mardi 13 octobre 2015

Les Nagas Védiques et leurs légendes

Les Nagas Védiques et leurs légendes


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J'ai déjà publié plusieurs articles sur les mystères de l'Inde et de sa culture védique disparue, mais aussi d'autres articles plus larges sur l'Asie, mais parlant également de ces fameux Nagas, y compris sur le sujet du continent ou île engloutie de Mu et des découvertes controversées de Churchward, entre autres. Voici maintenant une petite compilation des résultats concernant des recherches sur le thème plus précis des Nagas et des faits et artefacts qui leur sont reliés. Les Nagas font partie intégrante de la littérature religieuse ancienne de l'Inde, mais aussi de pays proches comme la Thaïlande par exemple, et sont étroitement associés à cette fameuse culture Védique dont les traces millénaires semblent avoir été englouties par les crues des fleuves himalayens et la montée des eaux de l'Océan Indien et de la Mer de Chine...


Une forte implantation en Thaïlande et au Laos

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Dans la tradition bouddhiste thaïlandaise, les Nagas sont des esprits de l'eau, des gardiens de trésors vastes et mystérieux. Ils sont le plus souvent représentés sous la forme d'énormes serpents qui ont parfois cinq ou sept têtes. Les Thaïlandais pensent que même de nos jours, on peut trouver des Nagas dans les profondeurs de la rivière du Mekhong. Ce sont les Phaya Nagas, des créatures mythiques... qui semble bien exister réellement ! Les Fireballs Nagas leur sont attribués... (voir ci-dessous)...



Nagastatue humains

Les Nagas peuvent facilement prendre une forme humaine pour paraître devant les hommes ou les femmes et les effrayer pour protéger leurs trésors ou connaissances. Ces histoires apparaissent dans les légendes anciennes, mais aussi très récemment dans le monde réel !

Naga gravure

Les versions varient et ils peuvent prendre plusieurs apparences, comme ici une queue de serpent, un torse et une tête humaine avec quatre bras.


Les Yeux Nagas : "pierres de puissance" - dans la tradition thaïlandaise, les Yeux Nagas (ou «diamants Nagas») sont considérés comme ayant beaucoup de pouvoirs paranormaux, parmi lesquels la protection de celui qui les porte de tout péril lié à l'eau, de décupler son acquisition de pouvoirs extraordinaires, et de grandement faciliter le développement de l'un des points forts déjà possédé !

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Une poignée de "Yeux Nagas"


Il y a plusieurs explications à l'existence de ces "pierres magiques". Voici les deux explications principales et quelques photos les illustrant.


La première explication est que l'être magique auquel se réfère les Yeux Nagas est en lien avec la fête appelée "Bang Faï Paya Nag", qui a lieu chaque année dans la région de Nongkhaï en Thaïlande, le long du Mekhong.



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Ces pierres précieuses Yeux Nagas blancs et rouges font partie du trésor de Wat Pochaï au Nongkhaï.


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Ce festival a lieu entre le 15 et le 25 Octobre de chaque année, et une grande foule se rassemble pour prendre part à un phénomène mystérieux. Des sphères de lumière orangée montent en flèche du Mekhong, silencieusement et très rapidement. Elles sont de la taille d'œufs de poule, et sont projetées très haut dans le ciel; Traditionnellement, elles sont appelées des "feux Nagas"...


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Photographies récentes d'une boule de feu naga


Ce phénomène est observable chaque année sur plusieurs centaines de miles de la rivière Mekhong, et aussi dans certaines rivières, lacs et étangs, dans cette même région. Les nombreux témoins de ce phénomène disent qu'on peut les voir se produire dans des endroits isolés, très isolés même, ce qui réfute totalement la théorie selon laquelle le phénomène serait artificiel.


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Plusieurs choses ont été dites à leur sujet, à commencer par l'histoire de soldats laotiens (c'est la frontière avec le Laos) qui feraient des tirs de fusées de la rive opposée (qui donc a déjà vu un tel tir de fusées silencieuses ?!) jusqu'à la théorie pseudo-scientifique de poches de gaz "lunaires" , qui serait en cours d'élaboration (des poches de gaz qui éclateraient seulement une fois par année à une date fixée en accord avec la lune et qui seraient sous les sables du fond !... hum !). Il y a eu aussi un film intitulé "15 Kham Duan 11", qui mettait en avant l'idée que le phénomène était une fraude créée par les adeptes d'une vénérable laotienne. Mais les choses ont été démenties et les auteurs ont avoué que le principal but était de tenter de vendre le film...


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D'autres photos plus anciennes du même phénomène


La Tradition nous assure que les boules de feu sont des dons que les Nagas donnent à l'Homme, en remerciement pour maintenir le Mékong non pollué à cet endroit. Un des témoins interrogés est la petite-fille d'un vieil homme âgé de 94 ans, qui a toujours vécu dans cette région, qui a pris part chaque année depuis son enfance au phénomène du feu Naga, et il affirme vigoureusement que jamais, dans toutes ces années, il n'a vu ou entendu parler de tout ce qui pourrait donner à penser que le phénomène était le résultat d'une fraude. L'auteur original de cet article a lui-même assisté au phénomène en 2006, et n'a pas décelé la moindre fraude.



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Certaines personnes disent que les cristaux à partir desquels les Yeux Naga sont sculptés se trouvent le long de la rivière Mekhong dans les jours suivant l'apparition des boules de feu Naga : nous traitons avec, par conséquent, un cristal hors de l'ordinaire, en direct des trésors des Nagas ! Ils ne ressemblent en effet à aucun cristal ordinaire.



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Les Yeux Nagas sont parfois découverts par certains maîtres bouddhistes, résidant au cœur d'une espèce rare de géode - "magique" - trouvée dans des grottes, dans le nord de la Thaïlande et du Laos. Ces géodes ne peuvent être trouvées que par ceux désignés, qui ont atteint un haut niveau spirituel, et que c'est seulement après une longue cérémonie, qui entraîne l'allumage d'un feu sacré sur les géodes avec des flammes sacrées, les transformant ainsi dans une forme liquide à partir de laquelle les Yeux Nagas peuvent être créés...



Geodes 

des géodes


En dépit de nombreuses enquêtes sur le terrain en Thaïlande, l'auteur n'a pas été capable de trouver beaucoup plus d'informations au sujet de cette seconde explication. Ayant vu et tenu un grand nombre de ces pierres, il peut simplement dire qu'il n'en a jamais vu un seul contenant la moindre trace d'une bulle, ce qui indiquerait que la pierre ait été auparavant dans un état ​​liquide. D'autre part, se pourrait-il que le mode de fusion soit si strict, que la formation de bulles soit exclue ?


La conclusion est que les deux explications ont leur valeur, que l'on rencontre parfois d'étranges cristaux le long de la rivière Mekhong, à partir desquels les artisans locaux façonnent les Yeux Nagas, mais que dans d'autres cas, des moines accomplis peuvent les produire d'une autre façon. De toute évidence, il existe aussi des faux Yeux Nagas en verre... méfiance donc envers des vendeurs peu scrupuleux, et par correspondance...



Roi des nagas lp ling yai


Quelle que soit l'explication de leur venue à l'existence, les Yeux Nagas sont des cristaux hautement sacrés, dont l'origine est enveloppée de mystère et de légende. Il suffit d'en tenir une dans sa main une seule fois : l'aura de puissance et de sérénité est vraiment sublime. Il est difficile de les trouver - à la connaissance de l'auteur, seules trois boutiques à Bangkok très discrets les offrent à la vente très discrètement...


Les vrais Yeux Naga sont lourds pour leur taille, très solides, et aussi très difficile à photographier (le jeu de lumières à leur sujet peut être bizarre).





La Reine Naga : le poisson géant et le serpent de mer !


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La photo de renom d'un "Naga reine", d'environ 25 ½ pieds de long, capturé dans le Mekhong laotien le 27 Juin 1973


On a longtemps cru que le serpent de mer était une légende racontée par les marins pour se mettre en valeur dans les auberges des ports mais la découverte assez récente du poisson-serpent, tant en Thaïlande, qu'au Laos mais aussi en Malaisie est venue confirmer l'existence de cet être fabuleux, qui peut mesurer jusqu'à 17 mètres de longueur !


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Par exemple, cette peinture du 19ème siècle illustrant le fameux serpent de mer... ressemble furieusement au réel poisson pêché dans le Mékhong ou dans l'océan Pacifique au large de la Malaisie !

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Malaisie



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Dans le Mekhong. L'un des mystères est que l'on se demande comment un animal pouvant atteindre cette taille, et qui vit dans les profondes crevasses de l'océan Pacifique, peut aussi remonter et vivre dans la rivière Mekhong ?



Un autre mystère : les "sentiers" Nagas :

Un autre mystère, beaucoup moins connu que ceux ci-dessus - les "sentiers" Nagas, qui sont parfois trouvés le long de la rivière Mekhong.


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Les poissons-nagas sont-ils aussi capables de se déplacer parfois sur la terre ferme, ou la magie des Nagas et leur transformation légendaire a un fond de vérité ? Ce sentier Naga, dans la boue du Mekhong, a été photographié par un pêcheur dans le voisinage de Nongkhaï en 2002. Les sentiers Nagas se trouvent assez souvent dans cette région.



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Ici, des sentiers Nagas photographiés en 2004 dans un temple situé dans le nord de Udhon-Thani.



Mais que disent les anciens textes sacrés au juste ? 



Dans la grande épopée du Mahabharata, la représentation des Nagas tend vers la négative. Une épopée les appelle des «persécuteurs de toutes les créatures", et nous dit que "les serpents avaient du poison virulent, une grande prouesse et l'excès de force, et toujours décidés à mordre d'autres créatures" (Livre I: Adi Parva, article 20). À certains moments dans l'histoire, les Nagas sont des acteurs importants dans la plupart des événements racontés dans l'épopée, souvent pas plus mauvais ni trompeurs que les autres protagonistes, et parfois même du côté du bien.

L'épopée caractérise souvent les Nagas comme ayant un mélange de traits humains et de serpent. Parfois, il les caractérise comme ayant des traits humains à un moment, et comme ayant des traits de serpent dans un autre. Par exemple, l'histoire de la façon dont le Prince Naga Shesha est parvenu à tenir le monde sur sa tête commence par une scène dans laquelle il apparaît comme un ascète humain dévoué, "avec les cheveux noués, en haillons, et sa chair, la peau et les nerfs amoindris en raison des dures pénitences qu'il pratiquait ". Brahma est content de Shesha, et lui confie le devoir de porter le monde. À ce moment de l'histoire, Shesha commence à montrer les attributs d'un serpent. Il entre dans un trou dans la terre et glisse tout au long du chemin vers le bas, où il charge ensuite la Terre sur sa tête. (Livre I: Adi Parva, Section 36.)

Le grand ennemi des Nagas, dans le Mahabharata, est le gigantesque aigle-royal Garuda. Garuda et les Nagas ont commencé leur vie comme des cousins. Le sage Kashyapa avait deux épouses (parmi ses 13 épouses, toutes des filles Daksha Prajapati), Kadru et Vinata, dont la première désirait de nombreux descendants, et dont la dernière en désirait quelques-uns mais une puissante progéniture. Chacune a obtenu son souhait. Kadru posa 1000 oeufs qui éclorent en serpents, et Vinata en posa deux, qui éclorent et devinrent le conducteur du char de Surya, le dieu du soleil et Garuda. Grâce à un pari fou, Vinata est devenue esclave de sa sœur, et par conséquent, le fils de Vinata, Garuda, a été nécessaire pour faire le jeu des serpents. Bien que cela soit conforme, cela l'irritait et il conçu une rancune à laquelle il ne pourra jamais renoncer. Quand il a demandé aux serpents ce qu'il aurait à faire afin de libérer sa mère, Vinata, de sa servitude, ils lui ont dit qu'il devait leur apporter Amrita, l'élixir d'immortalité. Garuda a volé l'élixir des dieux et l'apporta aux serpents pour l'accomplissement de leur obligation, mais par une ruse les empêchait d'accomplir la réalisation de leur immortalité. A partir de là, il les considéra comme des ennemis et comme nourriture. (Livre I: Adi Parva, articles 16 ss.)

YH : notons au passage qu'on retrouve plus ou moins ici le même mythe du serpent convainquant Eve de voler et croquer la pomme de la Connaissance (ici l'elixir d'immortalité)...

Kadru, la mère ancestrale des serpents, a donc fait un pari avec sa sœur Vinata, les enjeux étant que la perdante serait asservie à la gagnante. Désireuse d'assurer la victoire, Kadru a demandé la coopération de sa progéniture afin de tricher sur le pari, de sorte que Kadru devait gagner. Lorsque sa progéniture a rechigné à la demande, Kadru se fâcha et les maudit de mourir d'une mort atroce dans le "sacrifice des serpents" du roi Janamejaya, le fils de Parikshit, qui était le fils d'Abhimanyu, le fils d'Arjuna. Le roi des serpents, Vasuki, était au courant de la malédiction, et il savait que ses frères auraient besoin d'un héros pour les sauver d'elle. Il a approché le célèbre ascète Jaratkaru avec une proposition de mariage à un serpent-déesse, Manasa, la propre sœur de Vasuki et Kadru. De l'union de l'ascète humain et du serpent-déesse est né "un fils de la splendeur d'un enfant céleste". Ce fils a été nommé Astika, et il devait être le sauveur des serpents.

Conformément à la malédiction de Kadru, Janamejaya a préparé un sacrifice de serpents du type décrit dans les Écritures, les Puranas. Il a érigé une plate-forme sacrificielle et embauché des prêtres et d'autres professionnels nécessaires pour les rites. Suite à la forme appropriée, les prêtres ont allumé le feu sacrificiel, dûment nourri avec du "beurre allégé (ou clarifié)", prononça les mantras nécessaires, et a commencé à appeler les noms des serpents. La puissance du rite était telle que les serpents nommés étaient convoqués (téléportés) sur le feu et étaient consumés par lui. Comme le sacrifice prenait des proportions génocidaires, Astika est venu à la rescousse. Il a approché Janamejaya et a salué le sacrifice en des termes si éloquents que le roi a offert de lui accorder un voeux de son choix. Astika a demandé aussitôt que le sacrifice soit arrêté. Bien que regrettant initialement son offre, Janamejaya a été fidèle à sa parole, et le sacrifice a été arrêté. (Livre I: Adi Parva, articles 13-58).

Hindouisme : Les légendes impliquant les Nagas sont encore aussi une partie des traditions culturelles contemporaines dans les régions à prédominance hindoue d'Asie (Inde, Népal, et l'île de Bali). En Inde, les Nàgas sont considérés comme des esprits de la nature et les protecteurs des sources, des puits et des rivières. Ils apportent la pluie, et donc la fertilité, mais sont également supposés apporter des catastrophes telles que les inondations et la sécheresse.

Les Nagas sont des serpents qui peuvent prendre forme humaine. Ils ont tendance à être très curieux. Selon les traditions, les Nàgas ne sont malveillants pour les humains que quand ils ont été maltraités. Ils sont sensibles aux actions irrespectueuses de l'humanité en relation avec l'environnement. Ils sont également associés aux eaux-rivières, lacs, mers, les puits et sont généralement considérés comme des gardiens de trésor.

Ils font l'objet d'une grande vénération dans certaines parties du sud de l'Inde, où l'on croit qu'ils apportent la fertilité et la prospérité à leurs vénérateurs. Des rituels coûteux et grands comme le nagamandala et le Nāgārādhane sont menés en leur honneur.

Un autre exemple vient de l'état indien du sud du Tamil Nadu. Les femmes se réunissent dans des temples hindous pour adorer les Nàgas (onsidérées comme des déesses-serpent dans l'hindouisme du sud de l'Inde). Dans les temples, les Nagas prennent la forme de serpents sculptés dans des pierres. Les femmes hindoues se rassemblent autour des pierres pour faire des offrandes aux déesses-serpents. Ces déesses sont censées rendre les femmes fertiles, protéger les femmes et sa famille, et apporter la prospérité. La déesse-serpent est représentée comme une fourmilière ou un serpent qui vit à l'intérieur d'une fourmilière ou des pierres avec des sculptures de serpents sur elles. Dans chaque Temple, les femmes du Tamil Nadu honorent les Nagas avec des offrandes. Les Hindous croient dans le Tamil qu'une personne qui blesse ou tue un serpent se verra infliger une condition connue comme "Nāga dösam", qui provoque l'infertilité et des retards dans le mariage. Le "Nāga dösam" ne peut être inversé que grâce à des degrés de cultes Nagas variés.

Un troisième exemple provient de certaines communautés appelées Nāgavanśī, y compris les Nairs du Kerala et du Jain Bunts, ethniquement liés, de Karnataka. Ces communautés retracent leur ascendance aux Nàgas.

Les Nagas sont également adorés dans le district Dug Nakuri de la région de Kumaon de l'Uttarakhand. Nakuri (de Nagpuri ou ville de nagas) correspond à la ville de Berinag et abrite de nombreux temples consacrés aux Nagas, à savoir Dhaulinag (Dhavalnag), Kalinag (Kaliyanag), Feninag (Faninag), Bashukinag (Vasukinag), Pinglenag et Harinag.

Les Nagas vivent dans le Patala, la septième des dimensions infernales ou royaumes. Ils sont les enfants de Kashyapa et Kadru. Parmi les Nàgas éminents de l'hindouisme il y a Manasa, le Nagaraja ou roi des Nagas, Sesa et Vasuki.

Les Nagas fabriquent également l'élixir de la vie et de l'immortalité. Garuda leur a apporté autrefois dans une tasse avec de l'élixir sur de l'"herbe kusha" mais il a été emmené au loin par Indra. Les Nagas ont léché "l'herbe kusha", mais ce faisant, ont coupé leurs langues sur l'herbe, et depuis lors, leurs langues ont été fourchues.

Vishnu est à l'origine dépeint sous une forme protégée par une Śeṣanāga ou couché sur le Sesa (roi Naga), mais l'iconographie a été étendue à d'autres divinités de la même façon. Le serpent est une caractéristique commune avec l'iconographie de Ganesha et apparaît dans de nombreuses formes: autour du cou, utilisé comme un fil sacré (sanskrit: yajñyopavīta), enroulé autour de l'estomac comme une ceinture, tenu dans une main, lové sur les chevilles, ou comme un trône. Shiva est souvent représenté avec des guirlandes de serpent. Maehle (2006:. p 297) stipule que "Patanjali est imaginé pour être une manifestation du serpent de l'éternité". (YH : le serpent qui se mort la queue en une roue infinie).

Bouddhisme : Les Traditions au sujet des Nàgas sont également très fréquents dans tous les pays bouddhistes d'Asie. Dans de nombreux pays, le concept naga a été fusionné avec les traditions locales de grands et sages serpents ou de dragons comme le Nat birman. Dans la religion tibétaine, les Nagas ont été assimilés aux klu qui habitent dans des lacs ou cours d'eau souterrains et gardent des trésors. En Chine, les Nagas ont été assimilés au dragon chinois (en chinois: 龍; pinyin: Long).

Le Nāga bouddhiste a généralement la forme d'un grand cobra, habituellement avec une seule tête, mais avec parfois beaucoup de têtes. Au minimum, certains des Nagas sont capables d'utiliser des pouvoirs magiques pour se transformer en un semblant d'être humain. Dans la peinture bouddhiste, le Naga est parfois dépeint comme un être humain avec un serpent ou un dragon étendu sur sa tête. Un Naga, sous forme humaine, a tenté de devenir moine. Quand on lui a dit qu'une telle ordination était impossible, le Bouddha lui a dit comment veiller à ce qu'il renaisse comme un être humain, capable de devenir un moine.

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Nagas sur pilier de cuivre à Kullu, H.P., Inde



Dans le chapitre "Devadatta" du Sutra du Lotus, la fille du roi dragon, une longnü de huit ans (Nāga), après avoir écouté Mañjuśrī prêcher le Sutra du Lotus, se transforma en un homme Bodhisattva et atteint immédiatement la pleine illumination. Cette histoire semble renforcer le point de vue répandu dans les écritures du Mahayana qu'un corps masculin est nécessaire pour la bouddhéité, même si un être est tellement avancé dans sa propre réalisation qu'il peut magiquement transformer son corps à volonté et démontrer le vide de la forme physique en elle-même.

Les Nagas sont soupçonnés vivre sur le mont Meru, parmi les autres divinités mineures, et dans diverses parties de la terre habitées par des êtres humains. Certains d'entre eux sont des habitants de l'eau, vivant dans les ruisseaux ou l'océan; d'autres sont terriens, vivant dans des cavernes souterraines.

Les Nagas sont les serviteurs du Virūpākṣa (pâli: Virūpakkha), l'un des quatre rois célestes, qui garde la direction de l'ouest. Ils agissent comme des gardiens sur le mont Sumeru, protégeant les Devas de Trayastrimsa de l'attaque par les Asuras.

Parmi les Nàgas notables de tradition bouddhiste il y a Mucalinda, Nagaraja et protecteur du Bouddha. Dans le Sutra Vinaya (I, 3), peu de temps après son illumination, le Bouddha médite dans une forêt quand une grande tempête se lève, mais gracieusement, le roi Mucalinda donne refuge au Bouddha de la tempête en couvrant la tête du Bouddha avec ses sept têtes de serpents. Alors le roi prend la forme d'un jeune brahmane et rend l'hommage au Bouddha.

Il est à noter que les deux principaux disciples du Bouddha, Sariputta et Moggallāna sont tous deux désignés comme Mahanaga ou "Grande Nāga". Certaines des figures les plus importantes dans l'histoire du bouddhisme symbolisent des nagas dans leurs noms tels que Dignaga, Nāgārsēna, et, bien que d'autres étymons sont affectés à son nom, Nagarjuna.

Dans les traditions du Vajrayana et Mahasiddha, Les Nagas, dans leur forme demi-humaine, sont représentés tenant un naga-bijou, des kumbhas d'Amrita, ou un Terma (artefact, objet, écrit) qui avait été encodé élémentairement par les adeptes.

Norbu (1999:.? P) indique que, selon la tradition, le Terma prajnaparamita a été aposé sur Nāgārjuna après avoir été conféré par le Nagaraja, qui a ordonné de le garder au fond d'un lac.

Thaïlande

En Thaïlande, il y a des personnages nagas dans certaines histoires du folklore thaïlandais et qui sont représentés aussi bien dans les peintures que dans les éléments architecturaux. Phaya Naga est un naga bien connu supposé vivre dans le Mékong.

Lac Chinni

Dans les traditions malaises et d'Orang Asli, le lac Chinni, situé à Pahang est la maison d'un naga appelé Sri Gumum. Selon les versions de la légende, son prédécesseur Sri Pahang ou son fils ont quitté le lac et plus tard ont combattu un naga appelé Sri Kemboja. Kemboja est l'ancien nom de ce qui est maintenant le Cambodge. Tout comme il y a des légendes nagas, il y a des histoires au sujet d'un ancien empire dans le lac Chinni, bien que ces histoires ne soient pas reliées à des légendes de nagas.

Cambodge

Nagaphnompenh


Naga cambodgien au Palais royal à Phnom Penh

Dans une légende cambodgienne, les nagas étaient une race reptilienne vivant sous le reigne du roi Kaliya, qui possédaient un vaste empire ou royaume dans une région de l'Océan Pacifique, jusqu'à ce qu'ils aient été chassés par le Garuda et ont cherché refuge en Inde. C'était ici que la fille de Kaliya a épousé un Brahmane indien nommé Kaundinya, et de leur union naquit le peuple cambodgien. Par conséquent les Cambodgiens possèdent un slogan "Nés de la naga". Comme une dot, Kaliya a bu une zone des eaux de mer d'Asie du Sud et exposé la terre pour que sa fille et son beau-fils y habitent et donc, le Cambodge a été créé ainsi...

Les sept têtes nagas dépeintes dans des statues des temples cambodgiens tels que Angkor Wat, représentent apparemment les sept races au sein de la société des nagas, qui a une mythologie, ou symbolique, en association avec "les sept couleurs de l'arc en ciel". En outre, les nagas cambodgiens possèdent le symbolisme de la numérologie dans le nombre de leurs têtes. Les têtes impaires Nagas symbolisent l'énergie masculine, l'infinité, l'intemporalité et l'immortalité. En effet, numerologiquement, tous les nombres impairs viennent de un (1). Chaque naga-tête sont dites "Femme, représentant la Physicalité, la mortalité, la temporalité, et la Terre."



Laos

Laonaga

Naga gardiennage Wat Saket de Anouvong à Vientiane



Les Nagas vivraient dans le tronçon laotien du Mékong ou de ses estuaires. La mythologie Lao soutient que les nagas sont les protecteurs de Vientiane, et par extension, de l'état Lao. L'association aux nagas a été le plus clairement articulé pendant et immédiatement après le règne de Anouvong. Un poème important de cette période de San Leupphasun discute des relations entre le Laos et la Thaïlande d'une manière voilée, en utilisant les nagas et le Garuda pour représenter le Laos et la Thaïlande, respectivement. La naga est incorporé largement en lao. iconographiquement, et figure en bonne place dans la culture laotienne dans tout le pays, pas seulement à Vientiane.

Java

The ancient javanese balinese dragon antaboga

Illustration de Antaboga

Dans la culture javanaise, un Naga est un serpent magique géant couronné, parfois ailé. Il est aussi tiré de la tradition de l'Hindouisme de Shiva, a fusionné avec l'animisme javanais. Le concept du Naga est répandu dans la période hindoue de l'Indonésie, avant l'introduction de l'Islam. Dans une histoire de théâtre wayang un serpent (naga) dieu nommé Sanghyang Anantaboga ou Antaboga est une divinité gardienne dans les entrailles de la terre.

Philippines

Dans de nombreuses régions des Philippines pré-hispaniques, les nagas sont utilisés comme ornement du manche pour tenir de longues épées connues localement comme des kampilans.



Mu le continent englouti, les tablettes des Nagas et les récits du Colonel James Churchward

J'ai déjà assez longuement parlé des récits du célèbre colonel britannique dans ce lien : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-ancienne-cite-engloutie-de-hujing-taiwan.html

(voir aussi tout en bas de cet article les curieuses écritures et scripts trouvés à Taïwan, en caractères serpentiformes !)

Churchward, dans ses trois livres, et surtout le deuxième, nous raconte sa découverte des tablettes de Naacal, des symboles et des gravures intéressantes, dans un temple indien en 1868, et qu'il a recherché et enfin déchiffré leur sens après deux ans. Puis il chercha des vestiges de tablettes et des livres anciens à travers le monde, et étudié un grand nombre de vestiges antiques dans le monde. Churchward a recherché les données de livres anciens, y compris : le Codex Maya de Paris, le Cortesianus Codex, le codex de Dresde et le Troano Manuscrit, l'épopée indienne du Lamayana, le Livre des Morts égyptien et le Lhassa Record Tibétain.

Pour résumer, selon Churchward, il y avait un grand Empire du Soleil civilisé dans le pays de Mu, la terre-mère de l'homme, dans l'océan Pacifique. L'Empire gouvernait la terre, était en possession d'un énorme temple et de sept belles villes. Leurs peuples vivaient avec liberté et sans contraintes sous le soleil brillant. L'empereur se nommait "La Mu", et "La" signifiait le Soleil, «Mu» signifiait la mère. La civilisation de Mu remonte à il y a plus de 50.000 ans.

La Mu, l'empereur, gérait toute chose, la politique et la religion au Palais royal de la capitale. Les personnes étaient organisées en dix races, et il y avait 64 millions de personnes au total; et le premier droit à la culture a été obtenu par la race blanche. C'était une société matriarcale et la religion était unique, l'adoration du Dieu du Soleil, et l'adoration du Créateur de l'Univers - le serpent aux sept têtes Narayana.

Les habitants de l'Empire du Soleil ont émigré vers d'autres terres pour établir des colonies à cause de leur grand nombre...

• Un groupe de Karas (Caraïbes) a navigué vers l'est pour se rendre en Amérique Centrale, et s'est étendu vers l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud pour établir la colonie de l'Empire Mayax.

 Un groupe de Nagas s'embarqua vers le sud-ouest pour se rendre en Birmanie, et s'est étendu à l'Inde, en Asie et au milieu de l'Europe pour établir la colonie de l'Empire Naga.

• Un groupe de Ouïghours a navigué vers l'ouest pour se rendre en Chine, et s'est étendu à la Mongolie, en Europe orientale et en Sibérie pour établir la colonie de l'Empire Ouïghoure.

La patrie-mère succomba a une série de séismes et d'éruptions volcaniques qui la disloqua et l'engloutie au fond des eaux... les colonies finirent par oublier son existence avec le temps, ou par penser que ce n'était qu'un mythe...

Notons tout de même que Churchward n'a pas été le premier ! : un autre chercheur, l'abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de l'Amérique Centrale, aurait eu connaissance de l'existence de Mu et aurait même été le premier qui en ait cité le nom. Cet auteur s'est attaqué a la traduction d'un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois, sans que l'on puisse affirmer si c'était bien celui que lui donnaient ses habitants.

L'américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d'habitants avaient péri lors de la grande catastrophe. De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que l'explique Churchward : “ Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment (1924) au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d'extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu...

Mais les tablettes de Naacales et le Codex Troano (dont on a bien la trace au moins pour ce dernier) sont aussi attachés à une personnalité connue de l'archéologie : Alfonso Caso, un archéologue réputé, spécialiste du Mexique ancien et traducteur/interprète de nombreux codex découverts... vous trouverez en bas des extraits de l'un de ses livres traduisant un codex précolombien (en espagnol) et de très belles illustrations montrant le monde souterrain des Zapotèques, un peu un Agartha mexicain...

Nous avons tout de même un problème à ce sujet : ni les tablettes de Churchward, ni celles de Niven ne purent être vraiment étudiées scientifiquement : elles sont toutes disparues de façon mystérieuse (à croire qu'une secte ou un organisme, ou le destin, veille au secret !). Le petit-fils de Churchward, qui a publié les livres de son grand-père, n'a jamais pu les retrouver, et celle de Niven auraient été perdues à la fin de la vie de Niven, lors de la traversée en bateau qui devait les ramener du Mexique aux USA... Même des rouleaux d'écritures découverts par le professeur R. Hurdlop en 1959 sur le site fouillé jadis par Niven, et montrant une écriture identique, demeurent introuvables aujourd'hui...



Autre donnée : " Il y aurait eu un continent du Pacifique

Il y a entre cinq et trois millions d'années, comme le suggèrent les hypothèses américaines inspirées des photos de l'océan du même nom prises par satellite. Allan Cox, géophysicien de l'université Stanford, et Engebretson, de l'université de Washington Ouest, ont observé les photos en question et ont été frappés par le fait que les plus jeunes îles des Hawaï, Oahu, Maui et Hawaï même, sont alignées selon un axe qui diffère de 8° des îles plus anciennes du même archipel. Ils en ont d'abord déduit qu'il y avait donc eu  un changement dans la dérive (hypothèse du point chaud ?) de la plaque tectonique à laquelle elles appartiennent.

Selon ces géophysiciens, le glissement de la plaque se serait effectué parallèlement à la côte californienne et à l'actuelle faille de San Andreas; puis, il y a trois millions d'années, à la suite de la fracture de cette plaque, le glissement aurait suivi un axe différent, orienté de 8° dans la direction sud-est; c'est alors que, sous la pression de la plaque ou du moins, sous celle de l'un de ses fragments, se seraient formées les montagnes de la Californie actuelle.

La fracture de la grande plaque originelle du Pacifique se serait effectuée à la hauteur des îles Fidji; le fragment nord serait entré en subduction sous le fragment sud, le poussant alors un peu plus vers le sud-est." - Cox a aussi publié une étude sur la plaque Pacifique-Antarctique et les isochrons magnétiques suggérant un puissant glissement il y a seulement 3,40 Millions d'années... (Engebretson, D.C., A. Cox, and M. Debiche, 1987, Reconstructions, plate interactions, and trajectories of oceanic and continental plates in the Pacific basin, in Circum-Pacific Orogenic Belts and Evolution of the Pacific Ocean Basin, Geodyn. Ser., edited by J. Monger and J. Francheteau, AGU, Washington, D.C., 18, 19-27.) 


On note aussi que, récemment et de plus en plus, les géologues et leurs études de l'érosion des montagnes remettent en question les précédentes datations de la création des Montagnes Rocheuses par exemple, mais aussi d'autres montagnes... cette étude de l'érosion semble démontrer par exemple que les montagnes de l'Olympic National Park de Vancouver au Canada seraient plus jeunes que pensé auparavant, c'est à dire qu'elles seraient plus jeunes que 14 millions d'années seulement... il s'agit ici et de plus en plus, car ce n'est pas la seule, loin de là, d'une remise en question de toutes les datations précédemment acceptées par la science... : http://geomaps.wr.usgs.gov/parks/olym/onpreface.html



Sources et ref. : http://www.thai-dreaming.com/forums/science-nature/5521.htm

https://en.wikipedia.org/wiki/Naga

Magiedubouddha.com

http://muchurchward.free.fr/pages/02_L'univers_secret_de_MU.html

The lost continent of Mu (1926), The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935) de J. Churchward.

Béer, Robert (1999), The Encyclopedia of Tibetan Symbols and Motifs, Shambhala, ISBN 978-1-57062-416-2

Müller-Ebeling, Claudia; Rätsch, Christian; Shahi, Surendra Bahadur (2002), Shamanism and Tantra in the Himalayas, Inner Traditions, ISBN 9780892819133

Maehle, Gregor (2007), Ashtanga Yoga: Practice and Philosophy, New World Library, ISBN 978-1-57731-606-0

Norbu, Chögyal Namkhai (1999), The Crystal and The Way of Light: Sutra, Tantra and Dzogchen, Snow Lion Publications, ISBN 1-55939-135-9

Hāṇḍā, Omacanda (2004), Naga cults and traditions in the western Himalaya, Indus Publishing

Visser, Marinus Willem de (1913), The dragon in China and Japan, Amsterdam:J. Müller

Vogel, J. Ph. (1926), Indian serpent-lore; or, The Nāgas in Hindu legend and art, London, A. Probsthain






Autres liens avec les Nagas ou les cultures de l'Inde :


















Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 08, 13-10-2015

lundi 12 octobre 2015

OVNIs : Soir OVNI dans le monde du 09-10-2015

OVNIs : Soir OVNI dans le monde du 09-10-2015


Gillest

Soir OVNI dans le monde du 09-10-2015 d'ODH TV est réalisée et vous est présentée par Gilles Thomas.



Au programme de cette nouvelle édition :

l'intervention de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Stéphane, Jack Obin, veilleurs de la région Centre.



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L'émission est en collaboration avec :















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Yves Herbo Relai-Sciences, F, Histoires, 12-10-2015

dimanche 11 octobre 2015

Les ovnis Russes aquatique…et les créatures étranges…

Les ovnis Russes aquatique…et les créatures étranges…

2012 - MAJ 10-2015

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Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors qu’une sphère de 60 m de diamètre émerge de la mer…

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations “d’aspect liquides “.

Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.

Mr Krapiva s’occupait des lectures données par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les lectures déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histoires furent racontées.



Sous-Marin :



Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques “entendaient “ d’étranges cibles.

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.



Sebastopol:



Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sébastopol.

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.



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illustration - reconstitution

Rapports de temoins:



En août 1965, l’équipage du navire a vapeur RADUGA, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.



En décembre 1977, pas très loin de l’île de Novy Georgy, l’équipage d’un chalutier, le VASILY KISELEV, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvé un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.



Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du GORI, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le GORI était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S.Bolotov. Ils regardaient le côté gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique.

Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : ” c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes !”.

Globa regarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des ” vagues “ de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni.



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Illustration - reconstitution



Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.



Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé par une vague invisible.



Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du GORI essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau.



Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.



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Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs...



Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.



Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise].



Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) !



Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes.

Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.



Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes.

On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides.



Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal.



Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenant des fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet “d’éviter les rencontres inutiles”. Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir.



Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.



Encore quelques histoires de l’est avec des géants…



La plus ancienne mention d’êtres géants est apparue dans les débuts des années 1900. Plusieurs garçons de Géorgie découvrirent une cave a l’intérieur d’une montagne, avec des squelettes de type humains complets. Chaque squelette faisait trois mètres de hauteur. Pour aller dans la cave, les garçons devaient plonger dans un lac. George Papashvili et sa femme se rappellent l’incident dans un livre publié a New York en 1925.



Vladimir Georgiyevich Ajaja est de nos jours une personnalité importante dans l’Association Ufologique russe. Mais il n’a pas toujours été un ufologue, et quand il en ai devenu un, il a gagné la colère du parti communiste comme tous ceux qui étudiaient des sujets interdits. Avec l’aide d’un copain haut placé dans la marine, il fut capable d’écrire une pièce a propos du triangle des Bermudes pour Nauka I Zhizhn, un magazine scientifique soviétique respecté.



Après tout, il était un chercheur marin qui, a de nombreuses occasions, avait étudié les profondeurs de l’océan atlantique a bord de sous-marin soviétique. Les autres océanologues soviétiques ne touchaient pas un sujet si “discutable “. Dans sa recherche d’information, deux sources l’aidèrent: Le livre de Charles Berlitz sur le triangle des Bermudes qui mentionnait les ovnis et le vice amiral Y.V Ivanov, chef de la Direction des Renseignements Maritimes. Ajaja trouva que les renseignements maritimes avaient depuis longtemps considérés les ovnis comme un sujet sérieux d’enquête.



Les efforts de Ajaja pour étudier et promouvoir l’ufologie en firent une cible pour la science bureaucratique et les fonctionnaires du parti. Son nom fut sali dans les médias soviétiques. Le travail d’Ajaja fut mis sur liste noire. Ses lectures furent proscrites. Il fut renvoyé de plusieurs travailles, et interdit de parler publiquement.



A nouveau, son ami de la marine l’aida a trouver un travail, et a écrire sur les ovnis, pour leur utilisation pratique. Dans sa brochure : ATTENTION :OVNIS, il statua que la vague d’ovnis en 1989, et qui durait toujours en 1991, quand elle fut publiée, avait balayé l’idéologie et les barrières de la censure qui étaient placées contre l’ufologie en URSS.

Mais à cause de ces années de silence, le pays n’était pas préparé au phénomène ovni. Donc il demanda l’aide de l’organisation SOYUZUFOTSENTR pour promouvoir l’enquête scientifique sur le phénomène ovni. Ajaja était convaincu que les responsables de la recherche ufologique de l’Académie de Sciences soviétiques évitaient de dire la vérité et bloquaient la recherche.



A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé 
” Enigmes de l’histoire ancienne “ dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleo-contact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne.

Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.



B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson.

L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.



Source http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=408 via http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2012/09/14/les-ovnis-russes-aquatique-et-les-creatures-etranges/



MAJ 10-2015 : Autres données compilées depuis 2012 sur le même sujet sur votre site Sciences-Fictions-Histoires.com :

Une observation très bien documentée qui a des similitudes avec celle de Greifswald en Allemagne de l'Est, faite au dessus de Saint Petersbourg le 19 février 1997 à 15H15, enregistré par un étudiant caméraman, Yuri Arzamastsev depuis sa cuisine. L'officier chargé de l'enquête, le capitaine Pavel Syrchenko déclara : " Au moins trois vidéos différentes de cet événement ont été tournées depuis des points différents, confirmées par de nombreux témoins visuels, dont des contrôleurs du trafic aérien de l'aéroport voisin. La formation de lumières orangées fut observée en plusieurs endroits au dessus et aux alentours de St Petersbourg, l'observation filmée ici commence au dessus de la ville et dure une vingtaine de minutes. Elle fut vue par les contrôleurs aériens et même détectée par un pilote dans son avion sur la piste à ce moment là. " Le contrôleur aérien Victor Laktushin décrivit les lumières comme une formation changeante, qui était rejointe par d'autres lumières anormales. Il dessina la formation depuis sa tour de contrôle au fur et à mesure de ses changements de forme. On ne sait pas si elle fut détectée sur les radars. (YH : notez que l'hypothèse de premières lanternes asiatiques en Russie a été rejetée à cause des descriptions très précises). (voir le lien ci-dessous).

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-quelques-cas-russes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-observation-etrange-d-un-sous-marin-nucleaire-russe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/le-sujet-ovni-a-toujours-interesse-le-gouvernement-russe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/russie-2011-le-meme-ovni-deux-fois.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/trois-photos-etonnantes-d-un-ovni-agitent-la-russie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-echo-d-oani-sous-la-surface.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/les-oanis-un-petit-historique.html



Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 09-2012, maj 10-2015