mardi 4 février 2014

L'ordinateur quantique publique progresse

L'ordinateur quantique publique progresse... et celui de la NSA est en avance de combien ?

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Une nouvelle étape dans la miniaturisation des systèmes quantiques

Un système quantique photonique

Des chercheurs de l’université de Bristol ont réussi à miniaturiser un système quantique optique pour intégrer tous ses composants au sein d’une seule puce en silicium. Pour la première fois, il est donc possible de générer et manipuler un photon à l’intérieur d’une puce en silicium. Leurs résultats ont fait la couverture de la revue Nature Photonics.

Un pas important vers l’ordinateur quantique classique grand public

Auparavant, il fallait une source de lumière externe à la puce pour générer les photons qui allaient être utilisés par le système quantique. L’université avait d’ailleurs publié un papier en 2010 montrant qu’il était possible d’utiliser deux photons pour réaliser des calculs complexes (cf. « Vers des puces quantiques multiphotoniques »). Les travaux d’aujourd’hui sont donc une prolongation de ces recherches puisqu’ils montrent maintenant comment miniaturiser ce genre de puce pour s’approcher d’un système commercialement viable.

Jusqu’à présent, il était possible de fabriquer les divers éléments de la puce séparément, mais il était difficile de les intégrer au sein d’un même package. Les universitaires affirment s’être associés avec Toshiba pour la fabrication du composant qui utilise des machines conventionnelles.

Cet autre article sur le même site-source parle et montre les autres technologies en développement, qui peuvent compléter ou concurrencer les recherches sur l'ordinateur quantique... :


La NSA développe un superordinateur capable de décrypter toutes les données

E. Snowden - Channel4/AFP

D'après des documents d'Edward Snowden, l'agence américaine planche sur un «ordinateur quantique» capable de briser la plupart des programmes de cryptage, ce qui lui donnerait accès aux transactions bancaires ou aux dossiers médicaux.

2013 a beau être finie, Edward Snowden n'en a pas terminé avec ses révélations sur la NSA. Citant des documents divulgués par l'ancien consultant, le Washington Post affirme ce vendredi que l'agence américaine de renseignements tente de développer le Saint Graal de l'informatique: un «ordinateur quantique» capable de briser la plupart des programmes de cryptage de données. Avec une telle machine, la NSA serait à même de déchiffrer n'importe quel code utilisé actuellement pour protéger les activités en ligne: les transactions bancaires, le contenu des messageries électroniques, les données médicales et bien sûr gouvernementales.

La puissance de calcul d'un «ordinateur quantique» est sans commune mesure avec celle des ordinateurs classiques. Dans l'informatique classique, dite binaire, les données sont codées par une suite de 0 et de 1: ce sont les fameux «bits» d'informations. Les «ordinateurs quantiques» fonctionnent eux avec des «qubits» qui peuvent prendre une infinité de valeurs différentes. Pour des raisons mathématiques, les physiciens pensent pouvoir utiliser ces «qubits» pour réaliser des calculs complexes hors de portée des ordinateurs actuels . Cela permettrait aussi de faire des calculs classiques de manière beaucoup plus rapide. Or toutes les sécurités informatiques actuelles reposent aujourd'hui sur la difficulté de réaliser certaines opérations arithmétiques sur des nombres très grands (plusieurs centaines de chiffres).

Un «ordinateur quantique» puissant pourrait donc faire sauter toute la cryptographie classique. Toutefois, ce monde orwellien n'est pas pour demain. Une entreprise canadienne D-Wave System a certes développé un ordinateur quantique il y a deux ans, mais il n'est absolument pas assez puissant pour briser la plupart des programmes de cryptage de données. La faisabilité d'un superordinateur répondant aux besoins de la NSA est loin d'être certaine. Les experts les plus optimistes n'imaginent pas les premiers prototypes avant cinq ans.

Une épée de Damoclès

«Il semble improbable que la NSA puisse être à ce point en avance sans que nul ne le sache», a confié au Washington Post Scott Aaronson, professeur au Massachusetts Institute of Technology. L'agence de renseignements n'est pas la seule à poursuivre cette chimère. Des laboratoires civils mènent des recherches similaires avec des financements de l'Union européenne ou de la Suisse et ont rattrapé leur retard sur les États-Unis. (YH : illusions sur les différences de budgets entre le civil et le militaire... ?)

Outre-Atlantique, le développement de ce superordinateur de la NSA s'inscrit dans le cadre d'un programme de 80 millions de dollars, baptisé «Penetrating Hard Targets» (Percer des cibles difficiles). Les recherches ont lieu à College Park dans le Maryland. La construction d'un tel engin est délicate. Ses composants sont fragiles. «Il faut isoler les atomes, les protons et les électrons» afin de tirer partie des propriétés quantiques de ces entités, un prérequis indispensable pour obtenir des «qubits», écrit le Washington Post. (YH : le Washington Post oublie de citer ici les financements occultes révélés auparavant...)

La NSA mène ce projet dans des pièces spéciales, appelées «cages de Faraday», qui protègent des pollutions électromagnétiques en provenance de l'extérieur. Sur un des documents de Snowden, la NSA affirme avoir mis au point deux semi-conducteurs «qubits». Or, pour déchiffrer l'ensemble des programmes de cryptage, on doit disposer de centaines, si ce n'est de milliers de «qubits».

Yves Herbo : tiens, c'est amusant : l'entreprise dans laquelle j'ai travaillé (Sodeteg-Thomson-CSF puis Thalès actuellement), l'un des numéros 1 mondiaux en électronique high-tech, vente d'armes de pointe, systèmes de radars et détections divers, bâtiments et structures spécialisées, espace, etc... (gros consortium "semi-étatique" français curieusement créé à l'origine... aux USA ! (fusion de Thomson-Houston et de CSF (la Compagnie Sans Fil) dans les années... gaullistes)... s'est procurée au moins une cage de Faraday toute équipée, à la fin des années 1990, pour un projet assez obscur... j'en ai beaucoup entendu parlé à l'époque et un ami ingénieur m'a effectivement montré cette salle très spéciale.

" Paradoxalement, ce superordinateur est aussi une épée de Damoclès au-dessus de la NSA. Dans un monde où chaque pays aurait accès à ce type de technologie, il serait bien plus difficile de collecter des renseignements. «L'application de technologies quantiques aux algorithmes de cryptage menace d'avoir un impact spectaculaire sur la capacité du gouvernement fédéral à protéger ses communications et ses écoutes de communications de gouvernements étrangers», reconnaît l'agence dans un mémo. "

Il y a également des coïncidences plus que douteuses sur l'attributions de certains piratages à des "terroristes informatiques"... dans la mesure où les services de renseignements ou de sécurité semblent faire bien pire... :


" - Décembre 2013 sur des faits de Février 2013 : D'après Der Spiegel et Mediapart, l'Agence de sécurité nationale américaine a espionné un câble sous-marin par lequel transitent des données de télécommunications. Orange, qui utilise ce câble, va se constituer partie civile.

Les révélations d'Edward Snowden continuent. Le journal allemand Der Spiegel a dévoilé dimanche de nouvelles informations sur les pratiques de cyber-espionnage de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA). Selon des documents transmis par son ancien employé, une division spéciale de la NSA a piraté le réseau informatique d'un ensemble de sociétés usagères du câble sous-marin de télécommunications SEA-ME-WE 4, qui relie Marseille, l'Afrique du Nord et l'Asie. Le français Orange fait partie des entreprises concernées, d'après des informations qui ont été confirmées par le site Mediapart.


" - un an après le piratage du câble... février 2014 : Piratage Orange : la DCRI saisie de l'enquête (MAJ) - Des pirates ont volés les données personnelles de 800 000 clients Orange. L'intrusion date du 16 janvier 2014 mais elle vient seulement d'être révélée. L'enquête est prise en charge directement par les agents de la DCRI. "... 

On a plutôt l'impression que les USA s'amusent bien de la naïveté de leurs "alliés" européens (et autres) et confirment les soupçons de plusieurs historiens sur l'obligation historique de cette nation a devenir un empire et a dominer le monde. La théorie suppose que les États-Unis, civilisation moderne très jeune, nouvelle et en expansion, est amenée à devenir comme beaucoup de ses prédécesseurs un Empire dominant, ou disparaître comme tant d'autres. Pour celà, et l'Histoire humaine le confirme, tous les moyens sont bons, y compris et surtout les fausses alliances, les alliances provisoires, les alliances de convenance et d'intérêts (provisoires aussi en général), etc... j'ai à peine besoin d'en ajouter un peu sur les déboires complets du système et modèle économique américain dont le monde se rend enfin compte qu'il n'a jamais été que de crise en crise sans jamais réellement fonctionner (sauf pour les manipulateurs des seuls leviers disponibles) depuis son invention néfaste...


Yves Herbo-Sciences-F-Histoires-04-02-2014

L'être Humain : un émetteur-récepteur qui s'ignore

L'être Humain : un émetteur-récepteur qui s'ignore
 





Ce titre étrange pour certains résume à lui seul les conclusions d'une série d'articles et de dossiers qui se centrent sur un sujet commun. L'être humain se reconnaît moralement et scientifiquement plusieurs sens et moyens de transmissions naturels et évolutifs, tels par exemple le langage ou l'écriture associés aux toucher et à la vision nécessaires pour leur réalisation. Nos sens naturels, de l’ouïe à l'odorat en passant par la vision, le goût et le toucher reconnus et "soignés" scientifiquement sont à l'évidence complétés par d'autres sens, moins connus et étudiés pour la plupart et donc encore moins évaluables et "soignables". Parmi le plus connu et mieux apprécié par la science récente se trouve le sens de l'équilibre, qui pose malgré tout toujours certains problèmes médicaux, donc scientifiques. Tous les effets néfastes et positifs de ce sens n'ont pas été découverts encore. Le sens de l'équilibre nous informe à tout moment de notre rapport à l'espace. Des canaux semi-circulaires sont intégrés au sens de l'ouïe dans notre oreille interne mais les signaux qu'ils captent sont interprétés par le cerveau de façon à pouvoir comparer avec la perception visuelle. L'œil et les canaux semi-circulaires envoient des données au cerveau sur la position de la tête dans l'espace et à quelle vitesse notre corps se déplace, accélère, ralentit, interagit ou non avec l'espace. Lorsque ces deux sens envoient au cerveau des informations considérées comme contradictoires (hors de la "physique" du cerveau), nous ressentons une désagréable sensation d'étourdissement, jusqu'à la nausée et le vertige, parfois pire...

Un autre sens moins connu mais reconnu est celui qui découle du sens de l'équilibre allié à celui du toucher. Il est appelé scientifiquement la Proprioception et elle est très utilisée par les danseurs par exemple. Les muscles envoient des données au cerveau sur les variations de forces qui lui sont nécessaires pour contrebalancer les effets de l'attraction terrestre. Et le toucher informe en permanence sur la position de chaque membre par rapport au reste du corps, le tout est aidé par les réflexes. On utilise aussi tous ce sens quand on a les yeux recouverts de mousse sous la douche et qu'on continue à se nettoyer les yeux fermés sans soucis.

Un autre sens reconnu mais déjà plus contesté et sujet à théories est le sens du Temps. Dans les dogmes postulés jusqu'à présent par les chercheurs historiques, cette notion fait appel à la durée et au rythme. En comparant ses mémoires (par exemple entre le coucher et le lever), le cerveau reboucle ses informations et déduit un écoulement de temps entre les deux. On fait très bien la différence quand on n'a dormi que 3, 6 ou 9 heures d'affilées par exemple. Cette perception du temps est constante et inégale subjectivement selon les individus mais suffit à obtenir en permanence notre position temporelle par rapport au reste de l'univers (perceptible). Cette notion est renforcée par le fait qu'une anesthésie totale provoque une annulation de ce sens : la notion de temps n'existe pas au réveil, et celui-ci à l'air instantané, sans aucun notion de durée estimable par le cerveau... d'autres notions seraient avancées par des chercheurs, notamment sur l'organisation du temps via le rythme du cœur humain ou encore une sorte de synchronisation de cycles communautaires lié au rythme biologique humain estimé être en moyenne de 24 heures 30 minutes. Il y a aussi le chercheur Maxime Sainte-Marie par exemple qui affirme pour sa part que le Temps n'existe pas et que nous l'avons toujours confondu avec le rythme, et il le prouve même :


Si les organismes vivants et les assemblages mécaniques communiquent leur rythme aux autres éléments grâce à la structure à laquelle ils appartiennent, nous pouvons alors ajouter le sens du rythme au sens du temps.

Particule 1

André Mayer propose, dans Apologie des contraires, la notion que le genre pourrait être considéré comme un sens à part entière. Être une femme ou un homme (ou quelque part entre les deux) serait-il lié à une émanation ou une configuration corporelle qui en donnerait le sentiment ? Pourrait-on attribuer ce sens, pourquoi pas, à nos organes sexuels ? La nature, même sous la forme sexuée la plus rudimentaire que celle du mollusque, bien que dépourvue de la vue, de l'ouïe et de tous les sens reconnus comme tels, n'en a pas moins la perception de ce qui lui est indispensable pour se reproduire...

Mais d'autres pistes existent et, avec les progrès de la science, commencent à sortir de l'ornière du "peu probable" au "possible". Ces autres sens ou moyens de perceptions, de transmissions sont liés a des notions nettement plus sensorielles, comme le fait qu'un aveugle peut développer ses autres sens jusqu'à obtenir d'autres échos et données sur les réalités spatio-temporelles qui l'entourent, mais aussi les cas de perceptions et de transmissions à distance, et même des soins prouvables à distances. Les sens liés aux sourciers (les chercheurs de sources d'eau) et à la prédiction sont un peu mieux compréhensibles ou mis en lumière par les réelles prédictions statistiques en physique et les possibilités de la physique quantique.

Il n'est pas inutile ici de commencer par un avis scientifique sur les dogmes actuels :

Les dogmes de la Science remis en cause par Rupert Sheldrake

La démarche scientifique est-elle réellement porteuse de « vérité » ? Rupert Sheldrake, scientifique éminent, dénonce une série de dogmes établis, qui selon lui ne tiennent plus et empêchent de nouvelles découvertes. Découvrez la conférence TEDx qui crée cette polémique, traduite en français exclusivement par l’INREES.

Le biologiste Rupert Sheldrake a créé la controverse lors d’une conférence de TEDx en janvier 2013. Au point que la vidéo a été retirée, avant d’être finalement remise en ligne. La raison de la discorde ? Des dogmes que la science ne veut pas examiner scientifiquement, et qui conditionnent son fonctionnement : l’idée que l’univers est une grande machine sans âme, que notre réalité n’est que physique et que la matière est inerte, que la nature et les constantes de l’univers sont fixes, que le libre arbitre est une illusion, que la conscience est le produit du cerveau…

Selon Rupert Sheldrake, « il y a un conflit au cœur de la science. D’un coté, elle repose sur une méthode de recherche basée sur la raison, la preuve, et l’investigation collective, et de l’autre, elle est fondée sur un système de croyances. Malheureusement, ce consensus existant sur la réalité des choses en est venu à inhiber et restreindre la recherche libre qui est l’essence même de l’effort scientifique ».

Ce scientifique, mondialement connu pour sa théorie sur les résonances morphiques et auteur de plus de 80 papiers scientifiques, a consigné ses arguments dans son dernier livre The Science Delusion (« L’Illusion de la Science »).


LES THERAPIES QUANTIQUES
(The living Matrix)

La nouvelle vision du corps humain

Loin de la conception cartésienne de l'être humain, des scientifiques sont en train de prouver l'existence de champs énergétiques liant le corps, l'esprit et l'environnement. Le documentaire The Living Matrix évoque ces pistes de recherches qui bouleversent nos conceptions traditionnelles. Si le film juxtapose parfois les témoignages et les découvertes scientifiques sans démontrer leur lien logique, il esquisse aussi le portrait prometteur d'une médecine d'avenir.
 
Serions-nous à l’aube d’une révolution médicale ?

Les avancées en matière de biophysique et de soins bioénergétiques sont en passe de changer fondamentalement notre conception de l’univers et de l’être humain. Les peuples premiers et les cultures ancestrales ont toujours considéré l’univers comme un tout. A la fin du 17ème siècle, les découvertes d’Isaac Newton et de René Descartes nous ont extraits de la trame de cet Univers, créant un modèle mécaniste où nous sommes tous séparés les uns des autres, et où l’esprit est séparé du corps. Un esprit réduit à un épiphénomène de la matière. Un corps sans pensée ni intériorité, qu’on voit comme une machine chimique à deux moteurs : le cerveau et le cœur, et qu’il suffit, en cas de défaillance, de rebooster avec la bonne substance chimique pour aller mieux.

Il n’y a plus d’interconnexion entre les êtres vivants, et tout n’est plus qu’une histoire de suprématie de la matière, régie par des lois fixes. Cette idée réductionniste demeure le fondement de la pensée occidentale. Et notre médecine actuelle fonctionne encore sur cet ancien paradigme de la physique. Pourtant, aujourd’hui, des chercheurs en biophysique et biologie cellulaire vont vers une nouvelle compréhension de l’Univers, de l’Homme, du corps, de l’esprit et de la maladie, laissant entrevoir alors de nouvelles perspectives sur le plan médical. Le documentaire The Living Matrix, réalisé en 2009, par Greg Becker, donne la parole à des chercheurs, des thérapeutes, une journaliste scientifique, Lynne Mc Taggart ou encore l’astrophysicien Edgar Mitchell, pour explorer les principes de la bioénergétique du champ corporel humain.

Si, à sa sortie, ce film n’avait pas fait grand bruit, il devient aujourd’hui une référence pour tous ceux qui s’intéressent aux médecines alternatives. Un succès tardif qui coïncide avec une ouverture d’esprit récente du grand public, et symbolise une tendance à ne plus vouloir considérer la science comme une vérité immuable et absolue. « A travers les siècles, explique le Dr Bruce Lipton, biologiste et généticien, nous nous sommes focalisés sur la réalité mécanique et avons abandonné le concept d’énergie et de champs dans la biologie. Mais on reconnaît maintenant que l’esprit est un champ énergétique de pensée que l’on peut lire avec les capteurs d’un électroencéphalogramme ou encore mieux, à l’aide d’un nouveau procédé de magnéto-encéphalographie, une sonde qui, bien qu’elle soit placée en dehors de la tête, peut lire les champs de l’activité nerveuse, sans même toucher le corps ». « La physique quantique tente de comprendre comment les cellules se parlent entre elles et comment elles gèrent l’information », explique Peter Fraser, chercheur en biophysique. 

 Documentaire : The Living Matrix parties 1 et 2 Vostfr :


Ceci n’est pas une fiction avec des machines qui contrôlent le monde (quoique !). The Living Matrix est un documentaire qui donne la parole à des chercheurs et praticiens sur les dernières découvertes en terme de santé et de guérison. Les guérisons « miraculeuses » le sont-elles vraiment? Quelle est la signification d’un cancer? Comment soigner une maladie chronique? Où se situe vraiment la nature de l’information qui régit notre santé et notre équilibre ? Vous connaissiez l’effet Placebo, découvrez maintenant the Living Matrix !

A la lumière de la physique quantique, nous savons désormais l’importance des pensées et des croyances dans les maladies et les processus de guérison. La santé comme vous allez le découvrir est essentiellement une question de choix. Alors choisirez-vous la pilule bleue ou la pilule rouge?

(à découvrir aussi, le documentaire What the bleep do we know en 3 parties vostfr pour mieux comprendre les découvertes révolutionnaires de la physique quantique) :


Le pouvoir de la pensée

D’après les scientifiques intervenant dans ce documentaire, tout est question d’interconnexions entre les champs énergétiques du corps et de l’esprit. Les pensées, qui possèdent une réelle énergie physique, iraient même jusqu’à créer le corps. Le mental, l’intention et les croyances seraient alors trois facteurs capables d’influencer la maladie ou la guérison. « Nous avons constaté en laboratoire que lorsque nous avons des pensées positives, nous envoyons des substances chimiques, explique Edgar Mitchell.

Pareil pour les pensées négatives qui ont un effet significatif sur le comportement des cellules. » Si je pense : « Je vais aller mieux », serai-je réellement capable de me soigner ? « Un tiers des guérisons - incluant les médicaments, la chirurgie et autres interventions allopathiques - tient de l’effet placebo, répond Dr Bruce Lipton, c’est-à-dire au fait qu’une croyance puisse influencer la biologie d’une personne.

Autrement dit, un tiers parvient à se guérir par la pensée positive, c’est fabuleux ! Pourtant, on en parle quinze minutes en cours de pharmacologie, et on continue d’ignorer le pouvoir de la pensée et des processus mentaux sur la biologie ! ».

Peut-il exister un transfert d’informations et d’énergies à distance, comme en sont capables certains guérisseurs qui agissent sur leurs patients dont ils sont pourtant séparés par des milliers de kilomètres ou encore des personnes proches qui se connaissent bien ? Après avoir effectué des études sur des couples dont l’un des partenaires souffrait d’un cancer, on a constaté une corrélation significative entre l’activité physiologique de celui qui envoyait des pensées d’amour et de compassion à distance et celle de l’autre qui, même à des centaines de kilomètres, et sans le savoir, réagissait instantanément. « Cela suggère qu’il y a un moyen par lequel l’information est transférée », assure Marilyn Schlitz, chercheuse et présidente de l’Institut des Sciences Noétiques.

La physique quantique a découvert ce qu’on appelle le « champ du point zéro » ou l’énergie du vide. Un échange d’énergie entre les particules subatomiques composants de la matière de taille inférieure à celle d’un atome qui « en s’envoyant et en recevant de l’énergie créent, le temps d’un battement de paupière, des particules virtuelles, explique Lynne Mc Taggart. Ce petit échange ne représente pas beaucoup d’énergie, environ un demi-watt. Mais lorsqu’on additionne toutes les particules subatomiques qui font cet échange d’énergie à travers tous les éléments de l’Univers, on arrive à une quantité d’énergie inimaginable. Ce champ d’énergie géant, nous y sommes tous connectés, même aux plus lointains confins de l’univers. ».

http://www.philo5.com/Cogitations/031004%20Les%20huit%20sens.htm

http://www.inrees.com/articles/Les-dogmes-de-la-Science-remis-en-cause-par-Rupert-Sheldrake/

http://messagesdelanature.ek.la/les-therapies-quantiques-p390029

A suivre dans d'autres articles sur le même thème 'L'Homme Spirituel" - sur les guérisons à distance, des témoignages, des perceptions à distance ou proches, etc...

Yves Herbo-Sciences-F-H-03-02-2014

lundi 3 février 2014

Les Tourbillons Océaniques

Les Tourbillons Océaniques



Des Trous Noirs dans l'Océan

Les scientifiques savaient depuis longtemps que d'immenses tourbillons se forment dans les océans. Or, pour mieux les repérer, un physicien les a mis en équation. Surprise : les équations sont les mêmes que celles décrivant un trou noir cosmique.

Ils sont 10 mille. Dix mille monstres à dériver à la surface des océans. Dix mille gouffres engendrés par les courants marins qui voyagent durant plusieurs mois entre les continents. Pour autant, rien à voir avec les fantasmatiques maelströms capables d’engloutir bateaux et baleines (voir encadré) : un navire les traverse sans même que son équipage s’en rende compte, de même que la plupart des organismes marins - l’eau n'y tourne qu'à raison de quelques centaines de mètres par heure. Mais, pour le plancton primaire qui vit dedans, pour les gouttes d’eau qui les composent, pour le sel qui y est dissous, pour la chaleur qui y est emmagasinée, ces tourbillons qui peuvent atteindre une centaine de kilomètres de diamètre et dont les racines plongent jusqu’à 1000 mètres sous la surface, forment de véritables trous noirs.

Vous avez bien lu : l’océan est peuplé de trous noirs, ces astres fantastiques imaginés dans le cadre de la relativité générale, et desquels aucun grain de matière ou de lumière, une fois pénétré dans leur giron, ne peut s’échapper. Inimaginable ? C’est pourtant la conclusion des très sérieux calculs que vient de mener George Haller, professeur de dynamique non linéaire à l’Institut fédéral suisse de technologie, à Zurich.


EDGAR POE A-T-IL DÉCRIT UN TROU NOIR AVANT L'HEURE ?

"Le bord du tourbillon était marqué par une large ceinture d'écume lumineuse ; mais pas une parcelle ne glissait dans la gueule du terrible entonnoir"... Ainsi Edgar Allan Poe décrit-il la frontière du monstrueux tourbillon qu'il met en scène dans sa nouvelle Descente dans le maelström. Certes, "ce monstre marin" avalant bateaux et matelots n'existe que dans l'imaginaire de l'auteur fantastique. Et pourtant, George Haller lui-même relève la pertinence scientifique de la description qu'en donne Poe, presque une préfiguration de l'analogie qu'il a mis en évidence entre tourbillons océaniques et trous noirs. "Cette ceinture d'écume lumineuse dont parle Poe n'est outre que cette ceinture d'eau cohérente que nous avons décrite mathématiquement dans notre publication", explique le théoricien. Si l'analogie mathématique avec le trou noir s'arrête là, la vision de Poe n'en reste pas moins troublante lorsqu'il écrit que ses personnages "imaginent qu'au milieu du canal du Maelström est un abîme qui traverse le globe et aboutit dans quelque région très éloignée". Comme si l'écrivain avait entrevu au fond des mers les monstres cosmologiques que les scientifiques découvriront un siècle plus tard.

RÔLE CAPITAL SUR LE CLIMAT

Ces tourbillons océaniques tournant sur eux-mêmes sans altération ne sont rien de moins que les alter ego terrestres de ces Léviathan cosmiques dévoreurs d’étoiles : une fois aspirés dedans, aucune goutte n’a la moindre chance d’entrer en contact avec le reste de l’océan, le long des milliers de kilomètres parcourus. Autrement dit, la frontière de ces tourbillons dessine un véritable “ailleurs”, un espace totalement coupé du reste des mers, une île littéralement en dehors de notre monde...

Ces étranges structures aquatiques sont de vieilles connaissances des océanographes, qui savent l’importance des gigantesques quantités de chaleur, de sel et de biomasse primaire qu’elles transportent d’un bout à l’autre des mers. C’est bien simple, comme le résume Patrick Marchesiello, chercheur au Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS), à Toulouse, "sans ces tourbillons, il est impossible d'expliquer la dynamique des océans ou le climat de la Terre".

C’est en cherchant à mettre au point une méthode permettant de repérer plus rigoureusement ces tourbillons sur les images satellites que George Haller a fait son étonnante découverte. “Pour les détecter, la méthode classique est l’altimétrie, qui permet de mettre en évidence des boucles le long desquelles l’altitude de la surface de l’océan est constante, et donc de déduire la présence d’un tourbillon, détaille le théoricien américain. Or, dans une étude précédente, nous avons montré que cette vision est erronée : dans de nombreux cas, les structures hydrodynamiques correspondantes n’ont pas de cohérence et se délitent donc rapidement”. Comptabiliser ainsi ces tourbillons qui, parfois, n’en sont pas, peut in fine conduire à surestimer les transferts océaniques de chaleur ou de sel dus aux véritables tourbillons cohérents et stables dans le temps... et donc à mal évaluer l’évolution globale des océans et du climat.


"UN COMPORTEMENT UNIQUE"

D’où l’idée du physicien américain d’imaginer une méthode mathématique susceptible de les repérer à coup sûr. " Basiquement, l’idée était de résoudre des équations pour caractériser précisément la frontière d’un tourbillon en tant que boucle fermée et stationnaire dans le temps de l’écoulement", précise le scientifique. Or, une fois griffonnés sur le papier, les signes mathématiques étaient on ne peut plus clairs : les orbites décrites par le fluide à la frontière d’un tourbillon océanique font apparaître des équations parfaitement identiques à celles qui décrivent la structure de l’espace-temps aux abords d’un trou noir. “A dire vrai, nous ne nous attendions absolument pas à ce que des outils développés pour la relativité générale jouent ici le moindre rôle, avoue le chercheur. C'était tout à fait nouveau et surprenant”.

Absolument inattendu, mais néanmoins parfaitement valide. “Le raisonnement semble impeccable. C’est mathématiquement très précis et parfaitement identifié”, confirme Renaud Parentani, au Laboratoire de physique théorique, à Orsay, et spécialiste des trous noirs. Précisément, tout comme leurs alter ego cosmiques, les tourbillons océaniques possèderaient ce que les astrophysiciens appellent une sphère de photons. Soit une surface fictive entourant l’astre, et susceptible de piéger indéfiniment des particules de lumières (les photons) sur des orbites circulaires. Un endroit déroutant où, parce que la lumière se boucle sur elle-même, il est théoriquement possible d’apercevoir son dos en regardant droit devant soi ! Pour nos trous noirs océaniques, cela correspond à des lignes singulières du champ de déformation du fluide où celui-ci tourne et se propage sans que sa cohérence géométrique ne soit altérée, conférant à ces structures fluides une incroyable stabilité. Un comportement absolument unique dans un écoulement par ailleurs turbulent”, explique George Haller. Qui précise : "La forme très aplatie des tourbillons océaniques autorise à les considérer, du moins en première approximation, tels des objets bidimensionnels. Cette sphère de photons joue alors le même rôle que l’horizon d’un trou noir, cette frontière au-delà de laquelle on ne peut plus revenir en arrière. Ainsi, un élément fluide qui s’y trouve ne peut plus en sortir, contraignant le fluide situé à l’intérieur du tourbillon d'y rester piégé durablement". Propriété faisant bien de l’intérieur d’un trou noir océanique ce même "non-lieu" qu’est l’intérieur de leur jumeau cosmique : un coin d’espace comme arraché à l'espace. C'est à ce titre que l’analogie trouve sa profonde pertinence. Ce qui est d’autant plus inattendu dans un océan où les masses d’eau se meuvent en se mélangeant et s’interpénétrant à toutes les échelles spatiales, ce qui semble justement garantir qu’aucune partie ne puisse jamais rester longtemps isolée des autres. (...) "

Lire la suite de ce très intéressant article

http://planete.gaia.free.fr/

Yves Herbo-Sciences-F-H-02-2014

Le mystérieux manuscrit Voynich

Le mystérieux manuscrit Voynich

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Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l'Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l'envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques ?) et environ quatre cents plantes imaginaires.

http://www.apprendre-en-ligne.net/crypto/mystere/voynich.html

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" Le manuscrit de Voynich est un livre ancien écrit à l'aide d'un alphabet inconnu, et dont le sujet reste également un mystère. Son contenu n'a pour l'instant pas été déchiffré. Selon les estimations les plus couramment admises, il aurait été écrit entre 1450 et 1520.

Le livre tire son nom d'un de ses anciens propriétaires, Wilfrid M. Voynich, qui l'acquit en 1912 auprès des Jésuites de Frascati, une ville près de Rome. En 1962, Hans Kraus fait une description du manuscrit sur son catalogue de vente.

Le manuscrit est conservé à la Bibliothèque Beinecke de l’université Yale. D'après les travaux récents de Gordon Rugg, il pourrait s'agir d'une supercherie. Le mystère demeure entier quant à la nature exacte de ce manuscrit puisque les thèses les plus diverses s'affrontent.

L'intégralité du manuscrit a été publiée pour la première fois par un éditeur français, Jean-Claude Gawsewitch, en octobre 2005, afin que le grand public puisse enfin avoir accès tant au mystérieux texte qu'aux énigmatiques images. "

http://fr.scribd.com/doc/174315998/Voynich-manuscript

http://fr.wikipedia.org/wiki/Manuscrit_de_Voynich

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" la plupart des chercheurs croient que le VMS est un texte crypté. Comme le chercheur américain Newbold a confondu la syllabe "an" avec la syllabe "mi", il a lu de travers "michiton oladabas multos te tccr cerc portas" et en avait conclu que c'était une phrase latine "michi dabas multas portas" à laquelle il donnait la signification : "tu m'as donné beaucoup de portes". C'est pourquoi Newbold était sûr que le texte était crypté. "

http://perso.orange.fr/initial.bipedalism/26b.htm#2b

Une nouvelle interprétation plus originale fait abstraction des dessins de plantes et autres problèmes de cryptologie et prend comme piste une langue ancienne sans caractère de ponctuation et faisant référence a un passé révolu de l'histoire humaine ; celui ou les dieux visitaient la terre et repartaient.; cette idée très Von Daniken ou Sitchin dans l'essence est appuyée par des indices intéressants en particulier :

Révélations sur le manuscrit de Voynich
par Erhard LANDMANN
Traduction de François de SARRE

Le 17 décembre 2005 paraissait dans la "Frankfurter Allgemeine Zeitung", ainsi que dans d'autres journaux, un article sur ce qu'on appelle le Manuscrit de Voynich. Bien que je m'occupe d'études comparées des langues depuis 40 ans, et depuis 30 ans des écritures hiéroglyphiques en particulier, et que j'aie consacré tout un livre à leur déchiffrement ( "Weltbilderschütterung - die richtige Entzifferung der Hieroglyphenschriften" = Bouleversement dans l'image du monde - le vrai déchiffrement des écritures hiéroglyphiques ), je n'avais alors pas encore entendu parler du Manuscrit de Voynich. Pour moi il était clair - c'est ce que je montre dans mon livre - que nos égyptologues et autres archéologues, spécialistes des Assyriens ou des Mayas, n'ont jamais su lire le moindre mot de façon correcte sur les inscriptions et représentations anciennes. Bien évidemment un tel livre, publié voici 14 ans déjà, a été complètement ignoré des médias. On ne lui a guère prêté attention.

Comme l'article dans la Frankfurter Allgemeine avait été écrit de façon présomptueuse et négligée par un journaliste qui n'y connaissait rien ( titre : "Enfin un remède efficace contre la migraine" ), et que j'avais encore bien des sujets d'études en cours à traiter, j'avais alors pensé que ce vieux manuscrit n'était vraiment pas si intéressant que cela, et je l'oubliai. Mais peu de jours plus tard, je reçus une carte de vœux de Noël d'un monsieur du Baden-Würtemberg, que je ne connaissais pas alors, et qui venait juste d'acquérir mon livre. Il en avait été très enthousiasmé et avait joint à son envoi la copie d'une page extraite du Manuscrit de Voynich, publiée par un autre journal que celui de Francfort. Je n'avais à l'époque pas de connexion Internet, mais pouvais me brancher sur le net pendant trois heures, une fois par semaine dans un club de seniors. C'est ce que je fis dans les semaines qui suivirent, et je pus enfin m'occuper du Manuscrit de Voynich. D'après ce que je savais, il était écrit dans une langue inconnue au moyen d'une écriture également inconnue.

La plupart des gens en Allemagne ont chez eux un "Duden" ( l'équivalent du "Larousse" français ), ce qui leur permet de vérifier la bonne orthographe d'un mot. Ce Monsieur Duden fut l'un des premiers à vouloir donner à chaque mot une orthographe fixe et définitive. Toute personne qui s'occupe d'inscriptions anciennes sait qu'il n'y avait alors pas d'orthographe réglementée. Un mot, comme "aufsteigen" ( monter ) en allemand, pouvait s'écrire au sein d'un même texte : "ufstic", "uff stig", "ufsteic", "up stic", "ufstich", ou même d'autres variantes. Comme on le voit, il n'y avait également pas de frontières bien définies aux mots. C'est extrêmement important de faire ici cette remarque. Les mots pouvaient être découpés de manière différente ! C'est quelque chose qu'oublient tous nos chercheurs de l'Antiquité, les spécialistes des langues anciennes, les archéologues sans bonnes connaissances linguistiques, pourtant déchiffreurs autoproclamés.

Cette réalité d'une lecture faisant intervenir des parties de mots de part et d'autre de l'espace entre eux, avec une lettre qui doit se lire avec le mot qui suit, ou un groupe de lettres qui concerne le mot d'avant, caractérise non seulement le Manuscrit de Voynich, mais également tous les textes mayas, aztèques, voire les textes latins - et c'est d'une extrême importance.

Cela fait 20 ans que je lis ces textes en débordant d'un mot sur l'autre, et ce que je découvre, ce sont invariablement des textes en vieil allemand, ou plus précisément en "E li diutic spraha", c'est-à-dire dans la langue elidiutique, celle du dieu E li.

Un manuscrit viennois du Mondsee affirme déjà que cette langue elidiutique, qui s'est au mieux préservée en ( vieil ) allemand, dans les langues mayas et aztèques, dans l'ancienne langue de l'île de Pâques et des Maoris, ainsi que dans d'autres langages "exotiques", fut non seulement la langue-mère sur Terre, mais également celle de l'Univers tout entier. C'est cette langue de Dieu et du Cosmos que l'on cherche maintenant de façon délibérée à éradiquer par le déferlement de pseudo-anglicismes et d'un anglais dévoyé issu du charabia américain.

L'Internet déborde littéralement d'articles sur le Manuscrit de Voynich ( VMS ). C'est là que se mêlent dans une cohue joyeuse les véritables scientifiques et les pseudo-scientifiques, les cryptoanalystes, les doux-dingues religieux et bien sûr tout l'éventail des chercheurs ésotériques, sans oublier les sceptiques qui sont toujours là pour manifester du scepticisme. Ces gens qui se croient obliger de douter de tout sont bien ce qu'il y a de plus bête au monde. Ils essayent par tous les moyens de nier phénomènes et la réalité des choses, et ils n'en discutent même plus sous des arguments fallacieux ou imbéciles.

Pour les sceptiques, le VMS n'est naturellement qu'une blague, une imposture, ou ce qu'on appelle un "hoax", car c'est d'après eux sans doute du pseudo-anglais. A côté de ceux-ci, on trouve ceux qui recopient tout sans esprit critique, comme il y en a beaucoup dans les cercles de linguistes et dans les sciences humaines. On attribue sans fondement le VMS au savant anglais Roger Bacon, et c'est ce que croient jusqu'à maintenant une majorité d'auteurs, même s'ils savent que l'Américain Currier avait établi que 7 à 8 scribes s'étaient succédés dans la rédaction de l'ouvrage. Je ne sais pas s'il y en avait vraiment eu autant, en tout cas ils ont été plusieurs.

On a supposé toutes les langues possibles, même certaines qui n'ont jamais existé. Cela va du mongol au nabatéen. Par exemple, on pensait lire ( du fait d'un mauvais ordre des lettres ) le mot "oladabas", on l'a comparé à "olazabal" et l'on a tenu le VMS pour catalan. Mais "olazabel" est du basque, donc on a parié ensuite sur l'occitan et le provençal.

Mais la plupart des chercheurs croient que le VMS est un texte crypté. Comme le chercheur américain Newbold a confondu la syllabe "an" avec la syllabe "mi", il a lu de travers "michiton oladabas multos te tccr cerc portas" et en avait conclu que c'était une phrase latine "michi dabas multas portas" à laquelle il donnait la signification : "tu m'as donné beaucoup de portes". C'est pourquoi Newbold était sûr que le texte était crypté.

Tous les programmes possibles d'ordinateur, les recherches statistiques et mathématiques, les lois de Zipf, les méthodes cryptologiques des services secrets, ont été mis en œuvre. Mais à quoi servent la meilleure méthode, l'ordinateur le plus puissant, le programme le plus raffiné, quand on on utilise des données absurdes ? Déjà quand je travaillais dans les années 70, au début de l'ère informatique, chez un fabricant d'ordinateurs, on disait : « Si l'on rentre quelque chose d'absurde, il en sort également de l'absurde ». C'est comme si vous recherchez un œuf de Pâques que personne n'a caché. Essayez de décrypter un texte qui n'a pas été crypté ! Comme la lecture d'un texte se résume à un problème de langue, je ne peux l'aborder qu'en recherchant des solutions linguistiques, et en donnant des réponses linguistiques en conséquence. J'ai également entendu dire que la National Security Agency ( NSA ), autrement dit le puissant "Big Brother" qui écoute nos communications téléphoniques à travers le monde et qui prépare les actions de la CIA, avait essayé depuis sa fondation à la fin de la 2ème guerre mondiale, de déchiffrer le VMS. Mais elle a échoué, malgré ses puissants moyens technologiques et financiers, dans cette tâche relativement simple. Cela m'a bien tranquillisé. Même ces gens ne sont pas tout-puissants. Et de toute façon pas très intelligents !

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Après que j'eus lu une douzaine d'articles la plupart du temps assez absurdes sur le VMS, en 7 ou 8 langues, pour me faire une idée globale, je trouvai enfin sur l'un de ceux-ci les adresses Internet qui allaient me permettre de consulter le manuscrit lui-même. Quand j'eus fait des copies et que je les parcouru, j'éclatais presque de rires. L'écriture "inconnue" dans une langue "inconnue" était rédigée dans un alphabet "latin" assez normal complété par quelques caractères vieux-allemands. Ainsi la lettre "h" en liaison avec le "t" dans "th" s'écrivait toujours de façon latine, alors que quand elle était seule ou avec un "ch", c'était comme en vieil-allemand. Bien sûr, j'avoue que l'écriture est très "cochonne" et tarabiscotée, comme si cela avait été fait à la hâte. C'est effectivement très difficile à lire.

De plus, c'est parsemé de ligatures. Ce sont des ensembles de lettres liées, comme en sténographie. La plupart des articles en anglais sur le VMS parlent de "gallows", c'est-à-dire de potences. Par chance, 95 % ou plus de ces ligatures sont toujours les deux mêmes : "qot" et "pot", en allemand "Gott" ( dieu ) et "Bote" ( messager ), en vieil-allemand : "poto", "boto", "podo" et "bodo". Mais cela ne signifie pas toujours ces deux mots, mais selon les lettres qui précèdent ou qui suivent, la combinaison des lettres "q", "o" et "t", ou "p", "o" et "t". Il faut remarquer que ces lettres peuvent appartenir à deux mots différents qui se suivent, car le Manuscrit de Voynich doit se lire de façon continue, c'est-à-dire que la fin d'un mot peut se rattacher au suivant. On a fait des tentatives de reconstitution de "l'alphabet Voynich", mais la plupart ne mettent dans l'ordre que 4, 6 ou 8 lettres de façon exacte.

Ce qui m'a tout de suite frappé, c'est une lettre que je connaissais des anciennes écritures mayas, comme dans les "Annales de Cakquiquel". Elle ressemble au chiffre 4 et se prononce comme "g, k, q". Les gens qui ont fait des statistiques sur les lettres du VMS ont remarqué que cette lettre revient 1296 fois sur quelques pages seulement. La plupart du temps, c'est la première lettre d'un mot. Quelle est l'explication linguistique de cela ? Ils s'étonnaient aussi de ce que le même mot pouvait être répété deux fois, voire trois ou quatre fois de suite. Quelle en est l'explication ? Même si l'on attribue le manuscrit à l'Anglais Bacon, on s'étonne de ce qu'il n'y a dans le VMS que peu de mots d'une ou deux lettres, qui sont si fréquents dans la langue anglaise, comme I, a, at, am, be, of, it, me , my, to, etc.

Pourquoi donc les mêmes mots peuvent-ils se suivre dans un texte ? Par exemple, quand il y a des signes de ponctuation entre eux. Quand la phrase précédente finit avec un mot, et que la suivante continue avec le même mot.

Comme dans la plupart des écritures anciennes, le VMS n'a pas de signes de ponctuation. C'est pourquoi les mêmes mots peuvent se trouver à la suite. Comme explique-t-on la fréquence des lettres "g, q, k-" en début de mot ? Je disais déjà plus haut que les textes anciens ne connaissaient pas de règles orthographiques fixées, avant que Monsieur Duden n'institue cette pratique. Les rédacteurs du VMS ont cependant essayé quelque chose de similaire. Pas comme Duden qui attribuait à chaque corps de mot une seule orthographe, mais en introduisant une forme fixe et rigide pour le début des mots. Prenons comme exemple le mot "gah", "gaho" = vite, qui peut s'écrire "gah, gach, gaho, gacho, cah, caho, cach, chach". Tous les mots commencent soit par une voyelle ( a, e, i, o , u ) soit par le son "g, k, q" qui vaut aussi pour "c" et "ch". On peut remarquer qu'en vieil-allemand la lettre "c" se prononce aussi "s" ou "ch". Devant un "t", le "c" donne le son "st".

Ainsi nous avons dans le VMS seulement des mots qui commencent par a, e, i, o, u, gh ( le son "k" ), g, c ou ch. Le son "ch" est une forme vieille-allemande et ressemble au chiffre 8. Les exceptions sont les ligatures et la combinaison de lettres "th", quand elle est au début d'un paragraphe ou d'une ligne. Newbold a donc tort quand il lit le mot "michiton". Dans le Manuscrit Voynich, il n'y a aucun mot qui commence par un "m". La seule exception est constituée par les noms de mois qui apparaissent sur certaines pages.

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La dernière page du VMS forme quelque chose à part. Cette page est sans conteste l'œuvre d'un rédacteur qui signe ici son unique contribution, ce n'est pas la peine d'être un expert en écritures pour l'affirmer. Ce rédacteur utilise des caractères qui n'apparaissent nulle part ailleurs dans le manuscrit. On trouve par exemple le "s" long du vieil-allemand, le "g" n'est pas celui du reste du manuscrit à la forme de 4 ( une fois seulement ) et le son "k" n'est pas orthographié "qh" mais "q", le "h" a une forme spéciale, le "f" est un "p" avec une barre transversale en dessous, comme en cyrillique, et on a un "b" au lieu du "p" dans "bach" ( "en arrière" ) comme presque partout dans le reste du manuscrit.

On coupe donc chaque mot de façon à ce qu'il commence avec l'une des lettres que nous venons de nommer. La phrase qui suit, que j'ai reconstituée, contient tous les indices qui montrent comment il faut lire le manuscrit de Voynich. "Ohne Wort ging er fort an den Orte dort im Norden" [ "sans dire un mot il s'en alla vers le lieu au nord" ]. Dans le VMS, cette phrase s'écrirait ainsi : "Ohn ew ort gin gerf ort and en ort ed ort imn ort en".

Il y a cependant 5 ou 6 endroits dans le manuscrit où cette règle semble avoir été transgressée, mais cela doit provenir de l'écriture rapide et bâclée, on a laissé plus d'espace dans le mot.

Avant que j'en vienne à étudier des parties du contenu du VMS, je dois mettre quelque chose au point. L'Internet est rempli d'exposés écrits par des ésotériques de droite et des idéologistes, qui traitent des disques volants des nazis et de leurs contacts supposés avec des extraterrestres venus du système solaire d'Aldébaran. Cela a fait réagir par contrecoup les idéologistes de gauche qui de manière basique rejettent toute allusion à des extraterrestres, et dénigrent ces gens comme "ésotériques de droite" ou "néonazis".

Je ne me suis pas préoccupé de ces exposés. Comme le contenu du VMS ( ainsi que beaucoup de textes anciens des Mayas, Aztèques, Maoris, Pascuans, et des documents latins ) oblige de parler de l'origine des ancêtres de l'humanité venus du cosmos, des extraterrestres et d'Aldébaran, je crains qu'il n'y ait quelques recoupements ou méprises ( malentendus ), mais c'est par hasard. L'auteur de cet article est issu d'une famille qui a eu maille à partir avec les socialistes bruns comme plus tard avec les socialistes rouges. Son père est mort à cause des nazis, et toute sa famille a par la suite dû fuir devant les communistes et quitter la zone orientale de l'Allemagne. C'est pourquoi l'auteur est contre toute idéologie. Il est un expert indépendant en linguistique, ne se sent responsable que de la recherche de la vérité et de ses propres investigations : rien qu'à cause de cela, il s'élève contre toute forme d'ésotérisme. C'est pourquoi l'auteur considèrera tout reproche d'une appartenance ou d'un lien avec des ésotériques de droite, de gauche ou religieux, comme une attaque personnelle diffamatoire, et éventuellement il procédera à une action en justice.

La première surprise a été que les nombreuses représentations de plantes ( 56 pages doubles ) et les ustensiles "pharmaceutiques" présents sur les illustrations d'autres pages, n'ont rien à voir avec le texte du VMS. Comme je savais que souvent dans les textes anciens les illustrations contiennent de l'écriture, je m'aperçus tout de suite qu'une écriture ancienne avait été effacée, noircie ou qu'on avait réécrit dessus, soit par les rédacteurs du VMS, ou bien plus tard.

La raison possible : Sans doute le VMS a-t-il été écrit par plusieurs personnes en grande hâte, et dans la peur d'être découvert. Comme dans l'urgence ( et par souci d'économie ) ces gens n'avaient pas à leur disposition un parchemin vierge, ils ont réutilisé les pages d'un autre volume, ou de plusieurs livres, et ont surajouté des lignes écrites dans les illustrations. En certains endroits, on peut encore reconnaître des lettres.

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Mais aussi les rédacteurs du VMS ont utilisé de l'écriture dans leurs dessins. Les coiffures des femmes sont constituées de mots écrits, mais cependant dans la plupart des cas ce n'est plus lisible. Notamment à la page f 80 v, sur la femme du haut : on peut lire distinctement "Urana" ( en allemand, "Urahnin", aïeule originelle ) en retournant la feuille. A la page f 73 v, on reconnaît également le mot "wib" ( "Weib", femme ) sur la figure située à 12 heures, cercle extérieur, à gauche, et ce même mot "…wib", les premières lettres étant illisibles, sur la représentation féminine à 3 heures ( position sur un cadran de montre ).

A l'évidence, les rédacteurs du VMS ont disposé de moyens optiques qui leur permettaient d'écrire très petit. Ainsi, les nombreuses étoiles que l'on voit dessinées dans le VMS se composent de mots écrits tellement petits que même avec une loupe nous ne pouvons pas les lire. Chaque étoile contient donc, en elle-même, selon la façon dont elle a été dessinée ( avec 6, 7, 8 ou 9 pointes, parfois arrondies ) du texte et son nom. Dieu merci, j'ai quand même trouvé 2 noms qui étaient encore lisibles. Je reviendrai là-dessus.

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Malheureusement, je n'ai que de mauvaises copies en noir et blanc, et je ne dispose pas des instruments d'optique appropriés. Mais il y a de l'espoir que d'autres personnes qui ont le VMS sur des feuilles qui peuvent être projetées sur un écran, ou qui disposent de la technologie nécessaire, puissent lire les noms qui se trouvent dans les étoiles, dans les coiffures des femmes, dans les récipients, vases et tonnelets représentés dans le VMS.

Le manuscrit de Voynich comporte des pages avec des représentations de femmes qui tiennent des étoiles dans leurs mains. Sur chacune de ces pages, il est écrit l'un de nos noms de mois. D'après ce qu'on dit habituellement, le mois de Juillet - et le calendrier julien - ont été appelés ainsi d'après Jules César, le mois d'Août d'après l'empereur Auguste ; quant à Septembre, Octobre, Novembre et Décembre, ce sont les chiffres latins pour 7, 8, 9 et 10, parce que l'année commençait en Mars, et ainsi Septembre était le 7ème mois, et ainsi de suite jusqu'à Décembre qui était le 10ème mois. Cependant je savais que le calendrier julien n'avait rien à voir avec César, mais qu'il avait été nommé ainsi d'après les "ancêtres ( de l'humanité ) venus du Jul". Dans le texte maya "Chilam Balam de Chumayel", le Jul est indiqué comme la description d'une position dans l'univers ( "181. Yuul at S. Dik 92 n hele" ), et hele est le mot hollandais ou bas-allemand pour dire "cosmos", "univers". Dans les pays scandinaves, Noël s'appelle aujourd'hui encore "Jul". Mais on ne sait plus que c'est la fête de l'arrivée des "ancêtres venus du Jul".

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Revenons aux noms des mois. On a beaucoup d'indices qui laissent penser que l'année commençait originellement non pas en Mars, mais en Avril. Dans ce cas, le mois de Septembre n'était évidemment pas le 7ème, mais le 6ème mois, et Décembre non pas le 10ème, mais le 9ème mois. D'autre part, si les mois avaient été nommés d'après les chiffres romains, ils auraient dû s'appeler septem, octo, novem, decem, ou septem mensis, et ainsi de suite.

Par ailleurs dans le VMS, le mois d'Octobre s'écrit "octembre". D'où vient donc ce "ber" ? Dans tout ce qu'on appelle la langue latine, il n'y a pas de mot "ber". Une petite recherche sur les anciens noms de mois a donné que les noms de mois étaient écrits autrefois en plusieurs tronçons: "Sept em ber", "Oct em ber" ( une forme "oct im ber" est attestée dans des textes en moyen-latin du Moyen-Age ), "nov em ber", "dec em ber", et même Février était "fe ber" ou "phe ber", ou encore "phe ber wah", "phe ber uari".

Dans certains dictionnaires, comme en hongrois, on trouve encore aujourd'hui "Feber" pour Février. Brièvement, nos noms de mois ont été nommés d'après des planètes de la Grande Ourse, en vieil-allemand : "ber" = ours. C'est pourquoi l'on peut lire sur la dernière page du VMS : « por ea ber Ramen fut zi, fer qan chito, no ea bach qum, E coch q [ ui ]c tet, tar te veg por cach g [ i ] ng. ( suivent quelques mots illisibles sur ma copie ) - vix qah cag mat [-] iag or or cticy ra E cheh ub ren fon im gasmic ho". En allemand moderne, cela se transcrit : "Hoch zur Galaxie Bär strebte die Fut( arche ), der Fährkahn ( ge ) tut nun zurück in die Galaxie kommen, quick tat der ( Gott ) E ziehen, da den Weg in die Höhe ging er schnell. [... - ...] zum ( Sternbild ) Fisch, schnell jagte der mächtige Sachse( ngott E ) ins Ur( all ), ins Ur( all ) steigt der Strahl des ( Gottes ) E, schnell rennt er auf, von ihm hoch geschmissen ». En français : « En haut dans la galaxie de l'Ours, l'arche Fut cherche à atteindre, le vaisseau retourne dans la galaxie, le ( dieu ) E la tire vite, parce que le chemin vers le haut il va vite. […-…] vers ( la constellation ) Poisson, s'en allait vite le puissant ( dieu E ) saxon, dans le ( cosmos ) originel monte le rayon du ( dieu ) E, vite il monte, jeté par lui vers le haut ».

Pour comprendre ce texte, il va falloir quelques explications sur les mots, car le vocabulaire vieux-allemand transmis est très limité. Qui sait donc que "ea" veut dire "galaxie" ? La "via lact ea", que l'on traduit par "voie lactée", se lit littéralement "voie de la galaxie lactée". "E" ou "E li", parfois appelé seulement "li" dans le VMS, est le dieu saxon, le "E li" ou "E loh im" ( le Dieu "E dans le feu flambant" ) de la Bible chrétienne. En aucun cas "yahwe" ne veut dire Dieu, mais il s'agit du vieux-allemand "ah weh", "oh weh", l'équivalent de "hélas" en français. Quant à "ra", cela signifie "rayon" ( en vieil-allemand, également "strala" ).

Ainsi les extraterrestres, et aussi déjà nos ancêtres, voyagent ou voyageaient au moyen de rayons. Rien à voir avec notre technique primitive de la fusée, qui coûte des sommes faramineuses et qui occasionne de nombreuses pannes. Dans la Bible chrétienne Vulgata et dans bien des textes "latins", il y a "heb ra ea", en allemand moderne "hebt der Strahl in die Galaxie" : le vaisseau cosmique, "le rayon qui fait monter dans la Galaxie".

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Ce "heb ra ea" n'est donc pas du tout un peuple du nom de "Hébreux" qui n'a jamais existé. "Israhel" est en allemand "der Strahl aus dem Hel", c'est-à-dire : "le rayon qui vient du cosmos", et ne se réfère pas à un état historique, et "Israeli" est "der Strahl des ( Gottes ) E li", c'est-à-dire : "le rayon du ( dieu ) E li". Au moment où j'écris ces lignes, une guerre est menée contre l'État d'Israël qui n'existait pas dans l'Histoire ancienne. On voit ici les répercutions ( conséquences ) importantes et dangereuses issues d'une interprétation totalement défaillante des sciences des langues et des sciences humaines, et de puissantes pseudo-religions, qui ne savent pas - ou ne veulent pas - lire et traduire correctement leurs propres livres saints.

La constellation de la Grande Ourse s'appelle "boréale" dans les textes anciens, ce qu'on traduit par "nordique", mais qui se lit "bor ea lis", c'est-à-dire la "haute galaxie du ( dieu ) E li". C'est la résidence d' E li, le dieu des Saxons et des Angles. On en a tiré "anges". Dans la langue hongroise actuelle, "homme" se dit toujours "ember", en allemand "im Bären", c'est-à-dire "dans l'ours" ( à sa maison ) ; de même "hombre" en espagnol, le "home im Bären", le "chez soi dans l'ours". Il s'agit bien sûr de la constellation de la Grande Ourse.

Le lieu d'origine effectif des premiers ancêtres de l'humanité qui sont arrivés sur Terre est le cosmos, Ur( all ) en allemand, qu'on trouve sous la forme de "or" dans le VMS et dans d'autres textes, ou parfois les deux formes en alternance, "ur" et "or". L'Ur comprend les constellations actuelles du Taureau, du Bélier, du Triangle jusqu'aux Poissons. L'Ur se retrouve dans "taurus", qui ne signifie pas "taureau", mais c'est en vieil-allemand "ta ur us", ce qui veut dire : "là, venant de l'Ur". Dans la langue allemande actuelle, il y a toujours le mot "Ursprung" qui signifie "origine", "provenance". Le "Sprung" ( saut ) depuis l'Ur( all ) ( espace ) vers la Terre était ainsi la signification d'Ursprung. Et c'est ce qui est montré dans le Manuscrit de Voynich. A la page f 68 r 3, il y a les représentations des Pléiades et de l'étoile Aldébaran. Partant des Pléiades, il y a une ligne incurvée ( constituée par de toutes petites lettres qu'on ne peut plus lire ) qui va vers notre système solaire, représenté sous la forme d'un visage de soleil. A côté de cette ligne de liaison, on peut lire en grandes lettres : "ot ea coe" = "vers la galaxie d'ot".

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Les insulaires de l'île de Pâques et les Maoris considèrent les Pléiades comme la région natale de leurs ancêtres. Ils parlent de "Mata riki", le "puissant empire", les "puissants seigneurs" ( en vieil-allemand, "rihhi", "ricki" ou "rike" signifient aussi bien "empire" que "seigneurs" ). En outre, les Maoris parlent aussi, ce qui est très étonnant, de "A ot ea roa", pour désigner aussi bien le pays de leurs ancêtres que celui où ils vivent maintenant. Ils racontent également : « Ces étoiles ( les Pléiades ) sont au début de tout, pour nous les Maoris. Toutes nos histoires ont pour origine cette partie du ciel ».

Il nous faut préciser ce qu'est la galaxie "ot, od, odd, odi, oti ou oth" ( dans le VMS, c'est presque toujours oth ou ot ). En allemand, il y a le mot "Kleinod" qui veut dire "joyau", quelque chose de précieux et d'irremplaçable. La vieille langue avait "othil" ( le "saint ot" ) dans le sens de "terre natale" et "richesse". Actuellement "Heimat" veut dire "terre natale", mais les formes plus anciennes faisaient allusion à la galaxie d'ot : "heimoti", "heimuoti", "heimuot", "heimuote". Les chercheurs ésotériques de droite ont fait d'othil une rune. Qui a assisté à ma conférence sur mon livre "Weltbildererschütterung" ( Bouleversement dans l'image du monde ) sait qu'il n'y avait pas de runes. Les runes sont des espaces intercalés entre les lettres "latines" qui ont été sculptées dans la pierre ou taillées dans le bois. Dans les textes "latins", on trouve "clen odi um" et "all odi um", ou "all od io". "God Odin" ou "God oddin" n'est pas un dieu germanique ou scandinave, mais cela veut dire : "God ( dieu ) dans ( la galaxie ) od, odd ou oth". C'est ce que veut dire le nom "Theoderich", qui se décompose en "the od E rich", c'est-à-dire "od est l'empire du dieu E li".

On peut lire bien distinctement sur le dessin de l'étoile Aldébaran dans le VMS les lettres "AN". Et â côté : un "M" et un "i". On reconnaît ici le nom de "Mani" qui serait celui du plus vieil ancêtre de l'humanité. Dans la Bible chrétienne ( chez Isaï et Matthieu ), il y a deux passages qui annoncent la venue de Jésus. On y retrouve "E Manu hel", ce qui veut dire : le dieu "Manu qui vient du cosmos".

Plus haut j'ai indiqué que la fête de Noël s'appelle "fête du Jul" en Scandinavie, la fête de l'arrivée des ancêtres qui venaient du Jul, et du grand aïeul Mani qui venait du cosmos. En ce qui concerne le nom d'Aldébaran : "beran" veut dire en vieil-allemand "engendrer, enfanter", "alde" est "vieux", mais aussi "haut". Aldébaran signifie donc : "là-haut où les anciens sont nés". On peut aussi considérer "alde" en 2 mots : "al" = "Univers", et "de" = "là", qui indique l'origine. On a donc : "nés là dans le cosmos". Dans les deux cas, les ancêtres sont venus de là-haut. On pense que les noms d'étoiles sont en arabe, en fait l'arabe est une sorte de vieil-allemand ( voir mon livre "Weltbilderschütterung" ). On a ainsi "Aldabaran", et aussi "Hadl al hajm" qui veulent dire "la terre natale ( heim en allemand ) dans le cosmos" ( pour ceux qui en doutent encore ).

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A la page f 107 v, il y a encore un nom d'étoile lisible, la douzième en haut. On peut lire "hamal". Dans l'ancienne langue allemande, "hamal, hamul" signifie "mouton" ( d'où le nom de la constellation du Bélier ). Mais "hamal" peut aussi vouloir dire "ham im al", ce qui s'écrit en allemand moderne "heim im all", et veut dire : "pays natal dans le cosmos". Dans leurs textes anciens, les Basques parlent aussi du "hamalau". Le terme "au, aue, owi, awa, awi" ne se rapporte pas seulement à "Au" ou "Aue" ( prairie ) en allemand moderne, mais veut dire aussi "île". Actuellement, les Basques utilisent ce mot "hamalau" pour dire quatorze, mais il y a eu confusion avec un autre mot, comme chez d'autres peuples. En fait, "hamalau" signifie "l'île ( habitée ) dans le cosmos" d'où sont venus les ancêtres.

Pour finir, venons-en à la langue hongroise. Dans celle-ci, "odavalo" ou "odvaloan" ont le sens de "qui est à sa place". L'homme appartient donc à "l'od au dans le cosmos", c'est-à-dire "l'ancêtre qui est à sa place dans l'od av". On a aussi "odanyul", c'est-à-dire "l'ancêtre od qui vient du Jul".

Dans la Bible, le livre de Samuel ne concerne pas un prophète, mais c'est "Samen ( en allemand moderne, "graine" ) du hell", donc "la graine de l'humanité dans le cosmos". Celui qu'on croit être le père des Sémites, Sem, est un mot qu'il faut rapprocher de l'allemand "Samen", "graine". Les Sémites ne descendent pas d'un "Sem".

A la page f 80 v du VMS, on a la représentation d'une femme avec un objet singulier dans la main tendue. Sur la pointe de l'objet, on découvre une écriture minuscule. Dans la coiffure de la femme ( si on la met à l'envers ), on peut lire "Urana" ou "Uranu". Nous avons ainsi, à côté de l'ancêtre premier "Mani" également une femme, notre aïeule à tous, qui correspond à "Mariana", comme on l'appelle dans les écrits vieux-allemands. A partir de "Mariana", en laissant de côté les deux dernières lettres "na", l'Eglise catholique en a fait "Maria", la Vierge-Marie. Dans les textes latins, celle-ci s'appelle "di ana", Diane. Les Romains en ont fait la déesse de la chasse. Par ailleurs, les Frisons appellent leur mère primordiale "Freya", et les Mayas parlent de "sac quib", ce que l'on peut interpréter comme "Sachsenweib", en français : "femme saxonne".

A la page f 82 r, on voit la même femme représentée sur la gauche ( avec un autre mot, malheureusement illisible dans sa coiffure ). Avec la main, elle montre sur sa droite. Juste au dessus, il y a le mot "othil" qui signifie "la sainte galaxie d'Ot" ( en allemand, "heil" = "saint" ). Sur la même page, on voit deux étoiles reliées par une ligne, et un vaisseau spatial en forme de croix, avec quelque chose qui en sort. Dans l'objet volant, on a "Uruekan", c'est-à-dire "le vaisseau ( "Kahn", en allemand ) du ( dieu ) E". Le mot "Urkan", "Hurakan", est présent dans les textes anciens, du Tibet jusqu'à chez les Mayas. En espagnol, "hurakan" signifie toujours "ouragan", "Orkan" en allemand. Ce mot provient de "Urkahn", c'est-à-dire le vaisseau spatial originel, le vaisseau spatial du dieu des Saxons, "E li".

C'est ainsi que nous arrivons aux désignations pour les vaisseaux spatiaux, telles qu'on les trouve dans le VMS et dans d'autres textes anciens. J'ai déjà évoqué un peu plus haut la "Fut( arche )", ou "futur", la "Fut qui vient du cosmos". Les ésotéristes de droite ont naturellement refait une rune à partir de "Futharch". En Argentine, dans la province de Chubut, il y a une ville qui s'appelle "Futulaufquen", un lac "Futulaufquen", et puis une ville, un lac et un fleuve qui ont pour nom "Futaleufu", et encore un lac "Huichulafquen". Voici des noms géographiques à consonance bien allemande : "Fut geht ins All" ou la "Fut des All( gottes ) E ( geht ) uf" et "Weg ins All aufgehen". Le peuple d'origine qui vivait là-bas ( aujourd'hui il a disparu ) s'appelait "Alacalufe", en vieil-allemand "ceux qui vont et viennent dans le cosmos", parce que leurs ancêtres allaient et venaient ( "lufe" ) à travers l'univers.

A la page f 83 v du VMS, il y a une remarquable illustration. On y voit deux objets en forme de citrouille, desquels quelque chose jaillit. A côté de chacun d'entre eux, une femme flotte dans un récipient qui ressemble à un tuyau d'écoulement, duquel des "gaz d'échappement" sortent. Dans l'engin de gauche, on peut lire des lettres. Même avec beaucoup d'imagination, il serait difficile pour celui qui voit ce dessin de penser qu'il puisse s'agir de quelque chose en rapport avec les voyages spatiaux. Moi aussi je m'en abstiendrais, s'il n'y avait à côté un mot qu'on peut lire : "vet". Si l'on se rapporte à l'étymologie, on a : "vet, veth, pet, fet, phet, phed, prophet"…

En vieil-allemand, "phet, phed, phedem" veut dire "citrouille, melon, concombre". Si l'on se penche sur des rapports sérieux concernant des gens qui ont vu des OVNIs, on remarque que les témoins disent constamment que ceux-ci ressemblaient à des melons, à des ballons de football américain. Dans les textes anciens, "prophet, prophète" vient de "frophet" ( "fro" = seigneur, dieu, comme dans l'allemand moderne "Fronleichnam", Saint-Sacrement ), le "phet du dieu".

Un prophète est donc un engin spatial en forme de courge ou de citrouille. Les prophètes ne sont donc pas des voyants ou des envoyés, on peut donc tout oublier ce qui a trait à des prophéties. Les musulmans traduisent "prophète" par "ras sul", en allemand "soll rasen", ce qui se rapporte à la locomotion rapide de l'engin spatial.

Dans un livre à paraître, je traiterai en profondeur le sujet des traductions tout à fait fausses que l'on fait du Coran ou de la Bible ( si je trouve un éditeur et si l'on ne m'abat pas auparavant ).

Mais revenons encore une fois sur le mot "ra" qui signifie "rayon" dans le Manuscrit de Voynich et dans d'autres textes anciens. Pourquoi l'île de Pâques s'appelle-t-elle "Ra pan ui" ? On a : "ui" qui veut dire "saint", "pan" qui est la "voie". Cela donne donc "la sainte voie du rayon" ( qui vient du cosmos ), sur lequel les ancêtres voyageaient.

Voici peu de temps, il y a eu une querelle juridique entre l'auteur du "Da Vinci Code" et deux autres écrivains, à cause d'un prétendu vol d'idées sur le Saint-Graal. Le pauvre juge a dû faire le pour ou le contre de préjudices atteignant plusieurs millions de dollars. C'est typique d'une société qui perd complètement la tête. Quand je me suis penché sur l'étymologie du mot "Graal", j'ai trouvé : "Sangraal", en vieil allemand: "sang ra ( aus dem ) all", "le rayon descendait du cosmos". Il n'y a jamais eu de Saint-Graal, c'est encore l'une des fâcheuses inventions du Moyen-âge.

Les ancêtres de l'humanité ( et leurs ennemis, ceux qui ont assujetti l'humanité depuis 1000 ans, qui ont inventé l'esclavage, la propriété et les impôts, que les politiciens de gauche apprécient encore tant ) sont venus du cosmos et ont apporté avec eux la plupart des animaux. Aujourd'hui, les créationnistes se disputent avec les darwinistes sur le sujet des origines de l'homme. D'un côté on a une absurdité pseudoreligieuse, de l'autre une absurdité pseudoscientifique. D'un côté on a les tenants d'une "création", qui n'existe même pas dans les livres religieux, de l'autre les défenseurs d'une "évolution", comme elle n'a jamais eu lieu sur la Terre. En fait, nous n'en savons rien !

Peut-être y a-t-il eu quelque part dans le cosmos une évolution ( totalement différente de ce qu'enseignait Darwin ), peut-être y a-t-il eu une création dans l'univers ( totalement différente de ce que racontent les pseudosectes, qui ne savent même pas d'où vient le mot "religion", mais qui se prennent pour les grandes religions, les découvreurs d'une conception tout à fait fausse de "dieu", avec un symbolisme vide de sens et des rites absurdes ). Si nous laissons nos sciences naturelles exactes greffer une science des langues et une science humaine totalement ratées, si nous continuons à considérer comme de la science les idioties de Darwin, Marx et Freud, et si nous laissons des pseudoreligions, qui ne savent même pas lire de façon correcte un seul mot de leurs livres religieux ( ou qui ne le veulent pas, sinon ce serait leur fin ), fomenter des conflits entre elles, et les considérer comme des partenaires et des faiseurs d'opinion en politique et en culture, si des politiciens continuent à faire des révérences devant n'importe quel "dignitaire" religieux, eh bien, cette humanité ne va pas survivre, ou bien souffrir encore 1000 ans du manque de liberté.

NdT : voir aussi dans Pour la Science n°323 ( sept. 2004 ) l'article sur "Le mystère du manuscrit de Voynich", par Gordon Rugg. Extrait :

" Plusieurs chercheurs, comme Jorge Stolfi de l'Université de Campinas au Brésil, se sont demandé si le manuscrit de Voynich a été construit à l'aide de tableaux de production aléatoire de texte. Les cases de ces tableaux comprennent des syllabes, que l'utilisateur sélectionne, par exemple en jetant des dés, et combine de façon à former un mot. Cette technique pourrait engendrer certaines des régularités observées dans les mots voyniches. La première colonne du tableau pourrait contenir des syllabes constituant un préfixe tel que qo, qui n'apparaît qu'en début de mot, la seconde colonne, des infixes - syllabes apparaissant au milieu des mots - comme chek, et la troisième colonne des suffixes, tels que y. En choisissant séquentiellement une syllabe dans chaque colonne, on produit des mots possédant la structure caractéristique du voyniche. Des cases vides permettent de produire des mots dépourvus de préfixe, d'infixe ou de suffixe.

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Certaines propriétés du voyniche ne sont cependant pas aussi simples à reproduire. Des caractères courants pris individuellement peuvent n'être que rarement associés à d'autres. Les caractères transcrits en a, e et l, ainsi que la combinaison al, sont fréquents, mais la syllabe el est très rare. Cet effet ne peut être produit en mélangeant de façon aléatoire des caractères contenus dans un tableau.

Le tirage aléatoire est cependant la notion clé. Ce concept n'a été précisé que longtemps après la réalisation du manuscrit, de sorte que dans une construction aléatoire médiévale, la combinaison des syllabes a probablement été effectuée autrement. Les mots formés ne seraient alors pas strictement aléatoires au sens statistique. Certaines caractéristiques du voyniche sont peut-être ainsi la marque d'un ancien système de codage.

Nous avons essayé de produire un document contrefait pour voir quels effets apparaîtraient. Quelle technique utiliser ? La réponse dépend de la date de création du manuscrit. Il est illustré dans le style du XVe siècle, et il existe un consensus sur le fait qu'il est antérieur à 1500. Pour autant, les oeuvres artistiques imitent souvent le style d'une période antérieure, innocemment ou pour faire paraître le document plus ancien. Le style ne permet pas de dater précisément le manuscrit. J'ai donc cherché une technique en vigueur durant une période plus large, entre 1470 et 1608.

La grille de Cardan, introduite par le mathématicien italien Girolamo Cardano en 1550, est une possibilité prometteuse. C'est une sorte de carte à trous. Lorsqu'on la superpose sur un texte apparemment anodin créé à l'aide d'une copie de la même carte, les fenêtres révèlent les mots du message caché. J'ai pensé qu'à l'inverse cette même grille de Cardan à trois fenêtres permet de sélectionner des groupes de préfixes, infixes et suffixes dans un tableau pour fabriquer des mots de style voyniche.

Un code, mais pas de message

Une page type du manuscrit de Voynich contient entre 10 et 40 lignes, chacune comptant 8 à 12 mots. En utilisant le modèle du voyniche à trois syllabes, un seul tableau de 36 colonnes et 40 lignes contient assez de syllabes pour produire une page entière du manuscrit avec une seule grille. La première colonne donne la liste des préfixes, la seconde celle des infixes et la troisième celle des suffixes. Les colonnes suivantes répètent ce motif. On aligne la grille sur le coin supérieur gauche du tableau pour créer le premier mot, puis on la déplace de trois colonnes vers la droite pour former le mot suivant. On peut aussi déplacer la grille d'une ligne vers le bas ou d'une colonne vers la droite. En plaçant successivement la grille sur différentes parties du tableau, on crée des centaines de mots voyniches. Le même tableau peut ensuite être utilisé avec une autre grille pour former les mots de la page suivante. Avec trois tableaux et une dizaine de grilles, j'ai produit en peu de temps environ 2 000 mots.

Cette méthode permet de reproduire aisément les caractéristiques du voyniche. On peut s'assurer que certains caractères ne se côtoient jamais en concevant soigneusement les tableaux et les grilles. Si les fenêtres de la grille sont sur des lignes différentes, les syllabes de cases adjacentes horizontalement ne seront jamais accolées, même si elles sont très courantes individuellement. La distribution binomiale des longueurs des mots est obtenue en mélangeant des syllabes courtes, moyennes et longues dans le tableau. En voyniche, les premiers mots d'une ligne ont tendance à être plus longs que les derniers. Il suffit pour reproduire cette propriété de placer les syllabes longues dans la partie gauche du tableau. Mes essais suggèrent qu'une personne aurait pu produire le manuscrit de Voynich en seulement trois ou quatre mois à l'aide de la méthode de la grille de Cardan.

Pour déterminer si le manuscrit n'est qu'un fatras insensé ou s'il recèle un message crypté, j'ai imaginé deux façons d'employer les grilles et les tables pour coder un texte en clair. La première est de convertir les caractères du texte en clair en infixes qui sont ensuite insérés entre des préfixes et des suffixes ayant un sens à l'aide de la grille de Cardan. Une seconde technique possible est d'assigner un nombre qui spécifie l'emplacement de la grille de Cardan sur le tableau à chaque caractère du texte en clair. Cependant, ces techniques aboutissent à des écritures beaucoup moins répétitives que le voyniche. Ce résultat suggère que, si la grille de Cardan a effectivement été employée pour rédiger le manuscrit de Voynich, l'auteur a sans doute transcrit des suites de mots incohérentes plutôt qu'un texte sensé.

Ces travaux ne démontrent pas que le manuscrit est un canular, mais ils montrent que sa réalisation était possible à l'époque. Le fait que l'érudit élisabéthain John Dee et son associé Edward Kelley se sont rendus à la cour de Rodolphe II dans les années 1580 renforce cette hypothèse. Kelley était un faussaire notoire, un mystique et un alchimiste familier des grilles de Cardan. Certains experts du manuscrit de Voynich le suspectent depuis longtemps d'en être l'auteur.

Avec une de mes étudiantes, Laura Aylward, nous cherchons actuellement à reproduire des caractéristiques statistiques plus complexes par la technique des grilles de Cardan. Pour ce faire, nous tentons d'automatiser la méthode, afin de produire de grandes quantités de texte. Peut-être parviendrons-nous ainsi à percer le secret plusieurs fois centenaire du plus mystérieux des manuscrits médiévaux. "

- G. Rugg, The Voynich manuscript : an elegant hoax? in Cryptologia, vol.28, n°1, janvier 2004.
- A. Casanova, Méthodes d'analyse du langage crypté, une contribution à l'étude du manuscrit de Voynich, thèse de l'Université Paris VIII, 1999. http://voynich.free.fr/
- Le manuscrit est disponible à l'adresse http://beinecke.library.yale.edu/dl_crosscollex/SearchExecXC.asp, et des informations sur le site http://www.voynich.nu/

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Manuscrit VOYNICH (en français, par François Almaleh)

Références bibliographiques

  • Barthélémy Pierre, Le code Voynich, JC Gawsewitch Editeur (27 octobre 2005), ISBN-2350130223 : Ce livre présente, pour la première fois, l'intégralité des pages conservées à la Beinecke Rare Book and Manuscript Library de l'université de Yale aux Etats-Unis.
  • Kahn David, La guerre des codes secrets, InterEditions, 1980, pp. 354-358
  • Bergier Jacques, Les livres maudits, Collection l'Aventure Mystérieuse A271, Édition J'ai lu, 1971, pp. 99-115
  • William F. Friedman's Transcription of the Voynich Manuscript, by Jim Reeds (document PDF)
  • Casanova Antoine, Méthodes d'analyse du langage crypté : une contribution à l'étude du manuscrit de Voynich
Entre 1919 et 1921, une photocopie en parvient au célèbre linguiste et cryptographe William Newbold, doyen de l’université de Pennsylvanie. Il travaille deux ans sur la question et annonce qu’il en a découvert la clé. De fait, au cours d’une série de conférences, il fait quelques révélations sensationnelles.

Le Voynich contiendrait une description des habitants de la nébuleuse Andromède qui seraient entrés à une époque très lointaine en contact avec nous. Il recèlerait aussi des connaissances scientifiques, en biologie plus particulièrement, qui, même en 1982, demeurent encore des hypothèses.

Il existe sur terre une organisation qui veille jalousement sur la connaissance et qui n’en autorise la diffusion que dans des conditions bien précises. Remarquons encore, à propos du Voynich, que le traitement informatique de son chiffre a fait apparaître qu’il s’agissait d’une langue incompréhensible et totalement artificielle. S’agit-il du langage d’une civilisation perdue qui était en contact avec les étoiles ou de celui des extraterrestres eux-mêmes ?

Selon Jacques Bergier : « Si, réellement, le manuscrit Voynich contient le secret des novas et des quasars, il serait préférable qu’il reste non déchiffré, car une source d’énergie supérieure à la bombe à hydrogène et suffisamment simple à manipuler pour qu’un homme du XIIIe siècle puisse la comprendre constitue très exactement ce genre de secret dont notre civilisation n’a absolument pas besoin. Nous ne survivons que parce qu’on a réussi à contenir péniblement la bombe H. S’il est possible de libérer des énergies supérieures, il vaut mieux que nous ne le sachions pas, ou pas encore. Sinon notre planète disparaîtrait bien vite dans la flamme brève et éclatante d’une supernova. »

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2011 : " Des chercheurs de l'Université de l'Arizona ont craqué une des énigmes qui entourent ce qu'on a appelé " le manuscrit le plus mystérieux du monde " - le manuscrit de Voynich, un livre rempli de dessins et de textes dont personne n'a été capable de donner un sens à ce jour.

Des datations au radiocarbone faites par une équipe dirigée par Greg Hodgins dans le département de l'UA de physique, a trouvé que les pages de parchemin du manuscrit remontent au début du 15ème siècle, ce qui fait du livre un siècle de plus que les chercheurs ne le pensaient auparavant.

Ce tome rend le "Da Vinci Code" comparativement carrément morose : Des lignes de texte griffonnées sur un parchemin vieillissant, s'écoulant autour d'illustrations complexe dessinées, dépeignant des plantes, des cartes astronomiques et des figures humaines au bain - peut-être - la fontaine de jouvence. À première vue, le « manuscrit de Voynich » ne semble pas être différent de tous les autres travaux anciens d'écriture et de dessin.

Une langue étrangère

Mais une seconde étude, plus attentive, révèle que rien ici n'est ce qu'il semble. Des caractères exotiques, des lettres latines, d'autres semblent être différentes de tout ce qui sert dans toutes les langues connues, sont disposés dans ce qui semble être des mots et des phrases, à moins qu'ils ne ressemblent pas à quelque chose d'écrit - ou lisible - par des êtres humains.

Hodgins, chercheur adjoint et professeur adjoint au département de l'UA de la physique avec une nomination conjointe à l'École d'anthropologie de l'UA, est fasciné par le manuscrit.  " Est-il un code, un chiffre de quelque sorte ? des gens ont fait une analyse statistique de l'utilisation des lettres et de l'utilisation des mots. Les outils qui ont été utilisés pour casser les codes, mais ils n'ont pas encore réussi à l'en sortir. "

Le chimiste et chercheur archéologique de formation, Hodgins travaille pour la NSF Arizona Accelerator Mass Spectrometry, ou AMS, laboratoire, qui est partagé entre la physique et des géosciences. Son équipe a réussi à trouver le moment où le manuscrit de Voynich a été fait.

Actuellement détenu par la bibliothèque Beinecke Rare et Manuscript Library de l'Université de Yale, le manuscrit a été découvert dans la Villa Mondragone, près de Rome en 1912 par Wilfrid Voynich, un  revendeur de livres antiques, qui passait au crible une caisse de livres proposés à la vente par la Société de Jésus. Voynich a consacré le reste de sa vie à dévoiler le mystère des origines du livre et déchiffrer ses significations. Il est mort 18 ans plus tard, sans avoir trouvé tous les secrets du livre.

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Retour rapide jusqu'en 2009 : Au sous-sol du bâtiment de Physique et des sciences de l'atmosphère de l'UA, Hodgins et une équipe de scientifiques, d'ingénieurs et de techniciens regardent un écran d'ordinateur affichant des graphiques et des lignes. Le bourdonnement des machines remplit la pièce et fournit un bruit de fond pour le sifflement rythmé des pompes à vide. Des tubes en acier inoxydable, en alternance avec des chambres à vide très corpulentes, courent le long des murs. C'est le cœur du Laboratoire NSF-Arizona AMS : un spectromètre de masse par accélérateur capable de flairer les traces d'atomes de carbone-14 qui sont présents dans les échantillons, donnant aux scientifiques des indices sur l'âge de ces échantillons.

Le carbone 14 est une forme rare de carbone, que l'on appelle un radio-isotope, qui se produit naturellement dans l'environnement terrestre. Dans le milieu naturel, il n'y a qu'un seul atome de carbone-14 pour 1 billion d'isotopes du carbone non radioactifs ou «stables», principalement du carbone-12, mais avec de petites quantités de carbone-13. Le Carbone-14 se trouve dans l'atmosphère à l'intérieur du dioxyde de carbone gazeux. Les plantes produisent leurs tissus en prenant le dioxyde de carbone de l'atmosphère, et ainsi accumulent le carbone-14 au cours de leur vie. Les Animaux à leur tour accumulent le carbone-14 dans leurs tissus en mangeant les plantes, ou en mangeant d'autres organismes qui consomment des plantes. Quand une plante un animal décède, le niveau de carbone-14 qui est dans ses restes ont un stade prévisible, et peuvent donc être utilisés pour calculer la quantité de temps qui s'est écoulé depuis le décès.

Ce qui est vrai des plantes et des animaux est également vrai pour les produits fabriqués à partir de eux. Parce que les pages de parchemin du Manuscrit Voynich ont été fabriqués à partir de peaux d'animaux, ils peuvent être datés au radiocarbone.

Pointant vers l'extrémité avant du spectromètre de masse, Hodgins explique le principe sous-jacent. Un petit échantillon de carbone extrait du manuscrit est introduit dans la "source d'ions" du spectromètre de masse.
" Cela provoque l'ionisation des atomes de l'échantillon », a t-il expliqué, " ce qui signifie qu'ils ont maintenant une charge électrique et peuvent être propulsés par des champs électriques et magnétiques." Éjectés à partir de la source d'ions, les ions de carbone sont formés en un faisceau qui court à travers l'instrument à une fraction de la vitesse de la lumière. La focalisation du faisceau avec des lentilles magnétiques et des filtres, le spectromètre de masse se divise ensuite en place en plusieurs faisceaux, chacun contenant une seule espèce isotopique d'une certaine masse.

« Le carbone-14 est plus lourd que les autres isotopes du carbone », a dit Hodgins. « De cette façon, nous pouvons distinguer cet isotope et déterminer dans quelle mesure il est présent dans l'échantillon. A partir de là, on calcule son âge. "

Disséquer un livre centenaire

Pour obtenir de l'échantillon à partir du manuscrit, Hodgins s'est rendu à l'Université de Yale, où les conservateurs avaient précédemment identifié les pages qui n'avaient pas été reprises ou réparées et étaient les meilleures pour téster. " Je me suis assis avec le manuscrit de Voynich sur un bureau en face de moi, et délicatement disséqué un morceau de parchemin à partir du bord d'une page avec un scalpel, " dit Hodgins. Il a coupé quatre échantillons provenant de quatre pages, mesurant chacun environ 1 à 6 millimètres (environ 1/16 de 1 pouce) et les a ramenés au laboratoire à Tucson, où ils ont été nettoyés à fond.

" Parce que nous avions des échantillons avec des marges de la page, nous nous attendions à ce qu'il y ait beaucoup d'huiles de doigts adsorbées au fil du temps », explique Hodgins. « De plus, si le livre a été relié à n'importe quel moment, les échantillons pris sur ces pages peuvent en fait ne pas avoir été à l'avant, mais sur la colonne vertébrale, ce qui signifie qu'ils ont pu avoir de l'adhésif sur eux."  "Les méthodes modernes que nous utilisons aujourd'hui avec ce matériel sont si sensibles que des traces de contaminations modernes suffiraient à rejeter les choses hors sujet."

Ensuite, l'échantillon a été brûlé, décapé du matériau de tous les composés indésirables et ne laissant que sa teneur en carbone, comme un petit saupoudrage de graphite au fond de la fiole. " Dans la datation au radiocarbone, il y a toute cette organisation de nombreuses personnes travaillant sur elle," dit-il. « Il faut beaucoup de compétences pour produire une date du début à la fin, il y a une expertise archéologique. Il y a une expertise chimique et biochimique, nous avons besoin des physiciens, des ingénieurs et des statisticiens. C'est une des joies de travailler dans cet endroit car nous travaillons tous ensemble à atteindre cet objectif commun. "

L'équipe de l'UA a été en mesure de repousser l'âge présumé du manuscrit de Voynich de 100 ans, une découverte qui a tué quelques-unes des hypothèses précédemment détenues sur ses origines et son histoire. (écrit entre 1408 et 1436 donc).

Par ailleurs, les experts ont analysé les encres et les peintures qui composent les écrits étranges du manuscrit et des images.

" Ce serait formidable si nous pouvions directement dater au radiocarbone des encres, mais c'est effectivement très difficile à faire. Tout d'abord, ils ne sont sur une surface qu'en quantités infimes" dit Hodgins. « La teneur en carbone est généralement très faible. Par ailleurs, échantillonner de l'encre exempte du carbone du parchemin sur lequel elle repose est actuellement au-delà de nos capacités. Enfin, certaines encres ne sont pas à base de carbone, mais sont dérivées de minéraux du sol. Ils sont inorganiques, de sorte qu'ils ne contiennent pas de carbone. "

" Il a été constaté que les couleurs sont compatibles avec la palette Renaissance. Les couleurs qui étaient disponibles à l'époque, mais cela n'a pas vraiment indiqué une voie d'une façon ou l'autre, il n'y a rien de suspect là." Alors que Hodgins est prompt à souligner que rien au-delà de l'aspect datation ne ressort de son expertise, il admet qu'il est tout aussi fasciné par le livre que toutes les personnes qui ont essayé de dévoiler son histoire et sa signification.

" Le texte présente des caractéristiques étranges, comme l'utilisation de mots répétitifs ou l'échange d'une lettre dans une séquence, " dit-il. « Des bizarreries comme celles-ci rendent très difficiles la compréhension du sens." "Il y a des types de chiffrement qui intègrent du sens dans le charabia. Il est donc possible que la plupart de celui-ci ne veut rien dire. Il s'agit d'une méthode de chiffrement ancienne où vous avez une feuille de papier avec des trous stratégiquement placés en elle. Et quand ces trous sont disposés au-dessus de l'écriture, vous lisez les lettres dans les trous. " Qui sait ce qui est écrit dans ce manuscrit, mais il semble avoir affaire à toute une gamme de sujets qui peuvent être liés à l'alchimie. Le Secret est parfois associé à l'alchimie, et il serait conforme à cette tradition si les connaissances contenues dans le livre ont été codées. Ce que nous avons, ce sont les dessins, il suffit de regarder ces dessins :.. Sont-ils botaniques ? Sont-ils des organismes marins  ? Sont-ils astrologiques ? Personne ne sait ".

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« Je trouve que ce manuscrit est absolument fascinant, comme une fenêtre dans un esprit très intéressant. Percer ces choses ensembles était fantastique. C'est un grand mystère que personne n'a résolu, et qui n'aime pas un casse-tête ? "

Source: Physorg - http://www.physorg.com/news/2011-02-experts-age.html

Vidéo intéressante, même si la partie Sodome et Gomorrhe est hors sujet ici, elle est a sa place aussi sur ce site avec évidence (45mn fr) :

De l'ombre à la lumière - Sodome et Gomorrhe : Depuis déjà des siècles, les archéologues s'acharnent à retrouver les cités du péché originel détruites dans un élan de colère divine. Auraient-ils cherché au mauvais endroit ? Non loin de la mer Morte, dans une vallée autrefois verdoyante, des archéologues ont découvert des fragments de poterie calcinés. Ils auraient volés en éclat sous la pression d'une terrible surchauffe aussi intense qu'une explosion nucléaire !

A partir de 22:00 mn, manuscrit de Voynich : départ pour l'Italie où l'écrivain Nick Pelling tentera de décoder le manuscrit de Voynich surnommé " texte le plus mystérieux au monde ". Depuis près d'un siècle les historiens s'arrachent les cheveux sur ses lettres cryptées et ses curieuses images, mais Pelling pense avoir réussi là où beaucoup d'autres ont échoué... (mais il n'a pas non plus convaincu à priori).

http://www.apprendre-en-ligne.net/crypto/mystere/voynich.html


Sources : http://www.anakinovni.org/terre.htm + http://initial.bipedalism.pagesperso-orange.fr/26b.htm#2b + http://www.apprendre-en-ligne.net/crypto/mystere/voynich.html + http://fr.wikipedia.org/wiki/Manuscrit_de_Voynich + http://www.elishean.org/?p=18520

mises à jour sur Le Manuscrit de Voynich, Yves Herbo SFH 27-11-2012 - voir les commentaires ci-dessous très intéressants...

Une autre donnée qui a son importance et que j'ai découvert à la suite de circonstances hasardeuses et sans rapports, cependant... :

" Vase de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople rapporté ensuite à la Cathédrale de Troyes

En 1199, un pèlerin russe appelé Antonius (Antoine), qui deviendra plus tard l’archevêque de Novgorod, parcourait les sanctuaires de l’empire d’Orient dressant un catalogue des principales reliques rencontrées.

Un manuscrit (qui ne fut publié qu’en 1872), nous apprend que lors de sa visite à la basilique Sainte-Sophie, il avait remarqué un petit vase de marbre d’apparence, dont on disait qu’il avait été utilisé par Jésus-Christ le Jeudi Saint lorsqu’il célébra la dernière Cène.

"Catinum parvum marmoreum, quo usus est Christus, quum coenam cum discipulis celebravit feria quinta majori" (Niore. Antonius, Novgorodensis archiepiscopus; liber qui dicitur Peregrinus, seu Descriptio SS. Locorum Caesareae ciritatis. Ed. Paulus Sawaïtov. Petroburgi, 1872. Voir aussi M. Sreznevski 1875. Spicilège de l’Académie de Saintt-Pétersbourg, tome XII p. 340-349. Voir aussi M. le comte de Riant : Exuriae sacrae Constantinopolitanae. Tome II page 218-230).

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Sainte Sophie d'Istambul mosaiques 1

En vue d’une Quatrième croisade contre les musulmans en Égypte, une armée croisée fut constituée par le comte Thibaut III de Champagne et comptait un grand nombre de Champenois dont, à leur tête, en qualité de grand aumônier de l’armée latine, l’évêque de Troyes, déjà âgé, Garnier de Trainel.

En 1202, de part l’alliance des croisés avec les Vénitiens, la croisade sera détournée de son but initial pour attaquer les byzantins orthodoxes à Constantinople, la ville aux nombreuses reliques, surtout depuis la chute de Jérusalem, et qui méritait le titre de ville sainte.

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En 1204, les croisés firent main basse sur les trésors (reliques et pierreries) de Constantinople et il fallut l’intervention énergique du légat du Saint-Siège, Pierre de Capoue, pour que cette razzia s’interrompe et que le butin soit remis entre les mains de Garnier de Trainel devenu le gardien des “biens” de l’Église. Garnier, que la mort attendait en cette ville, avait amassé un inestimable trésor qu’il s’apprêtait, à son tour, à détourner sinon à son profit, du moins pour celui de sa bonne ville de Troyes. Ce sont ses chapelains qui s’en chargèrent, ramenant avec eux une part considérable de ce trésor dans laquelle on trouvait un morceau considérable de la vraie Croix, du sang du Christ, mais aussi le chef de saint Philippe, le bras de saint Jacques le Majeur ou le corps entier de sainte Hélène vierge. (Mentionnés dans les inventaires des églises de Troyes).

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Le vase de la Cène était, assurément, le plus précieux des trésors. Les inventaires des églises de Troyes le mentionnent ainsi : “ Un fort beau vase de jaspe, entouré d’un bord d’argent sur lequel il y a quatre vers grecs iambiques qui sont gravés en lettres majuscules antiques : “ Est vas in quo duo pisces fuerunt ante Dominum Jesum Christum in mensa portati, et depost illud vas fuit in quo Corpus Domini deportabatur.” (“Ce vase est celui où deux poissons furent apportés sur la table devant N.S Jésus-Christ et, depuis, le corps du Seigneur y était déposé.”)

Il en reste le témoignage dans les verrières exécutées sous Nicolas de Brie (verrière 10, la seconde à droite du chœur).

En janvier 1794 (5 ans après la Révolution) tous les reliquaires et reliques furent livrés aux flammes révolutionnaires. "

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Imago_mundi_(litt%C3%A9rature)

12-07-2013 : MAJ de documentaires et recherches sur le sujet :
" Le Manuscrit de Voynich, le livre le plus mystérieux du monde. "

En effet, il a été écrit dans un alphabet totalement inconnu de nos plus grands experts. Il n’est pas précisé le nom de l’auteur et il n’y a pas de titre.

Greg Hodgins, chercheur à l’université d’Arizona affirme qu’il a été écrit entre 1404 et 1438. Il est rédigé de haut en bas et de gauche à droite avec des lettres et des chiffres ressemblant étrangement aux nôtres.

Il est composé de 230 pages qui font chacune 15 cm de large et 23 de haut. Il apparait que 42 pages sont manquantes.
1. La première partie, appelée l’Herbier, comporte 112 pages et semble traiter de botanique. Elle est largement illustrée de dessins de plantes et de fleurs pour la plupart inconnue, d’aspect plutôt fantastique, accompagnés de courts paragraphes de texte.
2. La deuxième partie, constituée de 34 pages, semble aborder des descriptions astronomiques ou astrologiques. Elle est illustrée de dessins circulaires semblant représenter le soleil, des constellations et des signes du zodiaque.
3. La troisième partie, composée de 19 pages est illustrée de dessins de femmes nues, de figures humaines, reliées par des tubes d’apparence organique et est donc supposée traiter d’anatomie ou de biologie.
4. Les 45 pages de la quatrième partie forment la section Pharmacie, agrémentée de dessins de récipients remplis de plantes, de feuilles et de racines.
5. La dernière partie est une liste de formules ou recettes. Elle contient 324 paragraphes courts débutant par une étoile. (Source Le Cercle de Samsara)

Le texte lui est écrit de gauche à droite, sans ponctuation. Il comprend plus de 170 000 glyphes et la plupart sont écrits avec un ou deux traits. Dans cet obscure livre il n’y a pas moins de 35 000 mots et leur taille semblent variables.

Prescott Currier, cryptographe, pense que le manuscrit a été écrit par plusieurs auteurs, car la partie herbier peut se découper en deux parties distinctes avec chacune des propriétés statistiques et des écritures différentes, mais un expert en écriture démonta cette thèse et affirma qu’il s’agissait bien là d’une même écriture, et donc d’un seul auteur.

La première section du livre parait être consacrée au règne végétal. Seuls quelques spécimens ont été identifiés. Parmi les plantes faciles à reconnaître, on trouve une pensée violette et une fougère. La plupart de ces plantes semblent être des hybrides : des racines d'une espèce connectées à la tige et les feuilles d'une autre et finalement des fleurs provenant d'une troisième espèce.

Les bassins et les tuyaux de la partie biologie semblent indiquer une relation avec l'alchimie. Cependant, les livres d'alchimie de cette période partagent le même langage pictural où les processus et matériaux sont représentés par des images ou des symboles textuels. Aucun de ceux-ci n’apparaît de façon convaincante dans le manuscrit de Voynich.

Les caractéristiques étranges du texte, comme le doublement ou le triplement de mots et le contenu de ses illustrations, comme les plantes chimériques ont fait penser que ce manuscrit était peut-être une escroquerie. Mais d’autres ne sont pas de cet avis.

Tous les chercheurs qui se sont penchés sur le décryptage de cet alphabet se sont perdus et aucun n’a réussi. Il reste à nos jours le manuscrit le plus mystérieux du monde, car on ne connait toujours pas l’auteur, quand il a été écrit, ce qu’il dit, son alphabet, etc.

Si vous pensez en avoir les compétences, essayez a votre tour de décrypter ce mystérieux dialecte et vous découvrirez peut être le secret de ce manuscrit. 


Voici le lien d’un texte très bien fournis à son sujet :



MAJ 02-02-2014 : " Marcello Montemurro, un physicien théorique à l'Université de Manchester, affirme avoir identifié un certain nombre d'éléments clés dans le texte en utilisant une méthode statistique d'analyse avec l'ordinateur, parfois utilisé dans le contexte de la recherche linguistique. Grâce à cette technique, il a été possible d'identifier certaines tendances récurrentes liées à la disposition de celles qui sont reconnues comme des « conditions » : une structure lexicale articulée signalerait qu'un message authentique se cache derrière les mots, et qui serait distribué selon des paramètres trouvés dans les langues communément utilisées. Les Réseaux sémantiques identifiés avec (ce système) semblent montrer quelques preuves que les mots semblent être des structures de phrases liées partageant presque la même (sémantique), comme cela se produit, en un sens, dans les langues communes : on débouche sur l'hypothèse d'un texte chiffré, peut-être destiné à "initier "de différentes façons ? ". - " These results together with some previously known statistical features of the Voynich manuscript, give support to the presence of a genuine message inside the book.“

Voynich maj1



Un herbier datant de 1440 pour comparaisons :


On trouve certaines similarités ici dans des objets et textes rituels d'Ethiopie... :


Ethiopie rituels1

Eric fait toujours des recherches assistées de son ordinateur, et voici un lien vers certaines de ses recherches spécifiques sur le Voynich :


Yves Herbo et Eric Chapuzot - Sciences-F-Histoires-2013-2014

Également des commentaires et regroupement ici :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/sciences/le-mysterieux-manuscrit-voynich.html