Blog de l'auteur-écrivain d'anticipation Yves Herbo.
Publication d'articles scientifiques, archéologiques, ufologiques, de nouvelles et essais, d'extraits de romans de l'auteur.
Ses avis, commentaires et philosophies sur la société humaine et les événements internes et externes concernant la civilisation humaine et son évolution. Compilations de données pour éducation et recherches scientifiques ou littéraires. Sauvegarde actuelle de son site https://www.sciences-faits-histoires.com/
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dont je suis membre-fondateur actif. Ces liens seront diffusés par
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blog, qui vous amènera directement dans le bon article sur le site de
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Géologie et refroidissement climatique : limites du taux d'érosion dépassées
Une nouvelle étude publiée dans la revue Science
vient de remettre en cause un postulat bien admis en géologie, disant
que les taux d'érosion des roches de la planète, produisant donc les
sols, sont très limités et d'autant plus, selon les spécialistes, là où
ils sont lessivés, comme sur les pentes raides d'une haute montagne. En
effet, cette étude vient de prouver que les pentes abruptes des jeunes
montagnes, toujours en cours de formation, situées dans les Alpes du Sud
de la Nouvelle-Zélande détenaient un record d'érosion, et même jusqu'au double de la limite théorique fixée. Cette étude est importante car elle concerne aussi notre climat.
Les jeunes
montagnes ont toutes les mêmes caractéristiques : sommets pointus,
élévation continue et pentes abruptes. Mais leurs roches subissent
également dès leur apparition à l'air libre des éléments érodeurs comme
le vent, l'eau et les interactions chimiques. Des pentes abruptes
régulièrement lessivées par les éléments participaient moins à la
création des sols selon les théories.
Isaac Larsen,
un post-doctorant de l’université de Washington (États-Unis), vient de
démentir ces théories. Il a passé plusieurs semaines dans les Alpes du Sud néo-zélandaises pour mieux caractériser leur érosion et la formation des sols. En raison de mouvements
tectoniques actifs, cette région s’élève encore de nos jours (environ 1
cm par an), ce qui signifie qu’elle expose de plus en plus de roches
aux actions des éléments. D’autres arguments en font un site d’étude de
choix. Par endroit, il tomberait plus de 10 m de précipitations par an,
sur des pentes raides d’environ 35°.
Pour
mesurer la vitesse d’érosion des reliefs de cette chaîne montagneuse,
le chercheur et un acolyte ont été déposés par hélicoptère sur plusieurs
sommets, au-dessus de la limite supérieure des arbres. À chaque fois,
et durant trois jours, ils sont descendus à pied vers des sites propices
à la récolte d’échantillons de sol, avant d’en remonter 9 à 10 kg au
camp de base. Les prélèvements ont ensuite été rapportés en laboratoire,
où leur concentration en béryllium 10 (10Be) a notamment été mesurée.
Or, la production de cet isotope, qui est généré par le passage d’un
rayon cosmique, dépend de la vitesse d’érosion. Résultat : elle est par
endroit deux fois plus importante que la limite théorique précédemment établie à partir de mesures réalisées ailleurs dans le monde.
Le taux d’érosion des sommets étudiés oscille entre 0,1 et 2,5 mm par an. À l’échelle des temps géologiques, il s’agit d’une vitesse considérée comme importante. Notons par ailleurs qu’elle diminue proportionnellement à l’épaisseur des sols. Concomitamment à ce phénomène,
les résultats démontrent également que le taux d’altération chimique
des roches est lié au taux d’érosion, ce qui a son importance dans des
problématiques climatiques.
Le réchauffement climatique en cours est entre autres lié à la présence d’importantes quantités deCO2 dans l’atmosphère. Or, l’altération chimique des roches et la formation des sols s’accompagnent d’une capture progressive de ce gaz. Puisqu’elles seraient jusqu’à deux fois plus importantes que ce que l’on a cru par le passé, on peut s’interroger sur le rôle de puits de carbone des jeunes montagnes en cours de formation.
À l’avenir, des climatologues pourraient ainsi chercher à déterminer ou préciser le rôle de l’érosion des montagnes dans le refroidissement de notre planète. S’il s’avère qu’il n’est pas négligeable, il sera alors intéressant de se pencher sur le cas de l’Himalaya ou des monts Taïwanais, puisque ces montagnes présentes de nombreux points communs avec les Alpes du Sud néozélandaises. Par exemple, ces édifices sont eux-aussi toujours en cours de formation, tout en étant rapidement érodés.
Réouverture de l’enquête sur les attentats du 11 septembre ?
" On vient de m'envoyer une dépêche Reuters vieille d'un mois. Elle est passée inaperçue ici et concerne les attentats de New York.
Pour faire court, un juge vient de donner raison aux familles de
victimes qui voulaient une réouverture de l'enquête. Les éléments
nouveaux visent clairement l'Arabie saoudite et des protections du FBI
dont auraient pu bénéficier les pilotes kamikazes. On n'est plus dans le
complot fumeux gommant les avions ou dans les élucubrations délirantes,
on est face à des éléments factuels. Le sénateur démocrate Bob Graham
(ancien gouverneur de Floride) avait déjà soulevé le problème l'an
passé. En vain. Comme d'habitude, la vérité prend du temps... "
Un tribunal américain réexamine une affaire opposant des victimes du 11/9 à l’Arabie saoudite
par Jonathan Stempel pour l’agence Reuters
NEW
YORK (Reuters) – Aujourd’hui (19-12-2013), une cour d’appel américaine a
réexaminé des plaintes déposées par des familles de victimes du 11
septembre 2001, des attentats pour lesquels l’Arabie saoudite aurait
fourni une aide matérielle.
Cassant
la décision du Tribunal de première Instance, la deuxième Cour d’Appel
de New York a déclaré que "les intérêts de la justice" justifiaient de
réexaminer ces plaintes à la lumière d’une décision de 2011 qui avait
retenu des demandes de poursuite similaires contre l’Afghanistan.
Le
juge [de la cour d'appel] Chester Straub a écrit à un comité de trois
juges qu’il serait "particulièrement anormal" de traiter différemment
ces deux groupes de plaignants. Il a renvoyé l’affaire au juge de
district George Daniels pour instruction.
Le
litige a été porté en justice par les familles des quelques 3 000
personnes tuées lors des attentats du 11-Septembre et par des assurances
ayant couvert les pertes immobilières et commerciales.
La
plupart des pirates qui ont détourné des avions et les ont précipités
sur le World Trade Center à New York, sur le Pentagone à Washington et,
après que les passagers se soient révoltés, dans un champ en
Pennsylvanie, étaient des ressortissants saoudiens.
"Cette
décision est totalement fondée et donnera aux victimes la possibilité
de s’expliquer devant un tribunal", a déclaré Stephen Cozen, un associé
du cabinet Cozen O’Connor qui représente les plaignants. "On va pouvoir
tout reprendre depuis le début et nous sommes très, très satisfaits de
pouvoir répondre aux arguments, à la fois légaux et factuels, qui seront
présentés par la partie adverse."
Cozen a indiqué que le préjudice pourrait atteindre des dizaines de milliards de dollars.
Michael
Kellogg, un associé du cabinet Kellogg, Huber, Hansen, Todd, Evans
& Figel qui représente l’Arabie saoudite, a déclaré que ce pays
"demanderait un réexamen de cette décision inappropriée" qui, dit-il,
est "contraire" aux lois en vigueur.
"Il
est extrêmement regrettable et pénible qu’un pays souverain, qui plus
est allié des États-Unis, doive encore plaider cette affaire plus de dix
ans après qu’elle ait été classée," a-t-il ajouté.
Le
litige a débuté en 2002. Des familles de victimes du 11-Septembre
avaient affirmé que l’Arabie saoudite, ainsi qu’une association
caritative affiliée à ce gouvernement, avaient sciemment fourni de
l’argent et une assistance matérielle à al-Qaïda qui les a utilisés pour
réaliser les attentats.
Le
juge Richard Casey de Manhattan a débouté cette demande en 2005,
arguant que les supposées activités illégales de l’Arabie saoudite
relevaient de son "pouvoir souverain" lui conférant l’immunité selon la
Loi sur l’Immunité Souveraine des Nations Étrangères.
Une
seconde juridiction avait confirmé cette décision sur des bases
différentes en 2008, mais son interprétation de la loi sur l’immunité
souveraine fut rejetée par une autre juridiction dans le dossier mettant
en cause l’Afghanistan.
Dans
l’affaire impliquant l’Arabie saoudite, les familles ont alors demandé
au juge George Daniels, qui a repris le dossier suite au décès du juge
Casey en 2007, de casser le jugement de 2005.
Mais
Daniels a refusé, déclarant en mars 2012 que c’était "pure spéculation"
de considérer que ces décisions étaient contradictoires "étant donné
qu’il s’agit d’accusés différents avec des charges différentes."
Cependant,
Straub a déclaré par écrit que la nouvelle loi invoquée dans l’affaire
afghane constituait un élément "nouveau et suffisamment important" pour
justifier la réouverture du dossier de l’Arabie saoudite.
Il
a ajouté : "L’historique de la procédure a produit des décisions
incohérentes pour deux groupes de plaignants ayant intenté un procès
concernant le même événement. Il a également conduit à ne pas
reconsidérer le principe de pouvoir souverain accordée par la cour."
Les
juges Jose Cabranes et Ralph Winter ont adhéré à la décision prise
jeudi par la Cour d’Appel. Cabranes faisait partie du comité qui a
confirmé le renvoi de l’affaire impliquant l’Arabie saoudite en 2008 et
de celui qui a réactivé le dossier de l’Afghanistan en 2011.
Références
du dossier : Attentats terroristes du 11 septembre 2001 (Royaume de
l’Arabie Saoudite), 2ème chambre d’appel des Etats unis, N° 12-1318,
12-1350, 12-1441, 12-1476, 12-1477 et 12-1519.
Des fossilesprouventlebrusque changement de climatauDryas Récent
Les brusques changements de température et l'effet sur l'environnement qui a eu lieu il y a 12.680 années pendant la période du Dryas Récent
ont été expliqués par une nouvelle analyse de fossiles qui a été
présentée par des scientifiques de l'Université de Potsdam, en Allemagne
et au Centre de recherche allemand GFZ des géosciences le 19 janvier 2014, et à l'édition de la revue Nature Geoscience.
Les Modifications dans le cycle de l'eau se sont avérés les principaux facteurs de changement de l'environnement qui a eu lieu après l'événement majeur du refroidissement qui a été lancé il y a 12.680 années. Le délai de 170 ans de l'impact de l'événement sur la vie végétale et animale en Europe a été produit par des changements dans la circulation atmosphérique.
Les
changements dans la circulation atmosphérique ont été confirmés par des
échantillons de glace du Groenland qui correspondent aux temps des
cadres de l'ouverture du Dryas Récent et l'effet éventuel en Europe.
Lake Meerfelder Maar
Les
chercheurs ont évalué l'impact de l'événement sur la vie végétale et
animale dans les sédiments lacustres laminés extraits de Meerfelder Maar Lake, dans la région de l'Eifel de l'ouest de l'Allemagne. La datation de la matière organique a été accomplie par la comparaison des ratios d' hydrogène lourd (deutérium) de l'hydrogène.
Il
s'agit de la première preuve physique déterrée qui indique que l'effet
des changements brusques de températures ne sont pas immédiatement
ressentis dans les changements climatiques, mais dépendent des cycles de
l'eau.
Extrait de cet aricle paru dans Forbes et traduit par Ovnis-Direct
La
connexion entre « Iran » et « Ovnis » est d’autant plus accentuée par
les informations diffusées récemment par le très célèbre magazine Forbes.
L’armée de l’air iranienne a tenté d’abattre des avions ne ressemblant à
rien de terrestre. L’article a été tiré par Forbes du magazine
d’aviation militaire Combataircraft dont certains rédacteurs sont
extrêmement respectés dans le milieu.
Par
exemple le journaliste Babak Taghvaee raconte dans l’article que l’Iran
avait tenté d’intercepter ce que l’armée pensait être des
drones-espions américains survolant les installations nucléaires
iraniennes.
Le
plus intéressant est la manière dont les Iraniens décrivent ces intrus
appelés « objets lumineux » vu qu’ils émettaient de la lumière intense
pour éventuellement permettre les photographies de nuit.
«
Selon des sources iraniennes, « les drones de renseignement de la CIA »
affichaient des caractéristiques de vol étonnantes, y compris une
capacité à pouvoir voler hors des limites de l’atmosphère, atteindre une
vitesse de croisière maximale de Mach 10, et une vitesse minimale de
zéro, avec la possibilité de planer au-dessus de la cible.
Ces
puissants drones (équipée pour les contre-mesures électroniques)
possédaient des capacités de brouillage de radars ennemis en utilisant
des niveaux très élevés d’énergie magnétique et perturber les systèmes
de navigation. »
Lors
d’une interception au-dessus de la centrale nucléaire d’Arak en
novembre 2004, un avion F-14 Tomcat essayait de verrouiller son radar
sur un objet lumineux, ce qui provoqua de fortes perturbations sur ce
même radar à bord de l’appareil. Selon l’article, « Le pilote a décrit
l’objet comme étant de forme sphérique, avec quelque chose comme un
système de postcombustion provoquant une quantité considérable de
turbulence derrière l’objet ». L’intrus a ensuite augmenté sa vitesse
avant de disparaitre comme un météore ».
L’histoire
prit une tournure mortelle en janvier 2012, lorsqu’un F-14 a été
brouillé lors d’une tentative d’interception d’un intrus volant vers la
centrale nucléaire de Bushehr. Quelques secondes après le décollage, le
F-14 a explosé, tuant deux membres d’équipage. Aucune cause de la
tragédie n’a été déterminée.
Ce
n’est pas la première fois que les combattants iraniens font face à de
présumés ovnis. Durant le règne du Shah et avant que les
fondamentalistes n’aient pris la relève, celui que l’on connait
aujourd’hui sous le nom de Parviz Jafari (ancien général de l’armée de
l’air iranienne) avait tenté, le 19 septembre 1976, d’intercepter un
ovni à bord de son F-4, sans succès. L’ovni émettait des lumières
clignotantes et colorées, mais lorsque le pilote tenta d’activer sa
force de frappe, son système de contrôle d’armement ainsi que sa radio
cessèrent de fonctionner.On note que nulle part dans l’article du
magazine Combataircraft les autorités iraniennes n’assimilent à des ovnis les objets lumineux observés en 2004 et 2012.
crédit : Forbes
Il
est bien évidemment plus facile d’envisager qu’un brouillage du
matériel de contrôle de l’avion F-4 se soit reproduit à bord du F-14 en
2004. Puis que l’explosion de 2012 soit due à du vieux matériel de
contrebande (en raison de l’embargo occidental) avec le lequel le F-14 a
été conçu au lieu d’une hypothétique action exotique.
À
noter que l’ovni a été décrit comme volant à Mach 10, c’est à dire 10
fois la vitesse du son, soit 7,612 miles par heure (le SR-71 Blackbird
l’avion-espion légendaire a volé à environ Mach 3, soit 2,283 miles par
heure). Le candidat évident à ce type de manœuvre est un avion
hypersonique expérimental comme le NASA X-43 qui a volé à Mach 9,68 en
2004. Ce programme a pris fin, et brièvement ressuscité par l’Air Force
sous le nom X-51 Waverider, qui a volé à Mach 5 pendant près de quatre
minutes en mai dernier avant de se crasher dans le Pacifique.
Les
projets sont surtout considérés comme des missiles expérimentaux
pouvant un jour devenir des aéronefs avec ou sans pilote. Si les «objets
lumineux» décrits par l’Iran ont vraiment volé à Mach 10, comme l’ont
constaté les radars, alors cela suggèrerait l’existence d’un avion
hypersonique ultrasophistiqué et suffisamment fiable pour mener à bien
des missions de reconnaissance sensibles. Peut-être le semi-mythique
Aurora ?
Rappelons
tout de même que l’avion militaire supersonique américain appelé Falcon
HTV-2 (Hypersonic Technology Vehicle), capable de parcourir 27 000 km
en une heure à Mach 20, n’a pas réussi sa manœuvre d’expérimentation le
11 aout 2011.
D’autres
engins top secret en seraient-ils capables et de surcroit réussir à
demeurer stationnaire comme les témoins nous le décrivaient durant la
vague Belge ?
Vous
comprendrez donc le scepticisme de certains par rapport au fait que les
États-Unis aient pu être en mesure de déployer des avions de
reconnaissance à Mach 10 il y a une dizaine d’années ou durant cette
fameuse vague belge de 1990. Encore pire : durant la vague de 1954 en
France.
Pourquoi
l’Amérique dépense-t-elle un billion de dollars pour développer un
avion de combat, dans le cadre du programme « F-35 Joint Strike Fighter
», qui ne peut même voler à Mach 2 ?
Selon
Wikipédia, le programme Joint Strike Fighter est un programme de
recherche aéronautique menée par le gouvernement des États-Unis
d’Amérique depuis la fin des années 1990 en vue de développer un avion
de combat multirôle de nouvelle génération destiné à remplacer une
grande partie des avions de chasse, de combat et d’attaque au sol en
service aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada et dans d’autres pays
sous influence OTAN.
Il est toutefois totalement probable que des prototypes militaires secrets traversent fréquemment les cieux iraniens.
C’est certainement le pays le plus surveillé du monde et peut être pas que par les puissances de notre planète.
Si
une guerre de grande ampleur devait avoir lieu dans les années à venir,
elle proviendrait certainement d’un conflit entre Israël et l’Iran,
impliquant les nations du monde entier.
GunungPadang : Les tracesperduesde l'Atlantide à Java ?
" Tout ce que nous avons appris sur les origines de la civilisation peut être erroné », dit Danny Natawidjaja, Ph.D., géologue senior au Centre de recherche pour Géotechnique à l'Institut indonésien des sciences. " Les vieilles histoires sur Atlantis et autres grandes civilisations perdues de la préhistoire, longtemps repoussées comme des mythes par les archéologues, commencent à être prouvées vraies. "
Je grimpe avec le Dr Natawidjaja la pente raide de 300 m de hauteur, de la pyramide à degrés au milieu d'un paysage magique de volcans, de montagnes et de jungles parsemé de rizières et plantations de thé à une centaine de miles de la ville de Bandung à Java-Ouest, Indonésie.
La pyramide a été connue de l'archéologie depuis 1914, lorsque les structures mégalithiques formés de blocs de basalte en colonnes ont été trouvés dispersés parmi les arbres denses et les sous-bois qui ont recouvert son sommet. Les populations locales ont considéré le site comme étant sacré et l'ont appelé Gunung Padang, le nom qu'il a encore aujourd'hui, qui signifie " Montagne de Lumière " , ou " Montagne des Lumières " , dans la langue locale Sundanese. Le sommet, où ont été trouvés disposés sur cinq terrasses des mégalithes, avait été utilisé comme un lieu de méditation et de retraite depuis des temps immémoriaux, ont dit les archéologues, et cela reste vrai encore aujourd'hui.
Cependant, ni les archéologues, ni, apparemment les habitants, n'ont réalisé que la pyramide était une pyramide. Elle a été considérée comme une colline naturelle, quelque peu modifiée par l'activité humaine, jusqu'à ce que Natawidjaja et son équipe aient commencé une étude géologique ici en 2011. Et puis, le sommet avait depuis longtemps été nettoyé et les terrasses mégalithiques reconnues comme anciennes et faites par l'homme, mais aucune datation au radiocarbone n'avait été déjà faite et l'âge déjà accepté du site - d'environ 1500 à 2500 avant JC - a été fondé sur des suppositions plutôt que sur des fouilles.
Gunung Padang - Wikimedia.org
La première datation au radiocarbone scientifique a été faite par Natawidjaja lui-même, sur les sols sous-jacents les mégalithes sur ou près de la surface. Les dates produites - environ 500 à 1500 Avant JC - étaient très proches de la conjecture archéologique et n'ont pas causé de controverse. Cependant, une surprise était en magasin lorsque Natawidjaja et son équipe ont étendu leur investiguation en utilisant des foreuses tubulaires qui ont fait remonter des noyaux de la terre et de la pierre des niveaux beaucoup plus profonds.
D'abord, les carottes contiennent des preuves - des fragments de basalte en colonne - que les structures mégalithiques artificielles s'enfoncent loin sous la surface. Deuxièmement, les matières organiques ramenées dans les carottes de forage ont commencé à donner des dates plus anciennes, de plus de - 3000 avant JC à - 5000 avant JC, puis - 9600 lorsque les foreuses ont pénétré plus profondément, puis autour de - 11 000 ans avant JC, puis - 15 000 AV JC et enfin à des profondeurs de 90 pieds (27,43 m) et plus une séquence étonnante de dates de - 20.000 à - 22.000 Avant JC et plus tôt.
(Foto: VIVAnews/Robbi & Hizi Firmansyah/ Pemerhati Situs Purbakala Majenang)
" Ce n'était pas du tout ce que mes collègues dans le monde de l'archéologie attendaient ou voulaient entendre ", dit Natawidjaja, qui a obtenu son doctorat à Cal Tech aux États-Unis et qui, cela devient évident, regarde l'archéologie comme une discipline bien peu scientifique.
Le problème est que ces dates de - 9600 avant JC et plus tôt appartiennent à la période que les archéologues appellent le « Paléolithique supérieur » et nous ramènent en profondeur dans la dernière période glaciaire, lorsque l'Indonésie n'était pas une série d'îles comme elle est aujourd'hui,mais faisait partie d'un vaste continent sud-asiatique surnommé " Sundaland " par les géologues.
Le niveau de la mer était 400 mètres plus bas, parce que d'énormes calottes glaciaires de deux miles (3 km) d'épaisseur ont recouvert la plupart de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Mais lorsque les calottes glaciaires ont commencé à fondre, toute l'eau stockée dedans est repartie dans les océans et le niveau de la mer a augmenté, submergeant de nombreuses régions du monde où les humains avaient déjà vécu. Ainsi la Grande-Bretagne a été jointe à l'Europe au cours de la période glaciaire (il n'y avait pas la Manche ou la Mer du Nord). De même, il n'y avait pas de Mer Rouge, pas de golfe Persique, le Sri Lanka était joint au sud de l'Inde, la Sibérie était jointe à l'Alaska, l'Australie était jointe à la Nouvelle-Guinée - et ainsi de suite et ainsi de suite. C'est durant cette époque de l'élévation du niveau de la mer, parfois lente et continue, parfois rapide et cataclysmique, que le continent de l'Age de Glace duSundalanda été submergé, avec seulement la péninsule malaisienne et les îles indonésiennes telles que nous les connaissons aujourd'hui, suffisamment élevées pour rester au-dessus de l'eau.
Le point de vue archéologique établi de l'état de la civilisation humaine jusqu'à la fin de la dernière période glaciaire vers 9600 Avant JC, était que nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs primitifs incapables de toute forme de civilisation ou prouesses architecturales. Dans les millénaires suivants, l'agriculture sédentaire s'est peu à peu développée et perfectionnée. Autour de 4000 avant J.-C., la sophistication croissante des structures économiques et sociales, et de plus en plus les capacités d'organisation, ont permis la création des sites mégalithiques les plus anciens (tels que Gigantija sur l'île maltaise de Gozo par exemple), tandis que les premières vraies villes ont émergé autour de 3500 avant JC en Mésopotamie et tôt ensuite en Egypte. Dans les îles britanniques Callanish, dans les Hébrides extérieures et à Avebury dans sud de l'Angleterre, tous sont datés aux alentours de 3000 avant J.-C., et sont les plus anciens exemples de véritables sites mégalithiques. La phase mégalithique de Stonehenge est supposée avoir commencé autour de 2400 avant JC et avoir continué jusqu'à environ 1800 av.
Dans cette chronologie bien élaborée et établie de longue date, il n'y a pas de place pour toute civilisation préhistorique comme l'Atlantide. Mais il est intéressant de noter le philosophe grec Platon, dont le dialogue de Timias et Critias contient la plus ancienne mention survivante du royaume submergé légendaire, date de la destruction catastrophique et de la submersion de l'Atlantide par les inondations et les tremblements de terre " 9000 années avant l'époque de Solon " - c'est à dire en 9600 avant JC, la fin de la dernière période glaciaire. Alors que les Grecs n'avaient pas accès à la connaissance scientifique moderne sur l'ère glaciaire et ses élévations de niveaux des mers rapides (souvent accompagnées par des séismes cataclysmiques lorsque le poids des calottes glaciaires fondues s'est retiré des masses continentales) la date que Platon donne est, pour dire le moins, une coïncidence troublante.
Le site officiellement admis
De l'avis de Danny Natawidjaja, cependant, ce n'est pas un hasard du tout. Ses travaux de fouilles à Gunung Padang l'ont convaincu que Platon avait raison sur l'existence d'une haute civilisation dans les profondeurs de la dernière période glaciaire - une civilisation qui a été en effet amené à une fin cataclysmique, impliquant des inondations et des tremblements de terre à une époque de grande instabilité globale, entre 10 900 BC et 9600 avant JC.
Cette époque, que les géologues appellent le « Dryas récent », a longtemps été reconnue comme mystérieuse et tumultueuse. Vers 10 900 avant JC, quand cela a commencé, la Terre était dans l'âge de glace depuis environ 10.000 ans, les températures mondiales ont augmenté de façon constante et les calottes glaciaires fondaient. Puis il y a eu un retour soudain et spectaculaire à des conditions plus froides - encore plus froides qu'à l'apogée de l'ère glaciaire d'il y a 21000 années. Cette courte congélation forte a duré 1300 années, jusqu'à 9600 avant JC, quand la tendance au réchauffement a repris, les températures mondiales ont grimpé de nouveau et les calottes glaciaires ont fondu, reversant toute l'eau qu'elles contenaient dans les océans très soudainement.
Google map showing the position of Gunung Padang
" Il est difficile , " dit Natawidjaja , " pour nous d'imaginer ce que la vie sur la Terre doit avoir été pendant le Dryas récent. C'était une période vraiment cataclysmique d'une immense instabilité climatique et terrible, des conditions mondiales en effet terrifiantes. Ce n'est pas surprenant que de nombreuses espèces d'animaux grands, comme les mammouths, se sont éteintes pendant cette période précise et bien sûr, il y avait d'énormes effets sur nos ancêtres, pas seulement pour les chasseurs-cueilleurs «primitifs» dont les archéologues parlent, mais aussi, je crois, pour une grande civilisation qui a été effacée de l'enregistrement historique par les bouleversements du Dryas récent. "
Ce qui a amené Natawidjaja à ce point de vue radical est la preuve que lui et son équipe ont découvert à Gunung Padang. Lorsque leurs carottes de forage ont commencé à donner de très anciennes dates de carbone à partir d'argiles qui comblaient les interstices entre les pierres taillées, ils ont élargi leur enquête en utilisant un équipement de géophysique - le géoradar, la tomographie sismique et la résistivité électrique - pour obtenir une image de ce qui se trouvait sous la terre. Les résultats ont été spectaculaires, montrant des couches de constructions massives utilisant les mêmes éléments mégalithiques de basalte colonnaire qui se trouvent sur la surface, mais avec des terrasses d'immenses roches basaltiques en dessous, les amenant jusqu'à 100 pieds et plus (+ de 30 mètres) en dessous de la surface. A ces profondeurs, les dates au carbone indiquent que les mégalithes ont été mis en place il y a plus de 10.000 ans et il y a dans certains cas, aussi loin que 24000 années.
Les Orgues basaltiques peuvent se faire naturellement - la Chaussée des Géants célèbre en Irlande du Nord en est un exemple - mais à Gunung Padang, il a été utilisé comme matériau de construction et a est aménagé dans une forme jamais trouvée dans la nature.
" La preuve géophysique est sans équivoque », dit Natawidjaja . " Gunung Padang n'est pas une colline naturelle, mais une pyramide de l'homme et les origines de la construction ici datent de bien avant la fin de la dernière période glaciaire. Depuis le travail est énorme, même aux niveaux les plus profonds, et témoigne de la nature de techniques de constructions sophistiquées qui ont été déployées pour construire les pyramides d'Egypte ou les plus grands sites mégalithiques de l'Europe, je ne peux que conclure que nous nous penchons sur le travail d'une civilisation perdue et une assez avancée " .
" Les archéologues ne vont pas aimer ça, " je souligne.
" Ils ne le font pas ! " Natawidjaja accorde avec un sourire triste. " Je suis déjà entré moi-même dans beaucoup d'eau chaude avec cela. Mon cas est solide, fondé sur des preuves scientifiques, mais ce n'est pas une tâche facile. Je suis contre les croyances profondément ancrées. "
La prochaine étape sera une fouille archéologique de grande envergure. " Nous devons creuser pour interroger des données de télédétection et nos séquences de datation au carbone et confirmer ou nier ce que nous croyons avoir trouvé ici, " dit Natawidjaja, " mais malheureusement, il y a beaucoup d'obstacles sur notre chemin. "
Quand je demande ce qu'il veut dire par des obstacles, il répond que certains archéologues indonésiens font pression sur le gouvernement à Jakarta pour l'empêcher de poursuivre le travail à Gunung Padang au motif qu'ils " savent " que le site a moins de 5000 ans et ne voient aucune justification pour le perturber.
" Je ne nie pas que les mégalithes à la surface ont moins de 5000 ans, " s'empresse d'ajouter Natawidjaja, " mais je suggère qu'ils ont été mis ici parce que Gunung Padang a été reconnu comme un lieu sacré depuis des temps immémoriaux. Ce sont les plus profondes couches de la structure, vieilles entre 12 000 et plus de 20.000 années qui sont les plus importantes. Elles ont des implications potentiellement révolutionnaires pour notre compréhension de l'histoire et je pense qu'il est essentiel que nous soyons autorisés à enquêter correctement ".
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Gunung Padang n'est pas le seul site antique qui soulève d'énormes points d'interrogation sur l'histoire lorsque les archéologues nous parlent de notre passé. De l'autre côté du monde, dans la Turquie du sud, une autre colline artificielle a été fouillée au cours de la dernière décennie, cette fois par le professeur Klaus Schmidt de l'Institut allemand d'archéologie . Le site, appelé Gobekli Tepe ( qui signifie « colline ventrue" en langue kurde locale), consiste en une série d'immenses cercles de pierres mégalithiques à l'échelle de Stonehenge et a été délibérément enterré (pour créer l'apparence d'une colline) autour de 8000 avant JC par le peuple ancien mystérieux qui l'a fait (YH : pas sûr que cela soit par la même peuple je pense). Les cercles eux-mêmes remontent à 9600 avant JC, cependant, avec l'œuvre la plus ancienne étant la meilleure (YH : la mieux réalisée !). Au moins vingt autres cercles avec une échelle similaire, identifiés par géoradar, sont encore profondément enfouis. Certains d'entre eux, Klaus Schmidt me l'a dit quand j'ai visité Gobekli Tepe en Septembre 2013, sont susceptibles d'être beaucoup plus âgés que ceux déjà excavés.
Avec 7000 ans de plus que Stonehenge, les mégalithes de Gobekli Tepe, comme les mégalithes profondément enfouis de Gunung Padang, signifient que la chronologie de l'histoire enseignée dans nos écoles et nos universités, dans la meilleure partie des cent dernières années ne peut plus tenir debout. Cela commence à se regarder comme si la civilisation, comme je l'ai soutenu dans mon controversé bestseller de 1995, "Fingerprints of the Gods", est en effet beaucoup, beaucoup plus mystérieuse que nous le pensions.
Essentiellement, ce que j'ai proposé dans ce livre, c'est qu'une civilisation avancée a été effacée et perdue dans l'histoire par un cataclysme mondial à la fin de la dernière période glaciaire. J'ai suggéré qu'il y avait des survivants qui se sont installés à divers endroits à travers le monde et ont tenté de transmettre leurs connaissances supérieures, y compris la connaissance de l'agriculture, pour les peuples de chasseurs-cueilleurs qui avaient également survécu au cataclysme. En effet, aujourd'hui encore, nous avons des populations de chasseurs-cueilleurs, dans le désert du Kalahari, par exemple, et dans la jungle amazonienne, qui co-existent avec notre culture de technologique de pointe - aussi nous ne devrions pas être surpris que des niveaux aussi disparates de civilisations peuvent avoir co-existés dans le passé.
Ce que je ne pouvais pas faire quand j'ai écrit les Fingerprints, parce que la preuve n'était pas disponible alors, était d'identifier la nature exacte du cataclysme qui avait effacé mon hypothétique civilisation perdue, et cette absence d'un «pistolet fumant » spécifique a été l'un des nombreux aspects de mon argumentation qui a été fortement critiqué par les archéologues.
Depuis 2007, cependant, des masses de preuves scientifiques sont venues à la lumière, qui ont identifié le "pistolet fumant" chez moi, sous la forme d'une comète qui a éclaté en plusieurs fragments maintenant connus pour avoir frappé la terre il y a 12.980 années. Les effets (certains sur la calotte glaciaire en Amérique du Nord, certains ailleurs) ont provoqué des inondations et des raz de marée et ont lancé un vaste nuage de poussière dans l'atmosphère supérieure, qui a enveloppé la terre entière pendant plus de mille ans, ce qui a empêché les rayons du soleil d'atteindre la surface, et a lancé la congélation du Dryas récent. (YH : c'est ce que beaucoup de légendes ont appelé "la longue nuit" : mille ans !)
Gobekli Tepe, Turquie, dernières découvertes - 11.600 ans avant maintenant
Je crois qu'il est possible que Gobekli Tepe peut se révéler être le travail des survivants d'une grande civilisation perdue pendant le Dryas récent (intéressant que les soi-disantes « origines de l'agriculture " ont été retracées par les archéologues à proximité de Gobekli Tepe et pour la période exacte où Gobekli Tepe a été créé). Mais c'est à Gunung Padang que je regarde maintenant pour une confirmation peut-être même plus étonnante de ma théorie. L'Étude géologique de Danny Natawidjaja a révélé non seulement les constructions enfouies massives et des dates très anciennes au carbone à Gunung Padang, mais aussi la présence de trois chambres cachées, assez rectilignes en forme, qui sont très peu probablement d'origine naturelle. La plus grande de ces chambres est à une profondeur comprise entre 70 et 90 pieds (21 à 27 mètres) au-dessous du sommet de la pyramide et mesure environ 18 pieds de hauteur, 45 pieds de long et 30 pieds de large. (5.5m H X 13,7m L X 9.1m l). Serait-ce la fameuse " salle des archives " de l'Atlantide ? Si les fouilles géologiques du Dr Natawidjaja sont autorisées à être exécutées, en dépit des tentatives ardues par les archéologues locaux pour les empêcher, alors nous devrions connaître la réponse à cette question, d'une façon ou d'une autre, à la fin de 2014. Remarque : Graham Hancock travaille sur une suite à "Fingerprints of the Gods", intitulé provisoirement Magicians of the Gods, qui sera publié en Octobre 2015 par Coronet au Royaume-Uni, par Saint Martin's Press aux États-Unis, par Kadokokawa Shoten au Japon et par Corbaccio en Italie. Le site Web de Graham Hancock se trouve ici. Une version plus complète illustrée de cet article, avec de multiples photos, sera publiée sur grahamhancock.com la semaine prochaine.
Yves Herbo : effectivement, tout ceci s'ajoute aux multiples preuves qui annoncent la révélation d'une immense tromperie envers l'humanité et son Histoire. Tromperies au pluriel même, car il n'y a plus aucun doute sur les détournements volontaires des réalités envers les peuples organisés principalement par les puissants pouvoirs religieux d'abord, puis par une certaine élite qui a découvert la vérité tôt, mais qui a jugé que "l'humanité" n'était pas "prête", et a conservé pour ses seuls usages ce savoir ancestral. On retrouve cette élite égoiste et dominatrice encore de nos jours, héritière en permanence de cet avantage immense de connaître la vérité, et qui a tout fait jusqu'à présent pour le protéger (y compris assassiner). Et bien l'Humanité se déclare de plus en plus prête, il est temps que certains rendent des comptes...