverses douleurs physiques. Au fil des rencontres, j’ai pu percevoir une amélioration de mon équilibre général et de mes relations, un authentique apaisement. Enfin, le Healing est un précieux soutien dans le cadre de ma grossesse, parfois source de petits maux contre lesquels la médecine habituelle est impuissante.
Grâce à une écoute attentive et sans jugement, Anne-Chantal donne un soin extrêmement personnalisé, répondant au mieux et au plus vite aux difficultés du moment. Ces expériences constituent un guide dans ma vie quotidienne dont je ne pourrais plus me passer.”
Laurence, Avocat, Belgique
“Mon healing avec Anne-Chantal a commencé avec une vague énergétique qui a parcouru tout mon corps. Après le healing, je me sentais très calme, magnifiquement ancrée et harmonisée avec la nature. Depuis, je me sens bien, en harmonie avec mon époux et je n’ai plus de douleur pendant les menstruations.” (Healing à Distance)
Tina S, Biologiste, Allemagne
Sources : Le site de Jérôme Thélohand, qui utilise les principes étudiés dans ce dossier, et qui l'axe pour sa part sur l'efficience personnelle et collective est un bon exemple de l'utilisation de ces connaissances. http://www.cabinet-jerome-thelohand.com/temoignages/temoignage03.html + Le site de Alain Sébert http://www.energie-osteo.com/index.php/fr/therapie-energetique + http://www.elans.fr/dossiers + Le site de Anne-Chantal Misson
"Médecines douces : ce qui marche vraiment", dossier du nouvel observateur Août 2013cliquez ici
"L'esprit guérit le corps : dossier du magazine  "Sciences et avenir" de juin 2013cliquez ici
Yves Herbo : d'autres témoignages et précisions seront éventuellement ajoutés en mise à jour sur cette page et ce sujet particulier. Mes pensées m'ont dirigées souvent vers le passé et l'avenir en traitant ces dossiers particuliers : les légendes chinoises sur une race venue des étoiles et qui apprenait et transmettait la guérison à distance d'abord par exemple, puis la baisse d'énergie qui a donc créé les soins plus proches et au toucher, tout en continuant à utiliser les canaux énergétiques du vivant (acupuncture, etc) dans la préhistoire et jusqu'à nos jours... avec des "pics" de légendes, de "magie" et de déités tout au long de notre Histoire... le futur se dessine journellement sous nos yeux et toutes les publications de pointe actuelle - et ceci, le "peuple" ne s'en rend pas encore compte - portent sur des probabilités et découvertes accentuant cet extraordinaire fait : nous sommes bien effectivement tous reliés en permanence et immortellement dans ce champs énergétique universel et notre conscience est bien plus que nos simples pensées d'un corps et d'un moment temporel et provisoire... Une autre page concernera ce qu'on appelle de nos jours le "Chaneling", qui a plus de mal à apporter des preuves à son existence... sans pouvoir être écarté.
Yves Herbo-Sciences-F-H-09-03-2014/18-05-2014

La Culture Védique de l'Inde a-t-elle été trouvée ?

La Culture Védique de l'Inde a-t-elle été trouvée ? - MAJ 16-05-2014

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La Culture védique de l'Inde était-elle vraiment plus vieille que 3.500 ans ?


Le sanskrit le plus archaïque (devanagari) est celui des Védas, plusieurs livres écrits de milliers d'hymnes et de versets disposés en cycles de chansons. Les Védas disent que les "hommes-Dieux" ont donné le sanskrit aux hommes de la Terre en tant que langue de tonalités musicales.

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Le script de l'Indus - La mère de tous les scripts - L'image ci-dessus est une comparaison des chiffres de 1 à 10 en sanskrit Devanagari par rapport à l'arabe. Sur la droite il y a quelques exemples de voyelles et diphthongues. Sources devanagari : The New Encyclopaedia Britannica , 15ème édition © 1993 et en sanskrit clés de la Religion de la Sagesse © 1968 par Judith Tyberg.

Jamais depuis le 19ème siècle, il n'y a eu un grand débat sur ​​l'histoire réelle de l'Inde. Lorsque les premiers Européens sont venus, ils ont remarqué que les gens en Inde avaient la langue sanskrite comme langue principale de leur littérature - ils ont remarqué que les langues européennes étaient similaires (dans les concepts de mots), de sorte que cela signifiait que les Européens et les Indiens avaient été liés. Les scientifiques du 19e siècle ont également remarqué que la culture sanskrite ou la culture védique, comme elle est parfois appelée d'après la littérature antique de l'Inde, Védas, ce qui signifie la connaissance, donc parfois l'ancienne culture indienne est appelée la culture védique ou la civilisation védique. La littérature est appelée la littérature védique. Ainsi, les scientifiques ont remarqué qu'elle semblait être plus âgée que les cultures européennes.

Depuis que les langues européennes étaient liées au sanskrit de la langue indienne des Vedas, cela ne pouvait que signifier que les peuples européens ont dû sortir de l'Inde en quelque sorte et sont ensuite allés en Europe, avec leur langue qui s'est différenciée en russe, anglais, espagnol, allemand et autres. Les enquêteurs européens n'ont pas aimé cette idée, car elle donnait à la culture védique une position supérieure à la leur. Ainsi, ces premières villes de la vallée de l'Indus comme Harappa et Mohenjo-Daro ont été identifiées par les archéologues comme Richard Meadows et d'autres comme étant non-védiques. Ils pensaient que la culture védique était entrée en Inde peut-être 3500 années avant maintenant. N'est-ce pas incompatible avec le concept des Védas du personnage de Krishna qui arrive, dit que l'univers grouille de vie et semble avoir des connaissances sur d'autres habitations dans le cosmos et parle d'un âge qui remonterait au moins à 9.500 années ? Dans ces anciens écrits en sanskrit, il n'y a pas d'allusions du tout à ce que la culture est venue de n'importe où. Et comme elles sont la principale source et si la littérature védique peut être prise à la lettre, alors cela implique qu'il y avait là-bas des villes habitées depuis au moins plusieurs milliers d'années.

Et il y a eu d'autres recherches en cours dans ce domaine. Pour exemple, le Rig Veda, qui est l'un des premiers écrits védiques, parle d'un grand fleuve appelé le Saraswati qui coulait de la Montagnes de l'Himalaya jusqu'à la mer d'Oman, en bas de cette zone du nord-ouest de l'Inde. Et une telle rivière n'existe pas aujourd'hui. Donc, ce qui s'est passé, c'est que les gens pensaient que le Rig Veda ne pouvait pas parler de l'Inde. Il devait parler d'un autre endroit en dehors de l'Inde où il y avait une sorte de rivière.

Mais ce qu'il s'est passé après est tout à fait intéressant, il y a quelques années, lorsque les archéologues en Inde ont commencé à étudier les photos satellites des satellites américains comme LANDSAT qui ont été fournies, ils ont remarqué qu'il y avait un lit de rivière à sec qui commençait dans l'Himalaya, un grand fleuve qui descendait presque à l'endroit de la baie de Khambaht (Cambay) dont nous parlons (l'emplacement du site sous-marin de la ville). Et puis, plus tard, ils ont constaté que, sur les rives de ce fleuve il y avait 800 à 1000 sites urbains archéologiques, dont il semble que c'est ce dont le Reg Veda parlait, un puissant fleuve accompagné par des villes en Inde il y a plus de 5000 ans - cela doit être vrai.

Les derniers temps où la rivière avait de l'eau était-il il y a plus de 5.000 ans ? Est-il possible qu'il pourrait y avoir eu une sorte de cohabitation avec des non-humains sur le continent de l'Inde disons y a 50.000 ans, qui pourrait expliquer tous les Védas ?

Oui. Au Cachemire, dans la vallée du Cachemire, il semble qu'il y a de nombreuses années, il y avait un lac. Maintenant, il existe un ancien manuscrit Sanskrit qui raconte qu'un lac existait dans cette région, de sorte que ce qu'il y a dans certains anciens écrits doit compter et est vrai. Puisque, selon les rapports géologiques modernes, il y a environ 40.000 années, il y avait en effet un lac dans la vallée du Cachemire, dans le nord de l'Inde. C'était recouvert par un immense lac et il était bloqué dans le sud par une petite chaîne de montagnes. Et à un certain moment, quelque chose s'est passé et cela s'est brisé et le lac s'est vidangé. Cela s'est passé il y a environ 40.000 à 50.000 ans. Ainsi, il est intéressant de constater que vous avez cet ancien document historique qui parle de ce lac. Et si c'est pris à la lettre, cela signifie que quelqu'un doit avoir vu ce lac tel qu'il existait il y a 50.000 années et a écrit à ce sujet " .

Harappan civilisations (ca. 3000-1500 AV JC ?)


Jusqu'à la récente découverte de la baie de Khambaht, les plus anciens centres urbains de pointe en Inde étudiés par les archéologues sont Harappa et Mohenjo-Daro, dans l'actuel Pakistan le long de la rivière de l'Indus. Quoi que ce soit de découvert dans la baie de Khambaht, cela ressemblera-t-il aux structures de la très ancienne et mystérieuse civilisation harappéenne ?

"Excavation des murs de la ville urbaine d'Harappa, l'une des plus mystérieuses cultures de l'ancien monde indien il y a plus de 3000 ans. Les gens savaient lire et écrire et utiliser la langue dravidienne sanscrite, dont une partie a été déchiffrée aujourd'hui. Les artefacts de Harappa et de Mohenjo-Daro dans la vallée de l'Indus du Pakistan sont extraordinaires dans leur beauté et leurs détails. Source : University Park Nord, Chicago, Illinois."

Écriture Harappan (Dictionnaire) Cliquez ci-dessous

http://harappanwriting.piczo.com/?cr=2

Structureharappa pakistan

" Des Anneaux blancs mystérieux en brique parsèment le paysage où le peuple Harappéen vivait, mais les archéologues ne connaissent pas leur fonction. Une conjecture est que ce sont des plates-formes pour la diffusion et le séchage des grains. Source : North Park University, Chicago, Illinois.

Les premiers objets déterrés de Harappa et Mohenjo-Daro étaient des petites tablettes de pierre inscrites avec des représentations élégantes d'animaux, y compris une licorne comme symbole en haut à gauche, et marqué avec l'écriture du script de l'Indus qui chicane encore les chercheurs. Ces tablettes remontent à 2.500 avant JC. Source : North Park Université, Chicago, Illinois.

Une tablette trouvée dans Mohenjo-Daro montre un gros plan sur un animal comme la licorne, mesurant 29 mm (1.14 pouces) de chaque côté et est réalisée en chauffant de la stéatite.

" La stéatite est une pierre tendre facile à tailler qui devient dure après la cuisson. Sur le dessus se trouvent quatre pictogrammes d'un script de l'Indus encore indéchiffrable, l'un des premiers systèmes d'écriture de l'histoire ". Ministère de la source de l'image en Archéologie et des Musées, Govt . de Pakistan. Book : archéologie Interdite par Michael Cremo et Richard Thompson

Le Dr Chandra Prakash Trivedi Extraits de son livre : " La nouvelle interprétation des symboles védiques de l'Indus explore les civilisations de l'Indus védique, tout comme aussi les symboles harappéens ne représentent pas un script ". Il rejette l'invasion aryenne scientifiquement. Son livre a été publié par LAP Lambert Academic Publishing, Allemagne.

Il a exploré les mystères tant attendus de l'Indus et l'ancienne découverte de l'ADN et du "boson de Higgs", la "particule de Dieu" qui a été appelée en tant que "Hiranyagarbha" ou "embryon" dans les Védas. Les symboles sur les tablettes permettent d'explorer l'origine et l'évolution de la création à partir de la simple énergie fondamentale cosmique, la vie a évolué à partir d'une seule cellule et l'ADN avec la photosynthèse et de la recombinaison génétique. Les symboles génétiques explorent le développement humain dans l'ordre chronologique de l'état pré-cosmique de l'évolution de l'espèce humaine dans l'ordre chronologique. À la lumière des plus passionnantes découvertes de la décennie, il y a l'ADN par Watson et Crick, et la particule de Dieu-Higgs de 2012 par Peter Higgs et les scientifiques du CERN, et il y a les fondations des Védas et de la Vallée de l'Indus.

La technologie génétique de l'Indus était très en avance sur le développement des plantes et des animaux transgéniques. Les riches zones de biodiversité en Inde et en Afrique en sont la preuve confirmative. Les animaux et les plantes transgéniques peuvent être développés pour le confort domestique, mais il peut faire des ravages. L'ADN est la Lumière de la vie avec des avantages et des inconvénients de génération en génération. La science védique est dans l'arrière-plan des villes de la civilisation de l'Indus. La connaissance védique est très avancée. Elle a été découverte il y a au moins 18.000 années, avant l'âge des glaces sur la terre, tel que rapporté par l'Institut Max Planck, Allemagne (German news sept. 89 page 25) -  L' ADN - Deoxy ribose Nucleic Acid a été nommé par les Vedas Tvashta et Vivasvat. Ses structures microscopiques d'électrons  sont sur ​​les tablettes"... "Les symboles génétiques explorent la vallée de l'Indus -la Civilisation Védique". Le Dr Trivedi a présenté ses conclusions à la conférence nationale et internationale sur la génétique humaine à Cape Town en Afrique du Sud, comme aussi à Athènes en Grèce, en Suède.

Les preuves et les mystères de l'Inde :

Le texte suivant est tiré du Mahabharata.

Le texte dans la section VI prédit le naufrage de la Ville de Dwaravati. La Section VII décrit comment la ville de Dwarka a été engloutie par l'océan. Une expertise géologique peut aider à déterminer la période pendant laquelle la ville de Dwarka a été perdue sous les vagues de l'océan.

Tsunami ? (Le plus ancien événement enregistré des tsunamis ?)

De : Le Mahabharata
Mausala Parva, section VI
Traduit par Sri Kisari Mohan Ganguli

"Vasudeva dit :
Cette ville de Dwaravati, après d'Arjuna
son départ, sera, avec ses murs et édifices, d'être avalée par l'océan sans délai. "

From Le Mahabharata Mausala Parva, section VII -Traduit par Sri Kisari Mohan Ganguli

" Vaisampayana dit : Les veuves des autres héros de la Bhoja, les Vrishnis, et les tribus d'Andhaka, sans seigneur maintenant, partirent avec Arjuna, avec plusieurs millions numérotés.

C'est avant tout les chars de guerriers, ce conquérant des villes hostiles, à savoir, le fils de Prithâ, escortait cette vaste procession de Vrishnis, qui abondaient toujours avec la richesse, et qui ressemblait à un véritable océan. Après que tous les gens soient partis, l'océan, cette maison de requins et d'alligators, a inondé de ses eaux Dwarka, qui grouillait encore avec la richesse de chaque chose. Quelle que soit la partie du terrain qui dépassait, l'océan l'a immédiatement inondé de ses eaux. En voyant ce spectacle merveilleux, les habitants de Dwarka marchaient de plus en plus vite, en disant, - " Merveilleux est le cours du destin de Dhananjaya (Arjuna), après l'abandon de Dwarka, a procédé par des marches lentes, provoquant que les femmes Vrishnis se reposent dans la forêt agréable et les montagnes et auxs côtés du cours d'eau magnifique. "

Rappel Archive : Cité engloutie au large de la Côte de l'Inde- 7500 AV JC ?

© 2002 par Linda Moulton Howe February 16, 2002 Surat, Inde


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Il y a un mois, à la mi-Janvier, les scientifiques marins en Inde ont annoncé qu'ils avaient des images sonar de formes carrées et rectangulaires par 130 mètres de profondeur au large de la nord-ouest côte de l'Inde, dans le golfe de Khambhat (Cambay). Ce n'est pas seulement parce que les formes de sonar montrent des angles de 90 degrés que le ministre indien de la science et de la technologie a ordonné que le site soit dragué. Ce qui a été trouvé a surpris les archéologues tout autour du monde et a fait l'objet d'une séance privée il y a deux semaines en présence du ministre indien chargé d'enquêter sur le site sous-marin d'une trentaine de miles au large de la côte de Surat.

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Un américain qui s'est rendu à cette réunion privée a été Michael Cremo, chercheur dans l'histoire de l'archéologie pour la Bhakti Vedanta Institute en Inde et auteur du livre Forbidden Archaeology. J'ai parlé avec lui aujourd'hui en Inde de l'opération de dragage, ce que les ingénieurs de l'océan ont trouvé et les implications de la première datation au carbone des objets à plus de 9000 ans.

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Michael Cremo, chercheur de l'ancienne archéologie et auteur de Archéologie Interdite.

" Au cours des derniers mois, les ingénieurs ont commencé quelques opérations de dragage là-bas et ils ont retiré des os humains fossilisés, du bois fossile, des outils de pierre, des morceaux de poterie et bien d'autres choses qui indiquait que c'était en effet un site d'habitation humaine qu'ils avaient découvert. Et ils ont été en mesure de faire un travail de sonar plus intensif et ont pu identifier plusieurs structures. Elles semblent avoir été construites sur la rive d'un fleuve qui s'écoulait du sous-continent indien dans cette zone. Selon les communiqués de presse, ils ont fait un test de radiocarbone sur un morceau de bois du site sous-marin qui donne maintenant un âge de 9.500 ans, ce qui le placerait à la fin du dernier Age de glace, ce sont les indications que cela donne. Il y avait effectivement deux datations au radiocarbone : un échantillon âgé d'environ 7.500 années et un autre âgé d'environ 9.500 années. Celui de 9.500 années plus vieux semble être le plus représentatif. C'est celui avec lequel ils sont venus. Cela a été annoncé par le ministre Joshi (Murli Manohar Joshi est le ministre indien des technologies océaniques) à cette rencontre, à laquelle j'ai assisté à Hyderabad, en Inde. Il a dit qu'il va y avoir beaucoup de travail à faire. C'est difficile, car il est très difficile de voir en bas. Il y a un courant très rapide. Donc, il va falloir faire un effort assez énorme, mais il a dit que le gouvernement de l'Inde est prêt à mettre les ressources à sa disposition pour faire ce qu'il faut pour de plus amples confirmation de ces découvertes. Il a également parlé à Hyderabad avec un archéologue indépendant non connecté avec le gouvernement Indien, mais qui a un intérêt profond pour ces découvertes et il dit qu'ils vont encore avoir à envoyer des plongeurs là-bas.

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Jusqu'à présent, ils n'ont pas envoyé de plongeurs. L'information qu'ils ont est basée sur les données du sonar et les dragages qu'ils ont fait. Finalement, ils vont devoir trouver un moyen pour que des gens aillent là-bas pour jeter un coup d’œil de plus près à ça. Je pense que l'effort va continuer.

Maintenant, un autre archéologue américain, Richard Meadows de l'Université de Harvard, propose qu'il devrait y avoir un effort international ici. A la surface cela sonne comme une bonne idée, mais il y a aussi peut-être un effort d'archéologues américains et d'autres pour contrôler le projet. Je ne pense pas qu'ils veulent voir une civilisation étant aussi vieille que cela semble être en fonction de ces nouvelles découvertes à il y a 9.500 années. Donc, j'ose espérer que les archéologues indiens et le gouvernement seront être très prudents au sujet de laisser des étrangers là-bas qui pourrait avoir un ordre du jour différent et qui pourraient essayer de contrôler ce qui se passe sur cette découverte très importante. Cela pourrait être tout à fait révolutionnaire.

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L'origine Culturelle des personnes du site englouti ?

Même si nous ne savons pas ce qu'est l'arrière-plan culturel du peuple, s'il se produit que c'est une ville qui est âgée de 9.500 années, qui est plus ancienne que la civilisation sumérienne de plusieurs milliers d'années. Elle est plus âgée que l'Egypte, plus que les Chinois. Donc, ce serait affecter radicalement l'ensemble de notre image de l'évolution de la civilisation urbaine sur cette planète.

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Maintenant, si il arrive en outre que des recherches supplémentaires soient en mesure d'identifier la culture des gens qui vivaient dans cette ville qui est maintenant sous l'eau, s'il s'avère qu'ils sont un peuple védique - ce qui, je pense, est tout à fait probable étant donné l'emplacement au large de la côte de l'Inde - je pense que ce serait changer radicalement le tableau d'ensemble de l'histoire indienne qui a essentiellement été écrite par les archéologues occidentaux. "

http://timesofindia.indiatimes.com/home/science/Higgs-Boson-is-an-Indian-discovery-claims-Vedic-scientist/articleshow/16736021.cms
http://www.hinduism.co.za/oldest.html

"  [ 2 ] D'autres descriptions du site par le ministre Joshi décrivent le site comme contenant des logements régulièrement espacés, un grenier, une piscine, une citadelle, et un système de drainage. [ 3 ]

Une enquête de suivi a été menée par NIOT en Novembre 2001, qui comprenait un dragage pour récupérer des artefacts et des scans au sonar pour détecter des structures. Parmi les objets récupérés ont été un morceau de bois, des tessons de poteries, des pierres érodées par l'eau d'abord décrites comme des outils à main, des os fossilisés, et une dent. Les objets ont été envoyés à l'Institut national de recherche géophysique (NGRI) à Hyderabad, en Inde, à l'Institut Birbal Sahni de paléobotanique (BSIP) à Lucknow, en Inde, et au Laboratoire de recherche en physique à Ahmedabad, en Inde. [ 4 ] Le morceau de bois était daté au carbone à un âge de 9.500 années. [ 2 ]

NIOT a été renvoyé pour complément d'enquête dans le golfe d'Octobre 2002 à Janvier 2003. Au cours de ces fouilles, NIOT a signalé la découverte de deux paléochenaux flanqués par des caractéristiques du sous-sol comme rectangulaires et carrés. Des Artefacts ont été récupérés par des moyens de dragage, y compris des tessons de poteries, des microlithes, des restes de torchis, et de matériaux d'habitation. Ces objets ont été envoyés pour leur datation dans les laboratoires de l'Université de Manipur et de l'Université d'Oxford. Les restes de torchis sont composés d'argile disponible localement, de roseau, de coques de grain, de morceaux de poterie, et de morceaux de coquillages d'eau douce. Le torchis montre aussi la preuve d'une combustion partielle. [ 4 ]

Le travail le plus récent dans le Golfe de Khambhât a eu lieu de Octobre 2003 à Janvier 2004 et est principalement une étude géologique. Les techniques utilisées au cours de cette enquête comprennent l'enquête de la bathymétrie, l'enquête du sous-sol, une enquête à balayage latéral, et un relevé magnétique. L'un des principaux résultats de cette enquête concerne l'orientation des rides de sable sur le site. Les chercheurs du NIOT affirment qu'il y a deux séries de rides visibles sur le site ;. un ensemble est une caractéristique naturelle formée par les courants de marée tandis que l'autre a été formé par rapport aux caractéristiques structurelles sous-jacentes [ 4 ]. "

L'une des principales controverses entourant la GKCC est la pièce de bois datée. Le Dr DP Agrawal, président du groupe des paléoclimats et fondateur des installations d'essai en Inde du Carbon-14 a déclaré dans un article de Frontline Magazine que la pièce a été datée à deux reprises, dans des laboratoires distincts. [ 2 ] Le NGRI à Hyderabad a retourné une date de 7.190 AV JC et la BSIP à Hanovre a retourné une date de 7545-7490 AV JC. [ 4 ] Certains archéologues, Agrawal en particulier, discourent que la découverte d'un ancien morceau de bois ne signifie pas la découverte d'une ancienne civilisation. Agrawal fait valoir que la pièce de bois est une trouvaille commune, étant donné que, il y a 20.000 ans, la mer d'Oman était de 100 mètres plus bas que son niveau actuel, et que l'élévation du niveau de la mer a immergé progressivement des forêts entières. [ 2 ] [ 5 ].

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Une autre question controversée sont les objets récupérés sur le site lors des différentes fouilles. Il est constant que la plupart des éléments ont été identifiés par les enquêteurs du NIOT comme des objets faits par l'homme. Alors que leur nature artificielle est contestée et qu'ils sont considérés pour être des pierres d'origine naturelle. [ 5 ]

Les chercheurs rapportent avoir trouvé des tessons de poterie comme indicatifs de traditions de poterie tournées à la roue et faites à la main. Les tessons signalés ont des formes simples avec de petites lignes incisées. Tous les fragments de poterie trouvés jusqu'à présent sont des tessons petits ou miniatures. [ 4 ] Une partie de la controverse, c'est que certains des «tessons» sont formés naturellement et d'autres n'ont aucune preuve de toutes connexions, tant avec les pièces datées de bois, qu'avec les "ruines" prétendument trouvées par les chercheurs du NIOT. En outre, leur petite taille soulève également la possibilité que les vrais tessons ont été transportés d'ailleurs par les forts courants des marées locales. Mais si la poterie est authentique, les chercheurs disent qu'elle devrait montrer des similitudes avec la poterie harappéenne, qui est généralement rouge et noir et estampillée avec des seaux. Sur la base de la collection de poterie actuelle, une continuité stylistique de la civilisation d'Harappa n'est pas évidente. Etant donné la petite taille de la collection des artefacts, il est difficile d'analyser une poterie concluante.  [ 2 ] [ 5 ].

Le golfe de Khambhat a été formé par une faille majeure qui a entraîné un glissement de la région de Khambhât. Le quartier est très actif en tectonique aujourd'hui, et plusieurs failles peuvent être trouvées dans le golfe. Des tremblements de terre se produisent périodiquement également ici. Cette connaissance a conduit plusieurs archéologues à affirmer que le site n'est pas dans un contexte assez solide pour être daté de manière fiable. En raison de l'activité tectonique et des forts courants, ces archéologues affirment qu'il n'y a pas suffisamment de stratification pour s'assurer que les objets récupérés puissent être associés avec le site. (YH : vous avez remarqué combien  ces dates gènent et qu'il faut absolument trouver la moindre chose pour repousser des études complémentaires... ce qui s'est produit d'ailleurs à priori. Et ce qui a permis aussi curieusement de convaincre le gouvernement indien de promouvoir un tout nouveau projet d'une immense retenue d'eau potable à construire... juste dans le golfe de Khambhât, comme par hasard ! ... mais ce projet n'a toujours pas abouti, et pour cause de l'incendie de toute sa base de données et études faites ! (en octobre 2013) : http://archive.indianexpress.com/news/secretariat-fire-destroys-kalpsar-project-database/1187038/

" Les échantillons d'alluvions du paléocanal du Nord ont été testés à la demande du NIOT par l'Université de Manipur. Les alluvions du haut recueillies juste en dessous des sédiments marins ont été datés autour de 3000 avant maintenant (BP) et une alluvion légèrement inférieure a donné un âge de 5000 BP. Une alluvion noire qui a été quelque peu semi-durcie et recueillie au-dessus du conglomérat de la rivière a donné un âge de 19 000 BP. Évidemment, la rivière a coulé au moins entre 19000 années BP, avant le Maxima glaciaire et jusqu'à 3000 BP. Cela montre que le canal paléo dans le nord a été actif et qu'un régime fluvial existait au moins il y a environ 19000 BP. Comme la zone et le canal paléo vers le sud ont été prouvés être une zone riche en hydrocarbures, plusieurs puits et plates-formes pétrolières et de gaz ont été mises comme des arbres de Noël et plusieurs pipelines de pétrole et de gaz sont à sillonner la région. En raison de ces facteurs, rien d'autre qu'un échantillonnage préliminaire ne peut être effectué à cause de la sécurité et des restrictions dans les zones de production de pétrole. Les profondeurs d'eau des échantillons d'alluvions recueillis dans le canal paléo nord variaient de 20 à 32m. "





" La science valide l'Histoire Védique " - updated
Indusvalleyscript1
Un point de vue commun parmi les linguistes est qu'il devrait y avoir un script de l'Indus standard.
" Dans un développement surprenant, Mahesh Keshavam, Gangadhar Yadav et Akbar Patel ont annoncé qu'ils ont déchiffré le script de l'Indus. Leur tâche a été simplifiée par la découverte d'un équivalent indien de la pierre de Rosette. Pour ceux qui ne connaissent pas, la pierre de Rosette, un ancien décret pharaonique-Egypte découvert au 18ème siècle, a contribué à déchiffrer l'ancienne écriture égyptienne. L'équivalent indien de la pierre de Rosette, appelé la Pierre Naga par le trio qui l'a découvert, a un message transmis par un roi qui a vécu il y a plusieurs millénaires, inscrit dans trois écritures différentes. L'une d'elles est l'ancienne écriture Brahmi, qui, comme nous le savons tous, a déjà été déchiffrée.
« Nous avons découvert la Pierre Naga au Nagaland, d'où le nom, a expliqué Mahesh." Cela semble être un message d'un dirigeant local, prescrivant qu'une certaine célébration d'une tradition doit être strictement respectée. Il y a le même message dans trois scripts différents, dont l'un est Brahmi, que nous pouvons lire. Puisque le message est le même pour les autres scripts, il s'agissait d'une simple emploi de mots correspondants pour déchiffrer les autres scripts.
Fait intéressant, tous les trois, y compris le Brahmi, peuvent être identifiés comme provenant de la vallée de l'Indus, car ils contiennent des symboles couramment trouvés dans les vallée de l'Indus. Le script de l'Indus (qui est une écriture hiéroglyphique, comme celle du mandarin) a largement été trouvé pour être inscrit sur les petites tablettes qui ont probablement été utilisées pour le commerce et, disent certains, pour des citations inspirantes également.
Akbar a dit: « Ce que nous avons découvert, c'est qu'il n'y avait pas une seule écriture uniforme dans la vallée de l'Indus. Elles étaient nombreuses, chacune différant de l'autre tout à fait à un niveau, même si certains des symboles étaient similaires. En fait, l'un des scripts est encore écrit de droite à gauche !
Il s'agissait d'une vision commune entre les experts linguistiques qu'il devait y avoir un script standard dans l'Indus. Cela semblait logique parce que tout dans la civilisation de l'Indus semblait être rigoureusement normalisé, même les dimensions des briques utilisées dans la construction de grands ensembles pour les villes. Il semble que les experts linguistiques ont eu tort. Les différentes régions ont en fait utilisé différentes écrituresMais existait-il une langue commune ?
" Oui, la langue était commune, même si les scripts étaient différents, a dit Mahesh." Et la langue était le Sanskrit. Au regard de surprise sur mon visage, Gangadhar a insisté « Vous savez, la pratique de l'utilisation du script Devanagiri pour la langue sanskrite (actuelle) est un phénomène relativement récent. Dans les temps anciens, de nombreux autres scripts ont été utilisés, y compris le script Brahmi. En fait, les manuscrits anciens ont été trouvés dans le Kerala, dans lequel sanskrit avait été écrit dans le script Malayalam. Donc, l'idée d'utiliser des écritures différentes pour la même langue n'est pas nouvelle en Inde. Bien sûr, à l'origine, le sanskrit n'avait pas de script natif et était principalement un language oral. "
Ur antikforever
http://antikforever.com/Mesopotamie/Sumer%20Akkad/Ur.htm
Mais cela soulève évidemment des questions à propos de la version de l'histoire qui nous est enseignée. On nous apprend que les gens de la vallée de l'Indus étaient des Dravidiens qui étaient les Indiens autochtones. Ils ont été, apparemment, envahis par les envahisseurs aryens à la langue sanskrite et repoussés vers le sud. Alors, comment se peut-il que le script d'un peuple vaincu soit utilisé comme langue des vainqueurs ?
" Si vous lisez le message sur la Pierre Naga elle-même, a dit Akbar," vos doutes seront effacés. Il n'y avait pas d'invasion dite aryenne. Les historiens impartiaux ont toujours été émerveillés par cette étrange dichotomie dans l'histoire de l'Inde antique de la civilisation de l'Indus, la civilisation la plus grande, la plus urbaine et la plus riche de son temps, prétendument oubliée dans la littérature ou les marqueurs des hautes cultures; tandis que des envahisseurs dits aryens d'Asie centrale, qui n'ont pas construit de belles villes et étaient apparemment des guerriers barbares, ont laissé les plus grandes parties de la littérature par rapport à tous les autres peuples du monde antique. La seule explication logique est que la civilisation de l'Indus et la civilisation aryenne, appelée à tort védique, étaient une seule et une.
En Inde, l'étude de l'Histoire est malheureusement fortement politisée, avec les idéologues de gauche et de droite imaginant des arguments fondés sur leurs positions idéologiques plutôt que sur des faits, a dit Gangadhar." Ils permettent tous deux, malheureusement, à leurs penchants idéologiques d'embrumer leur pensée. Par conséquent, aujourd'hui, nous devons nous tourner vers les Occidentaux ou les historiens indiens non-professionnels, qui sont encore épargnés par la politique qui affligent nos départements sur l'Histoire, de trouver des interprétations sans parti pris de notre histoire, qui sont basés sur des faits. La plupart des historiens occidentaux ont déjà mis au rebut l'invasion aryenne comme étant la théorie de l'époque coloniale, le mythe fabriqué par les visées européennes.
Mais la preuve convaincante est la Pierre Naga elle-même. Le message écrit à ce sujet est sans équivoque. Le dirigeant local de l'époque, Vasuki, a déclaré que l'ancienne célébration de Naga Panchami doit être poursuivie, car il était parvenu à son peuple (qu'il appelait le peuple védique) d'une ancienne tradition de 10.000 ans de Sangam et Dwarka. Depuis la pierre elle-même a été datée d'au moins 3000 ans, et elle fait mention des «cultures mères» de Sangam et Dwarka, âgées de plus de 13.000 ans, c'était avant la fin de la dernière grande glaciation.
Mais où étaient Sangam et Dwarka ? « Nous croyons que Sangam se réfère à une ancienne civilisation tamoule et que Dwarka à un ancien gujarati, a dit Akbar." Il semble que l'écrivain britannique, Graham Hancock, avait raison. Il avait postulé qu'il y avait de nombreuses civilisations anciennes réparties dans le monde avant la fin de la dernière grande glaciation, lorsque le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Deux de ces civilisations étaient basées en Inde et l'une au large de la côte moderne de Tamil Nadu et l'autre au large de la côte du Gujarat moderne. Ces civilisations ont été détruites lorsque l'ère glaciaire a pris fin et que le niveau des mers a augmenté. Les survivants se sont échappés au nord et ont établi ce que nous appelons la civilisation védique. Ainsi, selon Graham Hancockl'ancienne civilisation védique est issue d'une plus ancienne civilisation encore que la tamoule et celle de Gujarat (Dwarka). La Pierre Naga vient de confirmer cette théorie. De toute évidence, nos livres d'histoire ont besoin d'une réécriture ! "
- par Amish Tripathi,auteur de La Shiva Trilogy

Yves Herbo Traductions, Sciences-F-Histoire, 31-03/01-04/16-05-2014