dimanche 10 mai 2015

Des nouvelles de la Mer Baltique - MAJ

Des nouvelles de la Mer Baltique - MAJ au 08-05-2016 dans articles


Lire sur Calaméo :

" Cela a été une période turbulente pour nous depuis Janvier. Ca a commencé avec deux entreprises différentes de production basées à Hollywood qui voulaient que nous signons avec elles seulement ! Nous avons décidé de signer avec l'une d'elles et tout à coup nous avons eu un contrat d'artiste (talent agreement) avec une méga compagnie de grands médias. Tout avait l'air bien et nous avons eu réellement de grands espoirs pour cette saison. Mais ... Les grandes sociétés de médias travaillent sur ​​un autre calendrier que les chasseurs d'épaves opérant dans la mer Baltique. Nous avons dû réfléchir à la courte saison alors que la société d'Hollywood devait penser à vendre la production avant d'aller de l'avant avec nous, ce qui prend du temps, comme une prochaine année ! Nous avons estimé que nous ne pouvions pas attendre plus longtemps, alors à la fin de Juin, nous leur avons demandé de bien vouloir mettre fin à l'entente entre nous, ce qu'ils ont fait. Nous avons maintenant une nouvelle chose qui se passe avec une autre société de production, mais cela n'a pas rien à voir avec les anomalies, c'est plus sur des questions environnementales et des épaves.

Nous avons pris la décision volontaire de fermer la campagne de collecte de fonds alors que nous avions signé avec la société d'Hollywood car ils étaient censés prendre soin du financement. Cependant, dans le même temps, nous sommes entrés dans un différend avec PayPal en raison d'un don que le donateur a repris quelques mois plus tard. Malheureusement, l'argent était déjà passé sur l'obtention des dernières images multifaisceaux et on ne pouvait pas rembourser le donateur. Cela a conduit à ce que PayPal ait fermé la fonction de paiement au même moment où le compte a été fermé par nous (c'est cependant encore possible de le trouver, mais il n'est pas possible de faire des dons). La campagne de collecte de fonds, avant la fermeture complète, ou après, n'était pas spécialement bien maintenue du côté de OX. Nous n'avons pas tenu les promesses sur les différents prix et les donateurs se sont sentis négligés ce qui bien sûr n'est pas juste. Toutefois, maintenant, nos admins magnifiques sont venus avec une solution que nous, OX, soutenons pleinement. Ils peuvent vous en dire plus à ce sujet (pour les donateurs).

Nous sommes loin d'être certain que nous serons en mesure de produire de nouvelles images de l'Anomalie 1 cette saison, ou à jamais. Toutefois, il pourrait y avoir une petite surprise à venir concernant une autre chose dans quelques jours. Cheers ! " (12-08-2014).

Voici ensuite une image et une vidéo postées sur la page facebook de l'équipe. Il ne s'agit pas d'un nouveau scan mais d'un scan issu du passage au-dessus de l'anomalie 2 (à priori et suivant les interprétations ci-dessous) :

Baltiqueano


Mais selon un autre chercheur (Craig Bishop), la ligne présentée ci-dessus correspond à un passage au-dessus d'une partie de l'anomalie 2, se dirigeant vers l'anomalie 1, comme le schéma ci-dessous le montre :

Ano baltique 2014fAno baltique 2014aAno baltique 2014bAno baltique 2014cAno baltique 2014dAno baltique 2014e 
Ano 2


MAJ du 05-09-2014 : L'équipe a donc au moins pu faire un passage au-dessus des deux anomalies cet été, mi-août, avec leur nouveau matériel de sonar multidirectionnel Klein 3900 :

Ano scan08 2014f 

août 2014 - Ano1 - juste au-dessus

Ano scan08 2014e 
La façon dont ça s'assemble par rapport au précédent scan

Ano scan08 2014c 
La ligne complète

Ano scanir 
Une comparaison avec le précédent scan d'un endroit repéré à cause de cet "IR" apparent

Ano 2 christophegegan1 
Ano 2 par Christophe Gegan

Ano 2zoomhr peterlofAno 2zoommpevrard1
 Ano2 par Peter Loff, par MP Evrard

Ano 2zoommpevrard2
Ano 2 par MP Evrard, une certaine apparence d'une épave ou de l'empreinte sédimentée d'une épave... Il y a aussi une petite animation comparant cette image avec celle de l'ancien scan ici.

Ano 2 video1 
Une image capturée de l'une des vidéos tournée lors de la plongée sur l'anomalie 2 cet été (visible ici)

Ano 2 video2 
Pour moi, cette image pourrait montrer les... Ano 2 video5cutzoom 
...débris d'un navire très ancien...
Ano 2 video3

Ano 2 video6Ano 2 video7Ano 2zoom

Autre info publiée récemment : le chiffre de 140.000 ans estimé pour la pierre basaltique analysée en début d'année avec une première méthode est faux d'après d'autres analyses en cours... Nous sommes donc en attente à nouveaux de données intéressantes, la patience de certains porte déjà quelques fruits.



A suivre...

http://thebalticanomaly.se/timeline/

Les faits mis à jour par l'équipe francophone sur Facebook au 07-03-2013maj-7-3-13.txtmaj-7-3-13.txt


Les faits mis à jour par le site officiel de Océan X au 22-08-2014http://thebalticanomaly.se/current-facts/

Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam

A suivre, Yves Herbo traductions, commentaires SFH - 2011-  MAJ 08-05-2016


Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam
Sur cette page à part, lien ci-dessous, vous trouverez toutes les photos originales des scanners et sonars fournies par l'équipe, ainsi que plusieurs travaux et analyses photos de fans ou de spécialistes essayant d'aider à la compréhension des anomalies. Vous y trouverez aussi les travaux de MaxitsMax qui s'est manifesté ici pour montrer son travail, ainsi que les miens et beaucoup d'autres.
Cet article fait référence à la découverte récente du SS Astrid par l'équipe Océan X :
Yves Herbo : pour mon avis : Donc, probablement pas d'OVNI " classique" (ou alors un Vimana ayant eu un problème il y a des milliers d'années !), mais peut-être les traces de cette mystérieuse civilisation engloutie en Mer du Nord il y a au minimum 10000 ans à 6000 ans (ou entre -130000 ans (traces de néandertaliens, pas de glace et + chaud à cette époque qu'aujourd'hui, et un lac) et -60000 ans (retour des glaces puis repli) et -20000 ans et -10000 ans (création de la mer Baltique par débordement du lac)), ce qui prouverait une fois de plus la réalité des vieilles légendes - et surtout que l'homme a construit et créé des habitats et civilisations beaucoup plus tôt que ce que nous avons trouvé sur la terre ferme...). En tout cas la structure semble bien être faite de pierre, même si certains y voient (au sommet à travers les crevasses) du bois ou du métal (a été démenti à priori). D'autres pensent que l'objet pourrait être si vieux que le sédiment l'a entièrement recouvert d'une couche pierreuse mais qu'il pourrait être en métal et peut-être provoquer des perturbations magnétiques locales. En regardant du côté de l'Ecosse et de ses Forts vitrifiés (http://logos_endless_summer.tripod.com/id139.html), on ne peut que se demander s'il n'en s'agit pas d'un. Autres idées : Vaisseau-spatial-astéroïde (une combinaison des deux) ?... L'objet de Tunguska de 1908 qui a finalement atterrit là (d'où la luminosité visible jusqu'en Europe de l'Ouest à l'époque) ? Très vieille cheminée volcanique (ou four préhistorique ?) ou encore champignon géant fossile comme l'ont suggérés certains ! Les idées foisonnent de partout pour aider les explorateurs à identifier ce qu'il y a à environ 90 mètres sous la surface de la Mer Baltique... et au vu des dernières découvertes et déclarations, je me demande s'il ne s'agit pas de rampes de lancement d'ogives que les allemands ou les russes auraient tenté de construire directement sous l'eau dans les année 40 ou pendant la guerre froide, à moins que les alliés de se soient débarrassés du matériel encombrant des nazis dans les eaux internationales, pas très loin dans la Mer Baltique par mesure d'économie... pas grave la pollution... ou encore des rampes antiques utilisées pour construire un temple (ou pour lancer des vimanas ?) ...

  A cette date (novembre 2013), j'en suis toujours à 80% de probabilité qu'il s'agit d'un objet géologique naturel sûrement intéressant et rare mais peut-être pas de quoi ameuter la planète, mais l'expérience est intéressante à plus d'un titre. Elle permet déjà de se rendre compte, preuves à l'appui, qu'une découverte (peu importe sa nature d'ailleurs) faite par un ou des "amateurs" ou non-spécialistes n'est pas accueillie du tout favorablement par les tenanciers d'une certaine science-religion et surtout âpres défenseurs de l'élitisme (via les corporations), et de l'Eglise-Science dogmatique. Peu importe la valeur de la découverte, elle doit être faite et annoncée par des spécialistes de la chose. Point. C'est un dogme quasiment religieux et ceux qui ne s'y plient pas risquent de perdre beaucoup de temps et voir pire... d'ailleurs, les exemples sont multiples, comme la découverte de Gobleki Tepe par un simple paysan qui a mis des décennies finalement a être reconnue et fouillée en partie : que de temps perdu partout dans le monde... de plus n'oublions pas Yonaguni au Japon, découvert il y a 25 ans et tout autant intrigant que l'anomalie de la Baltique, mais dont nous ne sommes toujours sûrs de rien... 


  Déclaration de Océan X : 
 - Contacts : ox-letter-french1.pdf ox-letter-french1.pdf  - Plusieurs langues : http://thebalticanomaly.se/media-letters/
     
Beaux paysages des côtes de Suède  


suede-rosenstenen-prastens-badkar.jpgsuede-cotes.gif suede-the-tub-2.gifvarhallarna-suede.jpg 
suede-backastenen.jpg
 
A noter que la Mer Baltique a un taux de salinité très bas, justifiant presque encore une appellation de "lac".
 
cappadoce-gulsehir-aciksaray-mantar-kaya.jpg
Une apparente ressemblance avec l'un des objets (Cappadoce-Turquie)

niveau-mer-12000ans.jpg 
Niveau des mers - 12.000 ans (en rouge : Neandertaliens, en bleu : Autres Hominidés)

Il y a environ 800 000 ans, à peu près l'époque de la maîtrise du feu, le rythme change : la période des glaciations passe de 40 000 à 100 000 ans et l'amplitude devient deux fois plus grande. Le niveau des mers varie de 100 à 130 m à chaque fois et, à leur extension maximale, les inlandsis atteignent New York, Londres, Berlin et les glaciers des Alpes s’avancent jusqu’à Lyon. Le dernier cycle glaciaire est le mieux connu.

Il y a 130 000 ans, alors que I'homme de Neandertal arrive en Europe (estimations), les conditions climatiques étaient comparables aux conditions actuelles, voire plus clémentes. Assez régulièrement, malgré des périodes de recul, le volume des glaces a augmenté pour atteindre un premier maximum il y a environ 60 000 ans, puis un dernier voici 20 000 ans, à l’époque de l’homme de Cro-Magnon. Dans les hautes latitudes de l’hémisphère Nord, les inlandsis recouvrent de deux à trois milles mètre de glace l’Amérique du Nord et une grande partie de l’Europe du Nord. Puis, très rapidement, en moins de 10 000 ans, toute cette glace disparaît. La déglaciation se réalise en deux temps : assez lentement (de -18 000 à -15 000 ans), le quart des glaces fond; puis la fusion s'accélère il y a 14 000 ans, et, en dépit d'un dernier coup de froid et d'une réavancée des glaciers de montagne il y a environ 12 000 ans, les dernières traces de calottes glaciaires américaine et européenne disparaissent il y a 7 000 ans.

Cette déglaciation est un phénomène extrêmement brutal ; à certaines époques, le niveau des mers est monté de un à deux mètres par siècle. (YH : des analyses de carottes de sédiments ont prouvés que la mer s'était élevée de 100 mètres très rapidement dans l'hémisphère nord). La calotte nord-américaine semble s'être en partie disloquée sous forme d'icebergs et, dans certaines régions, le front du glacier a parfois reculé de plusieurs kilomètres par an. source : http://www.glaciers-climat.com/le-quaternaire.html

Jusqu’il y a peu, la mer Baltique était un lac. Ce n'est qu'il y a 10 000 ans qu’un brusque réchauffement climatique fit fondre les glaciers gelant le nord de l’Europe. Le niveau de l’Atlantique monta alors de plusieurs dizaines de mètres, permettant ainsi à l’océan de déborder dans le lac Baltique et de créer l’une des mers les plus jeunes de la planète. Au départ, la mer Baltique était bien plus étendue qu’elle ne l’est aujourd’hui, couvrant la majeure partie de la Suède et de la Finlande. Elle ne se retira que lorsque d’énormes blocs de glace fondirent et que la Scandinavie, jusqu’alors écrasée sous le formidable poids de la glace, se mit à monter (YH : ce qui va se reproduire d'ailleurs là où il y a des glaciers et calottes de glace en train de fondre, d'où forts séismes en augmentation dans les montagnes...).  

Plusieurs personnes s'étonnent de ne pas reconnaître du tout les structures prises l'année dernière au scanner dans les photos vue de près. C'est en partie parce que le scanner a vu ce qu'il y avait sous le sable, mais sur le fond, visuellement, seuls ces rochers dépassent encore. Il ne reste plus qu'à attendre les analyses des matériaux et leurs datations pour en savoir plus... et d'autres photos, et éventuellement tenter de désensabler cette structure possiblement mégalithique... Ces photos de rochers formant un cercle sont en fait prises au sommet de l'objet, de très près, et nous n'avons pour l'instant eu aucune vue nette de l'ensemble de l'objet... La visibilité n'est que de 1 mètre est il est difficile de prendre des vues d'ensemble des structures trouvées, il y aura probablement une mosaïque d'images (la 3D est prévue aussi) assemblées. Où alors un éclairage suffisant et coûteux est amené sur place ! J'ai vu que certains émettaient maintenant l'idée d'une grosse météorite avec une chute à l'horizontale, en peu d'angle, ce qui est aussi une possibilité si l'objet est effectivement constitué de pierre.

La théorie d'un engin nazi a fait surface aussi et il y a aussi une théorie d'un dinosaure genre plésiosaure dont on verrait certains gros ossements fossilisés... et en ce qui concerne une intervention des marines américaines ou russes à l'endroit comme certains l'ont laisser entendre, il faut savoir que les manœuvres de l'OTAN ont lieu chaque année aux mêmes dates et aux mêmes endroits (qui ne sont pas éloignées mais pas du tout dans le secteur), que l'endroit est assez fréquenté par des navires de pêche ou de tourisme de tout gabarit et qu'un quelconque incident aurait été signalé...

fyrspannaren18thcenturywrecknynashamn.jpg 
Voici un scan d'un autre endroit de la Mer Baltique, au sud de la presqu'île de Nynashamn en Suède, sur lequel on voit l'épave du navire en bois du 18ème siècle Fyrspannaren (58º 47' 53/ 17º 52' 64), mais aussi une étrange structure ronde assez proche de celle de l'anomalie. Grosse différence tout de même en ce qui concerne la profondeur : environ 9 à 10 mètres ci-dessus et 80 mètres pour l'anomalie... vu le peu de profondeur, il pourrait être intéressant de jeter un oeil à cette autre structure pour comparer par la suite...

http://www.abc.se/~pa/publ/nynwreck.htm

Déclaration de Océan X - Contacts : ox-letter-french1.pdf ox-letter-french1.pdf  - Plusieurs langueshttp://thebalticanomaly.se/media-letters/  

Traductions fr et commentaires Yves Herbo SFH  - Merci à tous pour vos commentaires ! 08-05-2016.    
   
Site Océan-x : http://thebalticanomaly.se/category/news-articles/             

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Cartes théorie atlantéenne - 80.000 ans avant maintenant et - 200.000 ans avant maintenant - les 3 migrations du Peuple de Dana    
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YvesHerbo-2011-2016

samedi 9 mai 2015

Anomalies dans la Baltique: les news printanières 2015

Anomalies dans la Baltique: les news printanières 2015

Baltic robot image 2012

Cette image prise par le ROV de l'intérieur d'une des failles ou couloirs de l'Anomalie 1 montre-t-elle une gravure préhistorique ?

La page originale est longue à charger, et pour cause... beaucoup d'images et de vidéos !... je publierai donc maintenant les news sous formes de billets moins gros en taille et si vous voulez revoir l'intégralité de cette passionnante aventure, patientez pour le chargement de cette page ! :

MAJ du 08-05-2015 : Une plus courte pause donc depuis les dernières nouvelles hivernales de février et le passage au-dessus des deux anomalies en été, mi-août 2014. Il semble bien que les coordonnées exactes des anomalies aient été dévoilées il y a quelques jours, ce qui fait donc l'objet de cette mise à jour ! :

Baltineanomaliea1

Autre bonne nouvelle apparemment : une série télévisée pourrait permettre (financièrement) une nouvelle expédition sur les anomalies cette année 2015 : " Ocean X Team returns to the Baltic Anomaly during 2015 ? A TV series that is produced about the Ocean X Team has opened for a possibility to return to the Anomaly. The team hopes they can gather better side scan images of both anomalies. The goal is also to shoot more video films and to get close up sonar Mosaics. " -  " L'équipe espère qu'ils peuvent obtenir de meilleures images de scan de toutes les anomalies. Le but serait aussi de filmer plus de vidéos et de créer une mosaïque de scans plus rapprochés. " source : http://www.oceanxteam.com/

Je suppose que la diffusion et la vente du documentaire sur Océan X Team à la série The Unexplained Files n'y sont pas étrangers... tant mieux ! Voir ce documentaire qui est en train de faire le tour du monde ci-dessous en deuxième partie (via Dailymotion Publisher qui redistribue les royalties des publicités aux bénéficiaires et producteurs) :

The Unexplained Files - S02E05 - Le squelette alien péruvien et l'OVNI de la Mer Baltique


S02E05 - Titre original : « Peruvian Alien Skull and Baltic Sea Ufo » Au Pérou, les médecins sont perplexes devant un petit squelette ; est-ce un chaînon manquant dans l'évolution humaine ou la preuve d'un contact extra-terrestre ? - Anomalie de la Mer Baltique : Des chercheurs d'épaves trouvent un disque énorme de deux fois la taille d'un terrain de football sur le fond marin... enquête au fond de l'eau et aussi sur les ovnis suédois...




En mars 2015, l'équipe est tout de même partie plonger quelque part dans la Baltique et voici une petite vidéo postée le 12-03 sur youtube. Cela ressemble à l'anomalie1, des mesures sont faites apparemment et il y a l'apparence d'une sorte de poignée ou de petit cercle qui se brise quand l'un des plongeurs tente de tirer dessus. Des échantillons sont aussi prélevés et un message est laissé sur le sable recouvrant la roche... :




Le 21 avril 2015, l'équipe nous informe que le robot (un ROV V8 Sii) acheté est prêt et nous le montre : " ROV ready for duty - Ocean X Team AB has acquired a V8 Sii ROV (manufactured by Ocean Modules AB) to be used at Ocean X Team’s expeditions.  http://www.subx.se

En fait, on apprend le même jour que l'équipe a fait une nouvelle découverte lors de cette plongée du 16 avril 2015 :

" News ! An interesting finding in an old mine.

A film from our findings in a mine in Dalarna – Sweden 2015-04-16.

The mine is 240 deep, And we found 16 cars, motorcycles, boats and barrels. and there is much more to find. We are now waiting for the authorities to give us the green light for salvage. "

News channels

Vous avez bien lu : une ancienne mine profonde de 240 mètres (en fait, d'après la vidéo, entre 48 et 200 mètres) de profondeur, un vieux trou de mine (cette mine date de 1400 après JC à peu près) donc situé vers la ville de Silvberg Säter à Dalarna en Suède et qui a été depuis longtemps inondé par les eaux, dans lequel 16 voitures et beaucoup d'autres choses se sont cachés au fond du trou. ils y ont trouvé 16 voitures, des motos, des bateaux et des containers et il y a encore plus à découvrir.

" - Il y a eu des rumeurs selon lesquelles des hommes ont jeté des cadavres et tout ce qu'il y a là. Nous avons pensé que ce pourrait être passionnant ! " dit Dennis Åsberg.

Il fait partie maintenant d'Ocean Explorer et a accès à un robot sous-marin qui peut descendre et aller à des profondeurs que les plongeurs humains ne peuvent pas atteindre.

Leurs travaux sur une émission de télé-réalité a décidé Dennis et ses collègues à explorer le trou de l'exploitation minière en Dalécarlie.

- Cela a commencé comme une chose amusante. Il y avait tellement de légendes à ce sujet, donc nous avons voulu vérifier. Nous sommes dans la chasse aux trésors, fondamentalement, explique Dennis Åsberg.

Et l'équipe a trouvé plus qu'elle ne pouvait imaginer. " On était sur un retour sur 50 années ".

En fait, 16 voitures, un bateau avec remorque et une moto étaient entre 55 et 200 mètres de profondeur.

- L'une des voitures était un modèle de 50 ans. Ceux qui les ont cachés, pensaient qu'il y avait suffisamment de chances pour qu'elles ne soient jamais retrouvées. Désolé messieurs ! dit Dennis Åsberg.

Maintenant, ils négocient avec la municipalité et la police au sujet de l'opération de sauvetage. Dès que tous sont d'accord, ils proposeront une collaboration avec la société de sauvetage pour ramasser toutes les vieilleries.

- La police sera impliquée dedans, car il peut y avoir des gens là-bas. C'est très dangereux, explique Dennis Åsberg.

Lorsque des épaves de voitures sont occupées, cela provoque plus d'histoires à venir à la surface avec...

Certaines des conclusions peuvent avoir des conséquences vraiment graves, dit Dennis Åberg.

- Nous avons trouvé des barils, là-bas. Des barils. Nous ne savons pas ce que c'est, alors nous devons donc être prudents, dit Dennis Åsberg. " (traduit par Yves Herbo de l'expressen - lien au-dessus)

Ils attendent maintenant un feu vert de la part des autorités suédoises pour sauvegarder ce qui peut l'être. Ils supposent que ceux qui s'en sont débarassés ici devaient probablement être confiants sur le fait qu'ils n'y seraient jamais trouvés... voleurs de véhicules, criminels ou escroqueries à l'assurance : seule une longue enquête pourra peut-être un jour le découvrir... 



Quoiqu'il en soit, leur submersible robotisé est prêt pour les missions, ils peuvent rapidement se mobiliser pour des missions de façon indépendante de la plate-forme ou d'un emplacement dans le Nord...


Peterlof anomaly2

Peter Löf a encore travaillé sur l'anomalie 2 d'après les données fournies par les échos de scans et a déterminé les profondeurs entre les couches visibles. Tous ses travaux sont maintenant visibles sur la page Facebook de l'entreprise B.I.R.D., merci à lui :




Il faut patienter un peu pour que l'image (énorme) apparaisse, mais après vous pouvez vous y déplacer, zoomer, etc... du bon travail sur cette ligne de scans des fonds marins du golf de Bothnie... les anomalies se trouvent à peu près dans le tiers de la ligne vers le bas (ligne entière qui fait plusieurs kilomètres - image de 1920x 80.000 pixels) :



A suivre...

http://www.oceanxteam.com/ MAJ au 05-05-2015


Visitez la page du groupe de l'équipe francophone sur Facebook

Ce qui a été trouvé et dévoilé officiellement : http://thebalticanomaly.se/disclosed-material/

Les faits mis à jour par le site officiel de Océan X au 22-08-2014http://thebalticanomaly.se/current-facts/

Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam

A suivre, Yves Herbo traductions, commentaires S,F,H, - 2011-  MAJ 08-05-2015

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Sur cette page à part, lien ci-dessous, vous trouverez toutes les photos originales des scanners et sonars fournies par l'équipe, ainsi que plusieurs travaux et analyses photos de fans ou de spécialistes essayant d'aider à la compréhension des anomalies. Vous y trouverez aussi les travaux de MaxitsMax qui s'est manifesté ici pour montrer son travail, ainsi que les miens et beaucoup d'autres. J'y ajouterai des données sur d'autres théories (constructions anciennes, Atlantide, etc...) par la suite.


Cet article fait référence à la découverte récente du SS Astrid par l'équipe Océan X :






Yves Herbo - S,F,H -  MAJ 08-05-2015

La cité ancienne de Nan Madol

La cité ancienne de Nan Madol - 01-2012 - updated 04-2015

nan-madol-aerial1.jpg

Nan Madol est une ville en ruine qui se trouve dans la partie sud-est de l'île de Pohnpei (actuellement l'un des quatre États fédérés de Micronésie). C'est un site constitué d'une série d'îlots artificiels qui fut la capitale de la dynastie Sau Deleur jusqu'aux alentours de 1500. Le nom de « Nan Madol », qui signifie « intervalles », fait référence aux canaux présents sur le site. Elle est souvent baptisée la « Venise du Pacifique ».

Nan Madol est le siège cérémoniel et politique de la dynastie Sau deleur, qui unifia la population de Pohnpei (estimée à 25 000 personnes).

nan-madol-temple.jpg
Tombe Royale

C'est le lieu d'une activité humaine dès le premier ou le iie siècle de notre ère. Au viiie siècle ou ixe siècle, la construction d'îlots commence, mais l'architecture mégalitique n'a probablement pas commencé avant le xiie siècle ou le début du xiiie siècle. Peu de choses peuvent être vérifiées sur la construction des mégalithes. La tradition de Pohnpei prétend que les constructeurs du complexe Lelu sur Kosrae (composé également de vastes bâtiments en pierre) ont émigré à Pohnpei, où ils ont utilisé leurs compétences et leurs expériences pour construire l'impressionnant complexe de Nan Madol. Comme à Lelu, l'un des principaux objectifs de construire une ville séparée est d'isoler la noblesse de la population.

L'histoire locale raconte que lorsque Nan Madol a été construite, un puissant magicien vivant dans la région a été sollicité et que son aide a été un facteur important dans l'achèvement de la construction. En particulier, il était responsable de la fourniture des énormes « buches » de pierre utilisées dans beaucoup d'endroit de Nan Madol, les faisant « voler » de leur lieu d'extraction jusqu'au site de construction. (Wikipedia)

map-fm-nan-madol.png

"Magistrale leçon d’architecture pour les colonisateurs qui se succédèrent à rapide cadence dès 1886 sur Ponhpei et dont les vestiges de leur présence se résument à peu de choses. Un pan de mur espagnol contre lequel les gamins jettent leurs sacs avant d’aller courir dans le parc de Kolonia, une tour allemande et branlante près du port, quelques bunkers japonais en bord de mer. Les bâtiments ne résistèrent ni au temps ni aux bombardements de la guerre du Pacifique qui permit aux Américains de prendre possession de l’île avant que les Etats Fédérés de Micronésie n’accèdent à l’indépendance en 1978. Les administrations coloniales ouvrirent les entrailles de Nan Madol. En 1907, le gouverneur allemand mourut subitement après avoir excavé une tombe à Nan Douwas et bien que la version officielle fit état d’une violente insolation, la population y vit la confirmation que la cité lacustre était maudite.

ponape04.jpg
Nan Madol

Mais comment les archéologues auraient-ils pu résister au mystère de Nan Madol ? A cette parenthèse de pierre qui s’étire sur un kilomètre et demi de long et couvre 80 hectares, construite avec des aiguilles de basalte dont la première carrière se trouve, à des kilomètres de là, sur l’autre versant de Pohnpei. Les bâtisseurs certes n’eurent pas à tailler la roche. En se refroidissant la lave se fissure avec une rigueur géométrique pour former des colonnes à pans coupés, mais il fallut les extraire de la montagne, transporter ces poutrelles de pierre dont certaines pèsent jusqu’à 50 tonnes et qui furent soigneusement ajustées les unes aux autres, un peu comme les rondins de bois que l’on empile pour se prémunir des rigueurs de l’hiver. Si les hommes de science rejetèrent toute intervention divine, qui reste l’évidence pour beaucoup d’habitants de Pohnpei, ils ignorent par quels moyens fut construite la cité lacustre. Mais ils ne purent qu’admettre que tous les détails de la vie quotidienne sur Nan Madol, récités de génération en génération, furent confirmés par les résultats des fouilles archéologiques. La mémoire a traversé les siècles et les gens de l’île ont conservé intacte l’histoire des Saudeleurs bien que leur savoir faire n’ait pas été transmis. Pas un édifice à Pohnpei n’évoque l’architecture d’une civilisation qui a brutalement disparue. Engloutie dans le Keilahn aio, l’autre côté d’hier. Nan Madol fut désertée sans que l’on sache pourquoi. Est-ce que la maladie, la famine ou l’inexorable montée des eaux, qui aujourd’hui a balayé les îles les plus basses, avaient poussé les habitants à s’enfuir ? Quand James O’Connell s’aventure à Nan Madol, la cité lacustre avait déjà été abandonnée depuis plus d’un siècle et, déjà, avait la réputation d’un lieu où il ne fallait pas s’aventurer. Y résonne toujours l’écho d’une civilisation dont l’ampleur échappa aux grands navigateurs qui explorèrent le Pacifique. De la femme lascive au cruel cannibale, les images qu’ils ramenèrent en Europe furent celles d’une culture primitive sans suspecter que les îles océaniques avaient abrité des civilisations magistrales. Pourtant, toute la Micronésie porte la marque de ces peuples disparus.

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Lelu

A Kosrae, sur la petite île de Lelu, derrière les jardins du village reposent des ruines basaltiques, une autre cité abandonnée. A Babeldoab, dans la république de Palau, où les flancs des collines portent encore la trace d’un entrelacs de terrasses et d’escaliers construits au 11ème siècle, sont alignées 37 immenses pierres qui pèsent chacune plus de 5 tonnes et dont on ignore toujours l’origine et la fonction. Peut-être les piliers d’une maison assez vaste pour accueillir plusieurs milliers d’habitants. Nombreux sont les indices de ces cultures mégalithiques qui ont élevé des monuments de pierre sur les îles de Micronésie puis, sans que l’on sache pourquoi, se sont évanouies dans l’océan.

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La légende raconte que Nan Madol ne serait que le reflet d’une autre cité qui repose au fond du lagon. Intacte alors que Nan Madol se désagrège sans que les habitants de l’île ne s’en émeuvent, comme s’il était inutile de retenir à flots ces radeaux de pierre. Trop étranges pour y trouver de quoi s’enorgueillir. Trop différents de leur propre culture pour ne pas s’effrayer de cette dépouille abandonnée par d’autres. C’est peut-être pour cette raison que Nan Madol s’effacera sans avoir été révélée. Personne ne l’a reçue en héritage." (Extrait)


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Aujourd'hui, Nan Madol constitue une zone architecturale couvrant plus de 18 km² et comprend l'architecture de pierres construite sur un récif de corail plat le long de la côte de l'île de Temwen, plusieurs autres îlots artificiels et le littoral de la grande île voisine Pohnpei (Ponape).

Le site principal avec ses murs de pierre enferme une superficie d'environ 1,5 km de long par 0,5 km de large et contient près de 100 îlots artificiels - plates-formes de pierre et de corail - bordée par des canaux.

La datation par le carbone 14 (qui n'est plus trop validée de nos jours si elle est seule a être utilisée), indique que la construction de Nan Madol a commencé vers l'an 1200 et les fouilles montrent que la zone aurait été occupée dès vers 200 après JC.

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Certains sites de carrières probables autour de l'île de Ponape ont été identifiés, mais l'origine exacte des pierres de Nan Madol est encore indéterminée. Aucune des carrières proposées n'existent dans la région proches de Madolenihmw, ce qui signifie que les pierres ont été transportées jusqu'à leur emplacement actuel. Elles auraient pu être transportées par radeau depuis la carrière, mais le processus n'a jamais été démontré avec succès. Les archéologues n'ont pas encore pu éclaircir le mystère mais une plongée entre l'île et les carrières montre un chemin de pierres abandonnées.

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Les vestiges de la cité d' Insaru

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La ville antique en pierre géante d'Insaru sur l'île de Lelu, qui se trouve à côté de Kosrae (à l'est des îles Carolines), a été construite de murs et d'énormes pyramides de basalte, avec un réseau de canaux reliant les batiments et les îles voisines. On y trouve également des routes pavées.
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Les ruines sont très semblables à celles de Nan Madol mais moins étendues. Certains des murs sont de plus de 6 m de haut, et les blocs megalithiques de basalte pèsent jusqu'à 50 tonnes. Alors que les ruines de Nan Madol sont légèrement enfouies, les structures de Lelu semblent elles s'être levées légèrement, puisque les canaux sont presque secs. D'où viennent les pierres est un mystère; la légende indique que la ville a été construite dans une nuit par deux magiciens.





MAJ 04-2015 : Les problèmes de datations au Radiocarbone 14 du Smithsonian Institute qui datent de 1960 (cette technique de datation a été recalibrée récemment à cause de nouvelles découvertes sur le carbone 14, justement ! - cette technique n'est plus trop reconnue comme fiable par les archéologues sérieux si elle n'est pas accompagnée par d'autres techniques plus modernes...) ont été dénoncés dans un livre de James Rollins (La Civilisation des Abysses), qui parle aussi des tentatives toutes ratées en 1995 de chercheurs tentant de transporter des pierres de basaltes identiques aux constructions (50 tonnes) sur des radeaux en bambou (seuls arbres de l'île), sans compter qu'il faut ensuite en élever certaines de 15 mètres en hauteur !

Selon les traditions orales, la dynastie des Sau Deleur (Seigneurs de Deleur, l'ancien nom de l'île), arrivés sur de grands canoës, était originaire de Katau (ou Kanamwayso), îles situées à l'ouest, et elle a soumit la population autochtone qui était elle présente depuis le second siècle après JC. La légende fait débuter la dynastie, et la construction de la cité, par l'arrivée des deux sorciers jumeaux : Olisihpa et Olosohpa, capables de faire léviter les sections d'orgues basaltiques utilisées dans beaucoup d'endroits de Nan Madol, depuis leur lieu d'extraction jusqu'au site de construction, grâce au concours d'un dragon volant (soucoupe volante pour certains, ou vimana hindoux !) et sous les auspices de Nahnisohn Sahpou, dieu de l'agriculture. Après plusieurs essais infructueux, ils réussirent et commencèrent la construction par l'autel de Nahnisohn Sahpou. Quand Olisihpa mourut de vieillesse, Olosohpa devint le premier « seigneur de Deleur », épousa une autochtone et fonda ainsi le clan Dipwilap ("Grand") qui gouverna la cité et l'île. Ces traditions se retrouvent avec de nombreuses variantes dans la plupart des îles de l'océan Pacifique, c'est le cas par exemple de la légende polynésienne d'Hawaiki. Sachant que le peuplement de l'Océanie s'est fait depuis l'ouest, d'île en île, les ethnologues interprètent Katau/Kanamwayso comme Chuuk, voire les Philippines ou même Fou-Nan dans l'Indochine (de plus, à Lelu dans Kosrae, il existe un autre complexe mégalithique semblable). (Wikipedia).

 Mais on sait aussi que ce peuplement et voyage a commencé au minimum dès 40.000 ans Avant JC (arrivée des premiers Australiens !)... Les fouilles indiquent clairement que l'être humain était déjà là en 200 après JC et que la cité de Nan Madol était habitée vers 1200 après JC, mais on ne connaît pas exactement la date de son début de construction : les traces laissent à penser que cette construction aurait commencé vers 650 après JC (7ième siècle), mais des traces "préhistoriques" remonteraient à plus de 2000 ans d'après des études de 1974, (l'archéologue Patrick Vinton Kirch " On the Road of the Winds "), mais ces datations sont difficiles à établir et affirmer sereinement..., d'autant plus que cette culture est assez isolée et difficilement comparable avec d'autres mieux datées...





Yves Herbo, S.F.H, 01-2012, updated 04-2015

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

X37b space plane in orbit mini

Le vaisseau spatial X-37B de la Force aérienne des États-Unis va être lancé pour sa quatrième mystérieuse mission le mois prochain.

Boeing x 37b inside payload fairing before launch
By US Air Force [Public domain], via Wikimedia Commons

L'avion spatial X-37B sans pilote, une sorte de gros drone donc, qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale de la NASA, maintenant à la retraite, est prévu pour décoller à l'aide d'une fusée United Launch Alliance Atlas V depuis la base spatiale de Floride à Cap Canaveral Air Force le 20 mai 2015 prochain.

« Nous sommes ravis pour notre quatrième mission X-37B," a déclaré Randy Walden, directeur de l'Air Force Rapid Capabilities Office, dans un communiqué. " Avec le succès démontré des trois premières missions, nous sommes en mesure de nous concentrer sur les objectifs initiaux du véhicule sur des tests de charges utiles expérimentales."

X37b space plane in orbit
Illustration d'Artiste du X-37B en orbite. Le mystérieuxvaisseau spatial est prévu pour le lancement de sa quatrième mission le 20 mai 2015. - Crédit: NASA Marshall Space Flight Center

Les charges utiles de l'X-37B et ses activités spécifiques sont classifiées, on ne sait donc pas exactement ce que le vaisseau spatial va transporter/déployer autour de la Terre. Mais les responsables de la Force aérienne ont révélé quelques indices sur la prochaine mission.
" L'Air Force Research Laboratory (AFRL), le Space and Missile Systems Center (SMC) et l'Air Force Rapid Capabilities Office (AFRCO) étudient un système de propulsion expérimental sur la Mission 4 du X-37B ," a déclaré à Space.com par courriel le Capt. Chris Hoyler, le porte-parole de la Force aérienne.

" L'AFRCO accueillera également un certain nombre de dispositifs avancés à bord du X-37B, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour étudier la durabilité de divers matériaux dans l'environnement de l'espace ", a ajouté Hoyler.

La Force aérienne possède deux avions spatiaux X-37B, les deux ont été construits par la division Phantom Works de Boeing. Les vaisseaux spatiaux à énergie solaire sont d'environ 29 pieds de long par 9,5 pieds de haut (8,8 par 2,9 mètres), avec une envergure de 15 pieds (4,6 m) et une baie de charge utile de la taille d'un espace de camion pick-up. Le X-37B se lance verticalement, au sommet d'une fusée et atterri horizontalement sur une piste, comme la navette spatiale le faisait.

X37b orbital spaceplane 140402a 02

L'un des deux véhicules X-37B a volé sur la première et troisième missions du programme, qui étaient connues comme OTV-1 et OTV-3, respectivement. ("OTV" est l'abréviation de "Essais Orbitaux pour véhicules".) L'autre vaisseau a volé pour la OTV-2. Les fonctionnaires de l'Armée de l'air n'ont pas révélé quel sera l'avion spatial qui part en orbite sur la prochaine mission.

OTV-1 avait été lancée en Avril 2010 et avait atterri en Décembre de cette même année, restant en orbite pendant 225 jours. OTV-2 est partie en Mars 2011 et fait le tour de la Terre pendant 469 jours, redescendant en Juin 2012. OTV-3 était lancée en Décembre 2012 et est restée en l'air pendant le nombre record de 675 jours, pour finalement atterrir en Octobre 2014...

Si les responsables de la Force aérienne savent combien de temps OTV-4 va durer, ils ne le disent pas.

" Le X-37B est conçu pour une durée en orbite de 270 jours ", a déclaré Hoyler. " Des missions plus longues ont été démontrées. Comme avec les missions précédentes, la durée réelle dépendra des objectifs des tests, des performances et des conditions du véhicule sur orbite pour faciliter l'atterrissage."

X37b space plane landing recovery oct17 2014
Crédit Boing (octobre 2014)

Le secret qui entoure le X-37B et ses charges utiles a alimenté les spéculations dans certains milieux disant que le véhicule pourrait être une arme de l'espace en quelque sorte. Mais les responsables de la Force aérienne ont à plusieurs reprises réfuté cette notion. (Ce qui ne veut bien sûr pas dire grand chose car des militaires ne dévoileraient pas ce genre de chose de toute façon !)

" Les principaux objectifs de l'X-37B sont de deux ordres : des technologies d'engins spatiaux réutilisables pour l'avenir de l'Amérique dans l'espace, et des expériences d'exploitation qui peuvent être retournées, et examinées, sur Terre, " ont écrit les responsables de la Force aérienne dans le feuillet d'information en ligne du X-37B. " Les technologies testées dans le programme comprennent le guidage avancé de la navigation et du contrôle; des systèmes de protection thermique; l'avionique; le vol orbital, la rentrée et l'atterrissage autonomes;  des structures et des joints à haute température; l'isolation conforme réutilisable, les systèmes de vol électromécanique légers."


Sources : http://www.space.com/29221-x37b-military-space-plane-fourth-mission.html https://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2800472/x-37b-likely-spy-plane-expert-claims-secret-spacecraft-covertly-watching-nations.html

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Yves Herbo Traductions, S,F,H, 26-04-2015

vendredi 8 mai 2015

Contacts avec une culture plus avancée

Contacts avec une culture plus avancée

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Equateur

Déification des visiteurs possédant des connaissances ou techniques supérieures

La littérature spécialisée rédigée par les ethnologues du monde entier témoigne d’un phénomène étonnant: la déification des étrangers et des objets techniques. Lorsqu’une culture peu ou pas avancée sur le plan technologique entre en contact avec des visiteurs qui disposent de technologies plus poussées que ne parvient pas à expliquer la culture moins développée, on rencontre l’«effet de déification». Connu sous le terme de «culte du cargo», qui vient de cargo = biens.

Les étrangers restent ainsi gravés dans la mémoire des tribus et peuples comme des «dieux» ou autres êtres surnaturels. Un souvenir transmis de génération en génération, qui se transforme en légende et qui, pour finir, devient une tradition mythologique. Une sorte de «réaction archétypale» qui se produit dans toutes les cultures. Les exemples sont innombrables. Pour ne parler que de notre siècle, les contacts entre les autochtones et les unités militaires américaines ou japonaises lors de la Seconde Guerre mondiale sur les îles de Mélanésie ou de Micronésie dans l’ouest du Pacifique et les nombreux autres contacts des ethnologues dans les forêts vierges impénétrables de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud apportent la preuve de cet étrange «effet de déification». La mythologie vivante. Une fois repartis, ces visiteurs sporadiques faisaient l’objet des conversations autour des feux de camps. Les impressions sont transmises de récits en récits. Le mythe grandit. Les objets étrangers que l’on ne peut pas classer dans sa propre compréhension culturelle sont décrits par la méthode intemporelle du «ça ressemble à». L’ «Oiseau-Tonnerre», le «cheval du feu», etc. nous sont désormais familiers. Les étrangers laissèrent aussi souvent des cadeaux aux tribus, de la boîte de Coca aux postes de radio. Ceux-ci étaient non seulement des souvenirs vénérés avec une crainte respectueuse mais également un défi pour les hommes de trouver le moyen de faire revenir les «dieux». Bien entendu, on voulait recouvrer les bienfaits de ces objets. 

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C’est ainsi que sont nés des rituels; en Mélanésie par exemple, après la Seconde Guerre mondiale, les tribus se faisaient tatouer et vénéraient les lettres «magiques» «USA», à la signification parfaitement inconnue. Des avions en paille ont été fabriqués et installés sur des «pistes d’atterrissage» artificielles au cœur de la jungle. Par des chants et des prières, les autochtones attendaient et imploraient le retour des «êtres célestes». Un régal pour tout ethnologue, la naissance «palpable» d’un culte.

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Culte de l'avion à Tanna-Pacifique

Ces «dieux» étranges ont été décrit dans de nombreuses régions du monde. Le Capitaine Cook ou les conquistadors Cortez et Pizarro à l’époque des découvertes sont peut-être les exemples les plus connus de vénération et de crainte d’étrangers puissants, considérés comme des êtres surnaturels. Retrouve-t-on de telles «déifications» encore plus loin dans le passé, là où toute source historique attestée a disparu? chaque civilisation de cette époque ont maintenu vivantes ces «mémoires du futur».

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Des cérémonies sacrées se sont perpétuées dans toutes les régions du monde pendant des millénaires. Des masques furent sculptés, des figurines de dieux symboliques furent réalisées (comme chez les Hopi d’Arizona ou les Dogu de la culture Jomon japonaise). Et lorsqu’au Brésil, les Kayapo vénèrent l’être Bep-Kororoti, emballé dans de la paille et ressemblant à un astronaute, en récitant ses messages, c’est également une preuve de mythologie vivante au sein de laquelle des informations des temps obscurs ont été conservées jusqu’à aujourd’hui.

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De petits objets en or pur, façonnés en forme d’avion ont été découverts en Colombie. La disposition des ailes et le stabilisateur à l’arrière ont incité l’Aeronautical Institute de New York à faire des essais dans une soufflerie. Le Dr Arthur Poyslee en a conclu que ces «avions» devaient avoir une bonne tenue en l’air. L’un de ces modèles en or (l’original se trouve à l’institut Smithsonian de Washington DC) a été reconstruit fidèlement – envergure: 87 cm, longueur 93 cm. Le 26.8.1996 eut lieu le premier vol libre télécommandé dans toutes les positions de vol. Celui-ci se déroula sur plusieurs minutes et fut convaincant. Une réussite. Ce tour de force est le travail de techniciens allemands. Constructeur: Peter Belting. Conception: Dr Algund Eenboom et Conrad Lübbers. Comment l’archéologie interprète-t-elle cette curiosité? Que pensent d’autres chercheurs?

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Planeur egyptien
Avions et planeurs antiques (oiseaux officiellement) en Colombie (en haut) et en Egypte (en bas, pièce étiquetée sous le N° 6347 (Musée du Caire - ce planeur a été reproduit et testé en réalité : il vole très bien... les cartes antiques "vues du ciel" sont-elles ainsi expliquées ?))

Si des observations et des récits non fictifs peuvent décrire la rencontre avec des êtres étrangersles anciennes histoires bibliques peuvent-elles servir de sources ? Le prophète Ezéchiel vit et décrivit un véhicule céleste avec beaucoup de détails techniques, à tel point que des maquettes furent construites et testées. Ezéchiel est même monté dans ce véhicule et a visité un étrange temple. Des reconstitutions laissent à penser que le véhicule ainsi que le bâtiment qui ressemble à un hangar, reposent sur la réalité. Le livre d’Ezéchiel fait partie de l’Ancien Testament et est connu d’un large public. A quatre reprises au total (en 593, puis deux fois en 592 et une dernière fois en 572 av. J.-C.), Ezéchiel a rencontré quelque chose d’impressionnant qui venait du ciel.

Voici quelques versets:

(1,4) Je regardai: c’était un vent de tempête soufflant du nord, un gros nuage, un feu jaillissant, avec une lueur tout autour, et au centre comme l’éclat du vermeil au milieu du feu. 
(1,5) Au centre, je discernai quelque chose qui ressemblait à quatre animaux dont voici l’aspect: ils avaient une forme humaine. 
(1,6) Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes.
(1,7) Leurs jambes étaient droites et leurs sabots étaient comme des sabots de bœuf, étincelants comme de l’airain poli. (...) 
(1,15) Je regardai les animaux; et voici qu’il y avait une roue à terre, à côté des animaux aux quatre faces. 
(1,16) L’aspect de ces roues et leur structure avaient l’éclat de la chrysolite. Toutes les quatre avaient même forme ; quant à leur aspect et leur structure: c’était comme si une roue se trouvait au milieu de l’autre. 
(1,17) Elles avançaient dans les quatre directions et ne se tournaient pas en marchant. 
(1,18) Leur circonférence était de taille effrayante, et toutes les quatre, était pleine de reflets autour. 
(1,19) Lorsque les animaux avançaient, les roues avançaient à côté d’eux, et lorsque les animaux s’élevaient de terre, les roues s’élevaient...


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Cette notion de "roues" fait évidemment penser aux "soucoupes volantes", ou encore à nos avions modernes "ailes volantes", voir drones actuels... cette notion d'intemporalité (le temps de compte pas) dans les formes décrites lie bien le phénomène à l'espace-temps...

Notons qu'il y a également les textes antiques de l'Inde, le Ramayana et le Samara Sutradhara, qui décrivent très précisément la construction et les vols des "Vimanas", des chariots volants... " Le Samara Sutradhara nous raconte « On appelle Vimana, l’avion qui se meut par sa propre force comme un oiseau », et aussi : « Le corps doit être résistant et solide, taillé dans un bois léger et les ailes seront déployées. Il faut placer le moteur au mercure à l’intérieur et mettre en dessous le système de combustion en fer ».

Vimana inde
Cette image illustre le Ramayana pour décrire un chariot volant, d'après le texte...

Le Ramayana, qui est un poème épique du IIIe siècle avant notre ère, mais possiblement recopié de plus vieux textes, parle d'un avion circulaire à double pont muni de hublots et d’une coupole.  " Grâce à un carburant fait d’un liquide jaunâtre, l’appareil pouvait voler à la vitesse du vent ". 

«Ça ressemble à...» Par ce moyen de comparaison, des personnes ont décrit ou représenté de manières abstraites, des choses qu’elles ignoraient dans leur culture, des choses de nature souvent technique et scientifique. Faisons-nous autrement? Comment décririons-nous les êtres ou les technologies d’un monde éloigné du futur ? Si nous entrions en contact avec une civilisation extraterrestre très avancée, comprendrions-nous ce monde et ne le classerions-nous pas comme «magique» ? Les Indiens d'Amérique, en voyant les premières locomotives des colons européens, les ont appelé " Chevaux de fer ", car c'était pour eux la seule façon de les comparer à quelque chose qu'ils connaissaient... ne ferions-nous pas pareils avec des engins extra-terrestres volants que nous ne pourrions comparer à rien de connu ? Ne serions-nous pas nous-mêmes des "autochtones", des "insulaires" isolés sur notre petite planète ?

Texte inspiré en partie par "Contact", un vieux texte libre.

Yves Herbo, S,F,H, 02-2012 - Up 04-2015